Nelson au pays des zamis

   

Depuis mon départ de la Cyberpresse, mon plan de match est simple. Il me faut remplacer la machine à saucisses Gesca par la mienne. Or, les saucisses, à l’exception des merguez, les Maghrébines à l’agneau halal, faut-il le préciser (1), je ne connais pas trop. Jusqu’à la fin février, tout au long du déferlement des médias sociaux, je n’avais pas eu à me soucier du rayonnement de mes prestations journalistiques; la cyberpatente de ce bon monsieur Crevier (2) s’occupait de tout. Souvent, je faisais la première page de résultats dans Google. Maintenant, c’est moi qui s’en occupe.

Parmi les moyens que j’ai déployés pour y arriver, j’ai plongé tête première dans les médias sociaux. Ouh que l’eau est glacée ! Surtout que n’étant pas naturellement sociable, je ne vous cache pas avoir éprouvé de très sérieuses réticences.

Contacter quelqu’un qu’on ne connaît pas beaucoup, ou pire, pas du tout, pour s’en faire un ami, un abonné, un gourou ou une relation connectée (je ne parle pas ici des copains-copines délaissé(e)s), c’est gênant. Depuis une semaine, j’ai les oreilles rouges et le nez brun du matin au soir. J’imagine que ces gens, ces citoyens du cyberespace, comprennent très bien que les flagorneurs comme moi ont simplement besoin d’élargir leur réseau professionnel. Ils savent très bien que s’ils nous appelaient pour un déménagement, un vrai du 1er juillet avec piano et 150 caisses de livres, nous nous ferions porter aux abonnés absents.

Prenez Bruno Guglielminetti, un incontournable. Lui et moi, on se connaît pour s’être croisés ici et là. Salut Bruno – salut Nelson ! Mais on n’a pas fait notre première communion ensemble. Il n’en demeure pas moins que je l’ai tété pour qu’il devienne un contact Facebook, Twitter et LinkedIn. Lui, il n’en a rien à foutre. Il participe à tous ces réseaux depuis les débuts et affiche une liste de contacts plus importante que l’annuaire téléphonique de Montréal. Moi, je démarre, je pars à zéro. Je suis un sociomiséreux, un paria du cyberéchangisme, un sans-abri de Webdeux-sur-Mer. Il me faut donc glaner la fiche de Bruno. Comme celle de quelques autres grosses cyberpointures (3).

Par contre, prenez ce Chose Binne, un docteur es média de l’Université du Saint-Frusquin. J’ai eu beau prendre mon courage à deux mains et lui signifier mon obséquieuse intention de pouvoir éventuellement le compter parmi mes relations sur LinkedIn, il ne m’a jamais répondu. Le misérable m’a rappelé les salles de danse de ma jeunesse. Parce que j’avais une belle fille dans le collimateur et que l’orchestre jouait un slow, je calais une shot de fort, je traversais courageusement la salle, je prenais une grande respiration, je me plaçais devant la gracieuse jeune femme, je la saluais et je lui demandais : « Mademoiselle, voulez-vous m’accorder cette danse ? ». Une fois sur deux, la réponse était non. À chaque fois, je regagnais ma place la mort dans l’âme.

Dans les réseaux sociaux, les zamis des zamis sont potentiellement nos zamis. Et quand les zamis sont immenses sur le plan multiplication, ça peut être … payant. Notre gagne-pain est mis en évidence, notre produit remarqué et notre renommée entretenue, pour ne pas dire agrandie. Ça se nomme effet viral. À ce moment, on commence à disposer de sa propre machine à saucisses. Encore faut-il lui fournir de la viande et des épices.

Mais mon Dieu que c’est décourageant ! C’est comme si, depuis une semaine, je ne faisais que cela et quand je regarde les résultats, 34 relations chez LinkedIn, 169 abonnés sur Twitter et 71 amis sur Facebook, j’ai envie de laisser tomber. Pour tout avouer, j’ai fait le tour de toutes mes relations dont j’ai croisé la fiche et il me faut maintenant solliciter des étrangers. Ça, pour moi qui n’a jamais rien réussi à vendre dans ma vie, c’est le pire problème.

L’autre pire problème, c’est le temps. Je n’arrête pas d’être avisé que ceci et cela ont été apportés à mon attention sur tel ou tel réseau. On me propose tellement d’articles captivants à lire que je ne pourrais faire que cela. Sans parler de ce blogue-ci sur WordPress. On aime ou n’aime pas mon article, on s’abonne, on publie un commentaire, j’en suis informé. J’ai dû reconfigurer Outlook (avec plein de sous-dossiers) pour pouvoir me retrouver dans ce bordel. Tant et si bien que dans ma maison, mon PC, celui qui ramasse mon courriel, travaille plus que mon réfrigérateur ou que mon système de chauffage.

Y a du monde qui me dit de ne pas m’occuper des zamis, de les laisser piailler sur la dernière partie de hockey ou sur la récente bordée de neige, que si je commence, je suis dans la merde, que je ne ferai plus que cela, que je n’aurai plus le temps de travailler. Bien beau, mais ce n’est pas poli, ça. Si, dans le Métro, quelqu’un me dit « Allô Nelson, méchante grosse tempête à Sherbrooke ! », je vais lui répondre quelque chose comme « Cé b’en effrayant ! ».

Je me suis juré de jouer le jeu selon les règles aussi longtemps que je le pourrai, ce qui, probablement va me faire passer le printemps. Après, je verrai. Heureusement, je n’ai pas tout mis mes œufs dans ce panier virtuel. J’ai d’autres cartes dans ma manche.

Comme doit sûrement le dire Berlusconi, « Che sara sara ! » (4)

 
 

 
 

(1) Dans mon coin de pays, les IGA, Métro, etc. ne vendent que des merguez au … porc. Méchant sacrilège !
(2) L’éditeur de La Presse.
(3) Je ne dis pas que Bruno a de grands pieds.
(4) Qui sera sera.

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39 réflexions sur “Nelson au pays des zamis

  1. Bonjour M. Dumais,

    Félicitation pour votre article. C’est le fun de voir « l’envers de la médaille ». De notre côté ça semble si simple de vous suivre! Continuez votre bon travail.

    David Hamel

  2. Je ne sais à quoi le futur nous réserve???
    Mais je m’ennuie de mon 9600 bauds et les premières pages du Web.

    Malgré la haute vitesse que j’ai pour Internet… Les pages sont trop longue à s’afficher et la plupart du temps 25% de contenu le RESTE… J’en parle pas.

    Il y a de bonnes choses! Nais c’est « long » le partage de tout ce qui est écrit. Il faut « choisir » les bonnes pages.

    A +

  3. Lâchez-pas !

    La beauté du réseau social c’est son potentiel exponentiel

    Si je retweet votre lien sur mon tweet, ce sont des nouveaux « clients potentiels » à chaque fois.
    Et les amis des amis ensuite.. Une vrai vente pyramidale…oupsss pardon on parle de réseautage maintenant..haha

    L’eau est glacée c’est clair… Mais on s’habitue assez rapidement, comme dans la « vraie vie »

  4. Bruno Guglielminetti!!! Il me fait le même effet que Christiane Charette,son ancien réalisateur. Ce qui donne une crise d’urticaire.

  5. Bonjour monsieur Dumais,
    Vous n’êtes pas le seul à être perdu dans ces réseaux sociaux. Un branché comme vous, vous me surprenez. Je ne suis pas un ami mais plutôt un admirateur. Continuez vos articles sur les nouvelles technologies, ça me rend moins idiot.

  6. Justement ce qui apporte le petit point déplaisant pour certain que j’énonçais sur une autre de vos chroniques …

    Ici celui qui a une réputation a maintenir c’est vous Nelson , celui qui a une réputation a perdre c’est vous Nelson et personne d’autre ou presque sur ce blogue qui est le votre … De la votre préoccupation journalistique et non du domaine social a tout vent , vous avez un travail a faire pour vous établir dans le réseau et de parlé de tartes aux pommes ou bien de la tempête a Hokaido nous vous arrange guerre la tâche …

    Donc en ce qui ME concerne , je comprends avec raison les décisions que vous prenez à propos de vos articles et je comprends très bien que vous n’avez pas le temps et encore moins les moyens de me bâtir un topo sur la Libye … vous êtes un journaliste techno et vous faites votre travail du mieux que vous le pouvez , les recettes de tarte aux pommes, Ricardo peut bien s’en occuper non ? 🙂 En plus, vous faites un travail excellent par-dessus le marché …

    De mon côté je vous plogue le mieux que je peux, car j’apprécie votre travail .
    SI je puis me le permettre …. le web étant ce qu’il est … Mr Nelson est-ce que votre plume se la joue aussi bien sous la langue de Shakespears;? Car les médias anglos raffolent d’un techno connaisseur comme vous capable de vulgariser comme vous le faites ….
    En plus vous êtes un touche-a tout … Windows, mac, Linux , smartphone vs PC et ÇA c’est rare

  7. PS

    EN passent faites un lien ICI sur votre blogue de vos articles qui paraissent ailleurs …. ça génère des clics pour les autres, mais dans cette stratégie ça pointe sur vous donc du même coup vous y gagné

  8. Bonjour Nelson
    bravo pour cet article. en effet le web social n,est pas évident, de plus même si nous avons des amis il faut rentabilisé la chose car il faut la payer la saucisse. courage ça prends du temps mais on y arrive. mais l’option d’avoir plusieurs cartes est une valeur sur.

    merci. Louis-Simon

  9. lache pas, ca va bien finir par debloquer ! je vais aller te vendre moi sinon, vue que tu aimes pas te vendre !

    Ps: remarque que c est toujours plus facile de vendre quelqu’un d autre !

  10. L’autre pire problème, c’est le temps. Je n’arrête pas d’être avisé que ceci et cela ont été apportés à mon attention sur tel ou tel réseau.

    Nelson décrit très bien ce qui ne m’attire pas vers les réseaux sosos oups sociaux. Les grandes entreprises ont un des employés en charge d’alimenter ces réseaux. Mais quand on est seul dans son entreprise, il n’y a pas de temps pour cela. On nous expédie un courriel ? Pas de problème on le consulte quand on a le temps. LE téléphone sonne ? On décroche ou laisse la messagerie faire le travail. Et puis si le contenu de ces réseaux est aussi pertinent que certains commentaires sur les blogues – je ne parle pas de celui-ci – il faut en laisser tomber parfois pas mal. Certains fréquentent les blogues juste pour mettre leur grains de sel *soupir*.

    Suis-je le seul qui ne répond pas au champ de la sirène réseaux sociaux ?

    PS J’ai bien écrit champ.

  11. Je suis un sociomiséreux, un paria du cyberéchangisme, un sans-abri de Webdeux-sur-Mer.

    Une chronique pour L’Itinéraire maintenant? 😉

  12. Pas évident en effet les réseaux sociaux. Pour ma part je me concentre sur Visagelivre 😉 Je vous ferai une demande d’amitié Nelson ! J’ai besoin d’aide parfois pour réparer des ordis !!1 :-p

  13. Monsieur Dumais,

    Laissez-vous une chance. Vous ne faites que commencer votre « nouvelle vie ». Peut-être devriez-vous aussi évaluer votre popularité par le nombre de visite à votre Blog. Personnellement, je fréquente les Blog et je n’utilise pas Facebook et Twitter. L’information n’y est pas assez concentrée à mon goût.

    Forstoekologie (foerster dans une autre vie!)

  14. M. Dumais, je vous suivais quotidiennement sur Technaute (qui soit dit en passant ne vous ont pas remplacé et que je m’apprête à déconnecter) et vos chroniques sont appréciées.

    Je comprends que vous devez gagner votre vie et c’est bien normal. Alors pourquoi pas un peu de publicité sur votre blogue.

    Quant à moi je tiens à profiter longtemps de votre savoir et la publicité on la lit quand on veut !!! Alors …

    Bonne continuité !

  15. Eh oui mon cher Nelson! L’ère facebook et autre « tweeteries » envahissent nos salon jadis si paisible dans la lumière de l’aube,
    puis un téléphone accrocher au mur avais le pouvoir de nous faire sortir de notre torpeur matinale…..asteur c’est plus une histoire de lecher le plus fourbu des netcelibrity qui peux te faire rentrer chez ibm. Ou souhaiter a paul que son chien aille mieux..car « je vous porte tout les deux dans mon coeur…:(  »
    osti de limite quand même, fais ce que dois nelson, mais les peripathéticiens(ennes) ont envahi le web 2.0 et personne à l’air de se souvenir du web 1.0(le meilleur !)

    d’ailleur, t’ai-je deja parler de netAlter ?

  16. Je n’arrive pas à comprendre comment on peut faire pour tout lire, tout voir, tout commenter… comment choisir, jusqu’où aller etc…
    Et surtout, comment se payer des machines à saucisse avec tout ça. C’est une machine à zamis que ça prends.

    Je découvre twitteur à mesure que vous vous enfoncez dans les marais sociaux et je trouve ça plutôt hallucinant. Il y a tellement d’informations générée et publiée à chaque jour, que dis-je: à chaque seconde!!!

    Il me semble que c’était moins compliqué dans le temps de Technaute, quand on pouvais lire votre article et les commentaires un à la suite de l’autre sans avoir l’impression qu’on a peut-être manqué quelque chose….

    Tant de questions…

  17. Problème vertigineux, en effet, que celui des merguez halal. Tout comme dans votre coin, les Philistins qui sévissent ici commettent le même sacrilège et prétendent offrir des merguez alors que ce ne sont que de vilaines saucisses de porc vaguement rougeâtres et épicées sournoisement… Horreur et damnation!!! Et comme tous les Arabes qui vivent dans mon coin sont du Golfe, riches et américanisés, ils n’en ont rien à cirer des merguez; ils bouffent de la pizza au peperoni et s’en foutent éperduement. Il me faudrait aller à Mississauga, là où les (vrais) Arabes du Meghreb se sont installés pour trouver ces merveilles. Or, je n’ai pas de voiture…
    Où je vais avec ce commentaire? Dans le vif du sujet!!! La solution à notre problème commun se trouve peut-être, justement, dans les réseaux sociaux! 🙂 Je fais donc un appel à tous: Connaissez-vous un « pusher » de merguez, vivant au centre-ville de Toronto ou près de la Forêt de Grand Méchant Loup? C’est sérieux, les merguez, là… Sans merguez, un couscous devient tout triste, c’est déprimant à la fin! Aidez-nous, s’il vous plaît.
    Autrement, les réseaux sociaux c’est trippant aussi pour partager des petits bonheurs, comme par exemple une aquarelle qu’on vient juste de terminer: http://www.marcbelanger.org/10_19.jpg
    :-))

    • Nous sommes frères de fourchette cher Marc (et Nelson). Dans le temps Johnny Stéa faisait d’excellentes merguez. C’est du passé. Nous nous sommes donc tournés du côté du cerf hallali à défaut de mouton halal…:-) avec, ma foi, de bons résultats. C’est une bonne saucisse maigre. Reste que la liste des ingrédients est bien secrète…

      On ne PEUT pas remplacer une vraie merguez par un machin tubulaire de la même couleur faite avec du (yeurk) porc. On ne peut appeler ami une vague connaissance glanée sur la toile. C’est un détournement de sens que je dénonce vivement.

      Déjà que je tiens comme responsable le sieur Dumais de m’avoir fait créer un compte de twit. Grrrr.

      Alex

  18. La pub sur le blog à Nelson… moui mais…
    Faut faire attention au conflit/apparence de conflit/ d’intérêt. Ce dont le maître de ce blog saura se protéger j’en suis certain.

    Une pub de Radio-Canada? Oui mais sous Linux… blabla…
    Une pub de Char? Avec une plogue du système OnStar
    Une pub de Au Bon Marché? Ça peut manquer de sérieux pour un blog Techno…

    Tout ça pour dire que si je peux soulever la question, de réponse je n’en ai point.

    Comme on disait dans mon jeune temps…  » À toi Jean-Maurice! »

    Vazi-(à-planche-mon-Nelson)-mollo

  19. Comme économiste, on ne peut pas dire que je devrais avoir tant d’intérêt que cela pour le sujet de la technologie, et poutant…

    J’ai été un lecteur assidu de vos chroniques sur Technaute. Je les ai toujours appréciées.

    Je me suis plaint de la disparition de votre chronique aux autorités de Technaute. Ils m’ont répondu bien poliment qu’ils tiendraient compte de mes commentaires.

    Je lis déjà avec autant, sinon plus, d’intérêt vos nouvelles chronques sur votre blog.

    Je ne particpue pas à Facebook, Twitter et autre réseaux sociaux sauf que j’ai une page Windowslive qui me permet d’afficher quelques images, vidéos et émotions avec quelques amis et famille.

    M^me si j’ai un peu de difficulté à comprendre le sens de vos propre difficultés, je vous encourage dans vos démarches, vous souhaite de vous démerder avec tout cela ainsi qu’une longue vie à votre carrière.

    Salutations

    P.S. Je me fous des querelles de mac, windows ou autres systèmes. J’utilise Windows et cela marche et je ne vais pas voir ailleurs par paresse mais je ne dis pas non. Pis je me fous également de ceux qui pensent que je suis paresseux de ne pas aller voir ailleurs…

    • Yen a qui mange que du steak sans jamais manger de soupe … Ya juste le marchand de soupe qui n’aimes pas ça …

      Mais ce qui aide a la paraisse si paresse il y a , si je peux vous en convaincre , il existe les machines virtuelles qui permettent d’utiliser un système d’exploitation , en faire l’exploration sans réellement en faire une installation … je vous jure une fois qu’on goute a Virtual box c’est le dessert après le plat principal a défaut que de manger que du steak 🙂 pis vous ne savez pas …. vous pourriez aimer ça la soupe :p

      Amicalement .

  20. Suis-je le seul à ne pas comprendre le phénomène des machines de saucisses et tout ça? Peut-être me dira-t-on, comme toujours, « Tu comprendras plus tard…» mais ça m’intrigue au plus haut point.

    En ce qui concerne les réseaux sociaux, je n’y ai jamais vraiment touché, si ce n’est que de voir ma sœur qui y est inscrite, mais ça ne m’a jamais intéressé, et ça ne m’intéressera probablement jamais. Cependant, avec le futur si proche qui s’en vient, on ne sait pas ce qui peut arriver…

    À mon avis, tant qu’à tenir les autres au courant des nouvelles et savoir celles des autres, je préfère les dire avec une bouche et les écouter avec des oreilles. Ça permet une discussion plus directe.
    Par ailleurs, si je clavarde, le plus souvent c’est avec un client IRC, parce que je ne peux pas parler à des gens en personne de l’autre côté de l’Atlantique. 😉 Le téléphone s’avère une autre alternative pour d’autres cas, aussi, entre autres les téléphones intelligents tant en vogue ces jours-ci.

    @stevec72
    Il y a aussi les Live CDs, DVDs et USBs pour Linux, peut-être aussi BSD et Solaris, pas sûr pour ces derniers. Il suffit de mettre le disque dans le lecteur et c’est parti! (C’est peut-être plus lent qu’une installation complète, mais probablement semblable à une machine virtuelle. Cependant, mon ordinateur n’a pas les capacités de rouler un système en plus d’une machine virtuelle…)

  21. @Fredg999
    Un lIve CD pour ma part , je le prend comme dépannage, car je me débrouille pas si temps pire avec un Linux de la famille debian (Mint,Ubuntu,Deb et cie) mais pour l’exploration de ce genre de système d’exploitation on ne peut réellement l’apprécier qu’en l’installant … le mieux même est une installation en natif sur le HDD, mais une machine virtuelle permet quand même beaucoup de liberté contrairement au Live CD … Dans une machine virtuelle on peut se faire des « setting perso » des ajustements perso etc etc … pas réellement sur un Live CD … en virtuel on peut réellement explorer un système .

    Ici je me suis installé Windows Server 2003 (active directory) et j’expérimente le tout avec des clients virtuels sous Windows , Linux et OSX … sans pour autant installé le tout dans un vrai serveur …

    Les machine virtuel c’est la classe et Virtual Box c’est de mieux en mieux et Gratos …..

  22. Les rézos sociaux: zéro pour moi, même si (gracieuseté d’un de mes enfants) j’y figure quelque part, j’ai jamais vérifié. Je comprends ton questionnement et tes préoccupations et je rerefais la suggestion d’un abonnement: je suis partant pour payer une cotisation pour lire cette rubrique qui pourrait évoluer et devenir éventuellement une revue virtuelle, techno, culturelle, etc… recherchée.

  23. C’est drôle que ce sujet rebondisse sur votre nouveau blog car quand j’ai vu la rapidité à laquelle vous vous êtes constitué ce réseau et ça a commencé , dans mon cas, par un simple courriel où on m’annonçait que j’avais le privilège de devenir votre  » ami  » sur facebook, je me suis dis : oh ! oh ! Il va suer !!!
    Établir le contact est une chose, le maintenir, une autre, et l’entretenir , tout un défi ! J’ai personnellement pas le temps de nourrir mon facebook et mon Twitter.
    On doit y être , cependant , il faut relativiser l’importance de ces lieux.
    Facebook c’est du voyeurisme public
    Et Twitter , juste du placottage
    Sans nier que bien des gens aiment ces 2 notions, je trouve que l’impact constructif en milieu d’affaires est limité. Être invité à jouer à Farmville , c’est nul !

  24. Comme je vous comprends Nelson, il y a deux mois environ, des amis à moi m’ont fortement suggéré d’adhérer au réseau Linkedin pour augmenter ma visibilité. Étant travailleur autonome, je n’ai pas eu vraiment le choix car pour alimenter le moulin à eau, ça prends plusieurs sources. Me cachant derrière plus de 20 ans de métier en informatique, je me suis dit qu’avec mon bagage d’expérience, j’avais vécu pire. J’ai vite déchanté et me suis rendu compte que ma perception simpliste du réseau (vue de l’extérieur) est très différente lorsqu’on est à l’intérieur.

    Effectivement, si on prend le temps de tout lire et de répondre à tous, une journée ne suffit pas. Je crois qu’il faut s’établir une limite de temps, prioriser certains contacts et revenir aux autres plus tard. Si ce matin j’ai 100 messages sur mon email, il faudra bien faire des choix et en mettre certains de côté. Eh bien, je crois que la recette s’applique aussi aux réseaux sociaux.

    Le plus difficile lorsque je veux établir un contact avec un nouveau client est d’être sur la même longueur d’onde que lui sinon le message est futile et ne passe pas. Le réseau permet de pouvoir rencontrer et faire des contacts avec des gens en terrain neutre. C’est moins contraignant pour le client que de sonner à sa porte.

    Pas toujours facile d’être un passionné…il faut trouver chaussure à son pied!

    Bon courage Nelson

  25. Cher Nelson,

    Je suis sur Linkedin depuis un an car je cherche un emploi a Montréal. Les prairies ca commence a bien faire.

    J’ai quelques idées que je veux partager:

    1) Théoriquement, sur Linkedin, tu devrais approcher seulement des gens que tu connais déjà et avec lesquels tu entretiens des liens positifs.
    2) Sur Linkedin, il faut prendre son temps pour batir des liens un peu plus significatif que sur Facebook.
    3) Parfois les gens de répondent pas parce qu’ils ne se loggent jamais.
    3bis) S’il ne te connaissent pas, c’est de bonne guerre de ne pas répondre de leur part.
    3ter) Tu devrais dons être sélectif en te demandant si la relation est utile aux deux parties.
    4) Facebook, c’est le contraire, «the more the merrier». S’inscrire dans des groupes spécialisés et contribuer peux te faire connaître.
    5) Éviter les plogues genre «je viens juste de publier un papier sur le même sujet».
    6) J’ai une connaissance qui broadcaste toutes sortes de liens sur sa page facebook pour avoir l’air intelligent. Je pense que je peux pas réagir (il a du me bloquer). C’est devenu juste de la publicité.
    7) Sur Linkedin, il faut changer son profil de temps en temps comme on agite son ver pour attirer le poisson.
    8) Sur Linkedin, un profil payant permet de voir qui regarde ton profil. C’est très utile.
    9) la norme sur Lindekin et Facebook, c’est les comptes inactifs et les relations passives (facebook friends).
    10) Alors, c’est peut-être mieux 100 liens dont 10 actifs que 1000 pour la frime.
    11) Je suis sur le point d’éliminer des contacts qui ont trop de copains parce que je ne veux rien dire pour eux.
    12) Linkedin est une version web du «Old Boys and Girls Network» mais les gens de ressources humaines sont en train de reprendre le contrôle.
    13) Twitter est utile pour toi journaliste mais pour moi ca sert à rien.

    Est-ce que ca marche pour moi? oui et non parce que j’ai obtenu des entrevues mais pas encore de job.

    • J’aborde avec vous sur ce commentaire. Permettez-moi d’y ajouter:

      LinkedIn: Réseau purement professionnel. Gros CV enligne. C’est ici qu’on reconnait ces VRAIS contacts professionnels… Et on a quelques fois des surprises…;-)Nelson doit le peaufiner…

      Facebook: pour les relations «zhumaines». Pour Nelson: pas sûr que c’est la SUPER priorité dans son contexte d’affaires… Ça pourrait attendre un ti-brin.

      Microblogue Twitter: AH OUI! Très pertinent pour Nelson! La production de contenu est rapide. Bit.ly intégré à Firefox sera très précieux…

      Les médias sociaux demandent du temps, ne garantissent pas de l’influence ou des ventes et les résultats sont à long termes… Il faut donc être patient.

  26. Re: Twitter

    J’apprécierais si quelqu’un peut me dire comment on fait pour suivre une conversation complète.

    Doit-on être membre?
    Ajouter un module spécial?

    Merci à l’avance.

  27. J’ai trouvé une solution.

    Comme j’utilise Firefox et que j’ai déjà le module Greasemonkey installé, j’ai trouvé un script qui fonctionne très bien.

    Merci quand même 🙂

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