La quinte du vendredi

     

Si vous cliquez sur la vignette ci-haut, vous verrez apparaître la carte mondiale du réseau Internet, une mappemonde très intéressante à scruter en gros plan. Cette œuvre a été préparée par une firme de Vancouver, Peer1 Hosting, qui se spécialise dans la fourniture de services Internet aux entreprises, passant de l’hébergement à la sécurité et du stockage de données aux services infonuagiques.

Si jamais cette carte magnifique vous tente, voici comment vous pouvez vous la procurer gratos. Les 25 premières personnes qui gazouilleront cet article-ci par Twitter en utilisant l’étiquette (hash tag) #PEER1, se mériteront un exemplaire. Auquel cas, Peer1 Hosting leur fera parvenir leur trophée par la poste, cela sans aucuns frais. Allez, à vos souris ! Un, deux, trois, tweetez !
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La quinte du vendredi

     

Quand je suis parti, mardi, pour aller couvrir le lancement du iPAd 2, Kadhafi bombardait le peuple libyen, les gens souffraient en Haïti, les jeunes étaient désespérés au Yémen, un prix Nobel de la paix croupissait dans sa geôle chinoise, le gouvernement Harper continuait d’enfoncer le Canada sous la barre du ridicule au Proche-Orient et au nord de l’Afrique, l’économie mondiale commençait à avoir des témoins d’alerte qui clignotaient sur son tableau de bord, sans parler du reste. Quand je suis revenu, jeudi soir, rien n’avait changé. La planète était toute aussi dangereuse, menacée et misérable qu’avant (1).

Pourtant, le iPAd2 avait été lancé.
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Quinte de "tout"

illHier, des éléments non informatisés de ma famille m’ont demandé des photos. Entendre ici document papier. Il m’a donc fallu remettre en service ma réguine à jet d’encre, une Brother WiFi capable d’imprimer sur du papier photo. Comme cette machine n’avait pas fonctionné depuis l‘hiver, ses cartouches d’encre étaient finies, séchées, encroûtées. Je les ai remplacées par des neuves et ai démarré l’appareil en mode nettoyage. Mais au terme, il refusa d’imprimer. Mon premier réflexe fut de le mettre sur le bord du chemin. Heureusement un second survint. Je téléphonai plutôt au soutien technique de Brother dont les locaux sont situés sur l’île de Montréal. Sans jamais se douter que j’étais chroniqueur techno, un monsieur d’un commerce plutôt agréable me fit, dans ma langue, taper des séquences de chiffres et peser sur des boutons, ce qui déclencha un « nettoyage sous pression ». Cinq minutes plus tard, mon appareil fonctionnait comme au premier jour de sa vie utile. Morale ? Tous les services de soutien technique ne doivent pas être classés à la même enseigne; certains méritent le respect des consommateurs.

Bon, me faut maintenant passer aux cinq sujets de ce vendredi, dont un premier qui n’est pas jojo. Encore une fois, il concerne Compu-Finder, l’inénarrable entreprise de formation (sic) dont les activités semblent davantage être celles d’un polluposteur. Comme vous le savez (vous allez dire que je fais une fixation), j’en ai parlé à quelques reprises en ces pages, p. ex. ici et ici, sans oublier Cyberdark). Cette fois, je vous publie le témoignage d’un ex-employé qui se fit floué.
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La fragmentation d’Android, un avantage pour le iOS

illComment aimez-vous votre Android ? Deux sucres ? Un lait ? Dans une tasse givrée ? Avec un peu de cannelle ? Oh, vous le préférez net fret sec, sans rien ? Je vous demande ça parce que le système d’exploitation de Google pour les dispositifs mobiles intelligents me fait penser au café. Le mien, du Santropol équitable noir mouture fine fine, je me le fais dans une cafetière italienne en métal rutilant, une vraie machine espresso branchée sur le comptoir. Mais quand j’ai de la visite, je dois hélas! ressortir ma cafetière filtre de l’armoire, un produit asiatique full plastique, pour y infuser du moka-java de Van Houtte. Cette dernière décoction qui se boit le plus souvent avec sucre et lait, semble plaire à presque tout le monde (à plus forte raison que l’on m’interdit de la corser …) sauf à quelque irréductible pour qui je dois recourir à un vieux pot de Nescafé, probablement éventé.

Si, à l’heure actuelle, il se vend des bidules sous Android Froyo, la version 2.2 (par exemple des Nexus One ou des HTC Desire), il s’en vend encore sous 2.1 ou 2.0 (Android Eclair), sous 1.6, Android Donut (par exemple des Moto Ming de Motorola ou des X10 mini de Sony) et même sous 1.5, Android Cupcake, un produit qui est apparu en avril 2009.
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Quinte de "tout" !

illEn ce superbe mois de juillet 2010, l’ordinateur est désormais une commodité dont les arcanes n’intéressent plus grand monde. Sniff sniff ! Il est petit, gros, blanc, noir, par terre, sur un vaisselier, il affiche le drapeau de Windows, la pommette du Mac OS X, il a coûté en bas de mille dollars, peut-être en haut de quinze cents, il se nomme Bertrand ou Bertha et il nous amène inexorablement loin de la télé ou des journaux, tout en nous inféodant au monde de la communication constante et multilatérale. Un monde où Androïd pète le feu, affirme-t-on chez comScore. Apparemment, cette plateforme serait la seule à avoir progressé entre les 10 février et 10 mai derniers. On parle de 4 % alors que l’iOS d’Apple décroît de 1 % et l’écurie Microsoft de 1,9 %. Intéressant !

Bref, le chroniqueur techno que je suis observe ce glissement en cours chez les technophiles : moins d’ordis ou de logiciels « informatico-informatiques » et plus de bidules « patente-à-gosso-gadgetesques ». D’où, mes cinq sujets d’aujourd’hui, cinq technoproduits, certains inutiles, que mes mentors techno-journalistiques (je salue ici Gil Tocco) voudront bien me pardonner.
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De la guerre civile américaine à celle de Linux

illDe grands intellectuels ont démontré que l’histoire ne se répète jamais. Elle ne le peut. Le mathématicien vous parlera du nombre impensable de facteurs devant présenter des similitudes pointues pour que ce soit possible. L’anthropologue vous dissertera sur les cultures et les sociétés qui étant conjoncturelles au temps et à l’espace, ne peuvent vraisemblablement se calquer ailleurs dans le futur. Le sociologue soutiendra plutôt que la ressemblance est due à un courant qui, inspiré d’une vague ancienne, est en train de déferler, ce qui en fait un néo-courant.

Moi ? N’étant rien de tout cela, je procède généralement par comparatifs; l’histoire ne pouvant se répéter, elle se contente, à mon avis, d’offrir des ressemblances à des phénomènes passés. Ce qui peut être intéressant. Par exemple, je pourrais arguer que Google et Ubuntu, allié possiblement à d’autres saveurs Linux, se feront bientôt la guerre. Une ressemblance passée ? La guerre civile américaine, le premier grand conflit à avoir été vraiment photographié et inscrit dans la mémoire collective des Nord-Américains.
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