Limewire, la RIAA et PC Mag

illOn a tous entendu parler de la RIAA, la Recording Industry Association of America, ou de la NMPA, la National Music Publishers’ Association, ces organismes-lobby étasuniens qui défendent âprement les intérêts de l’industrie américaine du disque (Capitol, Columbia, EMI, Epic, Sony, Universal, Warner, etc.). Ce faisant, ils se sont mérités une réputation de gros bras peu sympathique, surtout, pour citer PC Magazine, qu’ils mèneraient une lutte d’arrière-garde contre la révolution numérique qui, depuis quinze ans, caractérise le monde de la musique, notamment sur le plan distribution.

Gros bras ? La RIAA a obtenu dernièrement la condamnation (la re-re-condamnation, devais-je dire) d’une femme du Minnesota, Jammie Thomas-Rasset, qui avait reconnu sa culpabilité pour avoir téléchargé en 2005, par le truchement de KaZaA (site fermé par la NMPA), 24 pièces musicales dont les droits appartenaient à Capitol Records. À défaut d’en appeler, la dame devra verser 1,5 M$US à sa victime, soit l’équivalent de 62 500 $US pour chaque pièce, un jugement dont s’est félicitée la RIAA. Or voici maintenant que cette dernière s’en prend à PC Mag dans une histoire qui fait suite à la fermeture du site de partage P2P Limewire.

illIl me faut préciser que je n’entends pas appuyer, ci-après, le piratage d’œuvres multimédias. Je reconnais simplement que cela se produit depuis que la musique (ou les films, les émissions de télé, les logiciels, etc.) circule en format numérique et que, quoi que l’on fasse, c’est un phénomène qui continuera. Il s’est appelé Napster, KaZaA, Limewire, eMule, Frostwire, uTorrent, etc., des services pas toujours axés sur l’interdit puisque plusieurs boîtes de logiciel les utilisent pour propager leurs produits légaux ou leurs rustines. Demain, il s’appellera autrement et il continuera pour un autre bout de temps.

illLes états auront beau décréter des mesures musclées, p. ex. la France, les associations professionnelles auront beau frapper à grands coups de masse, p. ex. le tandem NMPA – RIAA, rien ne l’enrayera. Que l’on soit pour ou contre, là n’est pas la question ce matin, il faut reconnaître qu’on est en présence d’un mode de distribution incontournable qui a notamment donné naissance aux commerces de musique en ligne, le plus connu étant le iTunes Store d’Apple. Et tant mieux !

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Pour revenir à nos moutons, la RIAA réussissait à faire fermer Limewire l’été dernier. Cette décision d’un tribunal de Manhattan suscita beaucoup d’intérêt médiatique, incluant, en octobre suivant, un article de PC Mag sur les alternatives P2P, compte tenu du fait que Limewire était devenu inopérant.

Or, cette initiative a été mal accueillie par ladite RIAA, ainsi que par certains commentateurs qui l’ont, disons, trouvée un peu racoleuse, voire chattemite. Car, sous prétexte d’offrir à ses lecteurs une alternative à la fermeture d’un système de partage P2P de documents légaux – tout n’ayant pas odeur de soufre chez Limewire – PC Mag aurait joué avec bienveillance le jeu de la piraterie. Surtout que dans les médias, il est de bon ton de détester la RIAA et la NMPA, leurs pompes et leurs œuvres.

illMais là où à mon avis la coupe déborde (autrement dit, là où la RIAA fait preuve d’une assez grande arrogance) c’est qu’en plus de la protestation, ses porte-parole ont demandé que l’article en question soit retiré du site et que PC Mag déclare sans équivoque sa condamnation du piratage musical. « We hope you will consider retracting the article and stating your strong support of only legal methods of obtaining music (il serait souhaitable que vous songiez à retirer l’article et que vous affirmiez votre soutien quant aux méthodes légales pour se procurer de la musique). »

Ce à quoi, sous la plume de son éditeur, Lance Ulanoff, le webzine a refusé d’obtempérer en qualifiant la requête de folichonne (« That’s nonsense »), ce qui, à mon avis, était la seule réponse possible. Le mal, s’il y avait eu mal, était fait et satisfaire aux exigences de la RIAA équivalait à rogner ses droits quant à la liberté de l’information.

illEn passant, PC Mag n’est pas un blogue de beau-frère insomniaque, mais le pendant Web d’un magazine crédible auquel j’ai été abonné dans les années 80 et 90, avant qu’Internet ne vienne chambouler mes habitudes documentaires.

On en est là ce matin. J’ignore ce que va faite la RIAA et ce à quoi s’est exposé PC Mag. Et je ne dis pas que l’article sur les alternatives à Limewire a fait preuve du meilleur jugement éditorial, pas plus qu’il est un exemple de mauvais papier. Je dis simplement que le grand lobby américain nous a encore une fois démontré que l’approche « Captain Bligh », celle de la terreur qui dégénéra en mutinerie sur le HMS Bounty, était son choix de prédilection, ce qui, à mon avis, ne pourra jamais réussir.

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46 réflexions sur “Limewire, la RIAA et PC Mag

  1. Le capitalisme sauvage Américain: a ses gardes di corps RIAA etc, a la Soldes DE EMI et CIE. qui exploitent les artistes meme morts (tant qu’au vivants, ils ne recoivent que des pecadilles) et tire sur tout ce qui bouge pour empecher leurs rackets de fonctionner. En passant cette photo du Comunisme est tres revelatrice de la pensée Néo-libéralisme (capitalisme sauvage) qui a débuter dans les années 80 , aussi tu me rejoins car moi aussi dans les années 90 j’en ai acheté des PC MAG, SVM et aussi des revues comme Linux magazine, cette époque a disparue. Beethoven est mort il y a des siecles et Georges Brassens aussi , a propos tous ces « policiers » de l’industrie mériterait une bonne raclée, style la chanson de Brassens: « L’HÉCATOMBE ». Et lui meme Georges serait le premier a encouragé ces furies a les matraquer a gros coup de … »

  2. Les méthodes de la RIAA sont de plus en plus ridicules. Ils devraient vraiment se demander, avant d’agir, si leurs actions aident vraiment l’indutrie qu’ils prétendent défendre. Il faudrait peut-être que les compganies de disque réalisent que l’effet négatif de la RIAA sur leurs images corporatives est beaucoup plus fort que son effet sur le téléchargement illégal.

    Est-ce que quelqu’un dans cette association pense réellement que les pirates ont besoin de PCMag pour leur expliquer comment télécharger de la musique ??? Et ce, d’autant plus qu’au moment où PCMag a publié son article, Limewire était déjà une technologie désuette ? Les gros téléchargeurs sont depuis longtemps passés à autre chose…

  3. Bonne affaire de voir LimeWire fermé. Un trou a virus qui remplis les coffres des réparateux de PC.

    Pour l’industrie musicale…. J’ai hâte que les dinosaures s’éteindent… Tout l’argent qu’elle met a combattre la piraterie aurait été tellement mieux investi dans le développement de nouvelles façon de consommer la musique. La preuve qu’ils sont en train de manquer le bateau : Malgré le fait que la musique se vend de moins en moins, elle est de en plus consommée.

    J,aime bien l’affiche avec le communiste…. c’est ironique de voir cela alors qu’on sait que la chute de l’URSS est du au repli sur soit, un trop grand conservatisme et une explosion des dépenses militaires (voir ici dépenses en poursuite légales).

    En souhaitant voire cette industrie mourrir par son manque d’inovation.

    Alek

  4. Quelle tristesse. Rappelons nous que l’industrie du disque s’était même adressée aux tribunaux pour rendre illégal… le format mp3! Pendant des années, les réseaux P2P étaient la seule façon d’obtenir de la musique numérique. Au lieu de voir le format numérique comme une opportunité d’affaire, l’industrie a diabolisé l’utilisateur de musique numérique, le catégorisant automatiquement comme un pirate. Au lieu de chercher à mieux cerner les besoins de la clientèle qui veut avoir un accès instantané à la pièce de musique numérique, l’industrie s’est acharné à protéger son ancien modèle d’affaire désuet. À l’époque, il n’y avait pas d’alternative au piratage. Et c’est resté comme ça pendant plusieurs années, forçant l’utilisateur à avoir recours aux réseaux de partage jusqu’à ce qu’ils deviennent familiers avec ceux-ci et trouvent normal de télécharger sans payer. En refusant de vendre leur musique sous format numérique dès le début de la révolution, l’industrie à créer un monstre à n’a qu’elle à qui s’en prendre pour le piratage. Il ne faut pas se surprendre qu’on te vole ton produit si tu ne veux pas le vendre!

    Et j’ajouterais: il ne faut pas de surprendre qu’on pirate vos films si vous vendez les blu-ray $30.

  5. Je suis parfaitement d’accord avec vous sur la façon outrancière de la RIAA de « défendre » les artistes et la musique comme elle le fait. Dans le cas de la jeune dame qui a été trainée en cour, le premier procès lui imposait, si je me souviens bien, une amende bien moindre que la dernière. Un appel a confirmé la sentence mais réduit l’amende de beaucoup, ce qui n’était pas suffisant pour les vampires de la RIAA qui ont demandé un nouveau procès pour obtenir des millions que la dame n’a pas et qu’elle n’aura jamais…

    PC Mag n’a pas défendu la dame ni fait la promotion du piratage mais la RIAA s’est sentie menacée par toutes ces autres alternatives d’échange de musique qu’elle ne contrôle pas et qui ne lui rapportent pas directement d’argent. Le iTune Store d’Apple doit probablement verser des droits aux compagnies de disque (mais pas à la RIAA qui représente uniquement les compagnies de disque pour des poursuites).

    Ce qui me désole le plus dans cette histoire, c’est que l’industrie canadienne du disque semble vouloir se diriger vers ce genre d’attitude, même lorsqu’on copie un CD acheté légalement dans son iPod, pour faire comme son grand frère américain. Je ne pirate pas de musique mais je transfère mes chansons dans mon lecteur MP3 et l’industrie ne me fera pas changer de façon de faire… Notre bon gouvernement d’Ottawa devrait s’éloigner de ces lobbys qui ont « notre sécurité et notre bonheur » à coeur mais qui s’en mettent déjà dans les poches au nom des artistes.

  6. @larochea

    Malheureusement ce n’est pas le système qui corrompt l’homme.

    L’homme est un salopard quelque soit le système.

    Résumons;

    33% des humains sont des gens très bien;
    33% des humains sont des gens normaux;
    33% des humains sont des salopards.

    Le dernier tiers trouvera toujours le moyen de four*** l’autre 66% et ce quelque soit le système.

    La Loubianka ça te dit quelque chose?

  7. Je me demande bien sur quelles critères ils s’appuyent pour réclamer des sommes aussi astronomiques. 1,5 m. de $ pour l’équivalant de 2 CD, le juge n’a pas trouvé cela un peu exagéré? Dans le cas du type qui pirate films, chansons et programmes et qui les revent avec profits, on peut toujours comprendre. Mais dans le cas d’une simple citoyenne qui pique des chansons pour son propre usage sans en faire commerce… C’est un peu fort.
    De plus, comment les entreprises peuvent affirmer avoir perdu autant d’argent? J’ai connu un type qui accumulait les films d’une façon boulimique, pour le simple plaisir du collectionneur. Il n’a jamais vendu le fruit de ses « recherches » et admet n’avoir visonné qu’un dixième de sa collection.

    Je ne veux pas faire la pub du piratage, ayant eu une entreprise dans le domaine de la reproduction de contenu (tout à fait légal, au cas ou les garde-chiourmes de la RIAA liraient ce courriel.). Je peux témoigner de la frustration de certains lorsqu’ils constataient que leur travail se retrouvait sur l’internet sans qu’ils puissent en retirer quoi que ce soit! Mais il ne faut pas exagérer les pertes à ce point.
    Au fait, comment se fait-il que cet organisme soit si actif en France ou aux États-Unis, et si peu ici? Question de lois ou de bon sens de nos gouvernements?

  8. Pas très surprenant,

    Car ici avec le numérique et l’internet on change de paradigme d’affaires.

    Et les changements de paradigme s’effectuent presque toujours lorsqu’une génération en remplace une autre.

    Car il y a une génération, la plus vieille, qui s’accroche, qui refuse que le modèle qui a toujours fonctionné, le modèle dans lequel elle a toujours cru ne s’écroule.

    Car en quelque part, il y a la peur qu’eux aussi vont s’écrouler avec lui.

    Idem en sciences, Il a fallu changer de génération pour que l’héliocentrisme de Copernic / Galilée / Kepler remplace le géocentrisme qui datait de l’ère des philosophes grecs.

    L’héliocentrisme fut même frappé d’interdit religieux.

    Et pourtant la preuve scientifique était là.

    On a préféré nier l’évidence que d’allonger le pas. C’est plus simple et surtout plus sécurisant.

    En sciences, en religion ou en affaires, l’homme fonctionne toujours de la même façon. Il ne change souvent d’idée qu’un fois qu’il est peinturé dans le coin et encore… Juste à regarder notre Premier Ministre.

    Rappelons-nous Mai 1968 en France. Les idées de la nouvelle génération contre le Gaulisme de l’ancienne.

    Attendons que les conseils d’administration et de directions de ces entreprises soient dirigés par des gens issus de l’ère du numérique.

    Alors là il y aura des changements.

    Mais il n’y a pas que la RIAA. j’ai entendu dire que l’industrie pornographique ne laissait pas sa place non plus en menaces et en poursuites afin de protéger leur « propriété intellectuelle.

    J’ai déjà lu également que ce qui définit de facto les normes en numériques et sur l’internet ce n’est ni les États et leurs lois.

    C’est l’industrie pornographique.

    En effet, l’image XXX d’une demoiselle ou un demoiseau « OpenSource » ça existe-tu?

    Entre-temps ce sont les pauvres gens qui paient des amendes exemplaires afin de faire peur aux autres et surtout les avocats qui s’en mettent plein les poches.

    Où ai-je déjà lu ceci:

    La personne qui a inventé le premier avocat était un génie. Celle qui a inventé le deuxième et suivants fut un imbécile.

  9. au canada, on a des belles aussi
    une taxe sur les dvd et support vierges
    aussi des désirs pour tous les iPod et Touch de ce monde
    pour financer quoi?
    des groupes que je n’écoute même pas…et non, je ne suis pas un adepte de tous ses sites pirates et n’encourage pas le piratage
    et non plus, un adepte de nos bons(?!) groupes québécois
    payer des taxes pour financer des groupes que je n’écoute même pas?!
    la solution?
    couper dans les intermédiaires?
    l’artiste qui vend son cd à archambault, il reçoit combien $$ vraiment?
    Internet (myspace?) devrait aussi servir aux artistes…les vrais!
    pas ceux qui font des remix de tunes des années 70 une 20taine de fois
    🙂

  10. L’ironie de toute cette guerre menée par la RIAA et sa cousine MPAA, c’est que toute cette énergie mise à poursuivre sa propre clientèle, elle ne la met pas pour nous donner la capacité D’ACHETER ses produits. Il a fallu que Apple leur torde le bras pour qu’il laissent aller enfin un peu de musique en format numérique, et bien plus tard sans cadenas numérique.

    La piraterie sera toujours là, mais donnez-nous le moyen de consommer de la musique et des vidéos à ces conditions raisonnables, et l’aspect pirate sera réduit à des proportions négligeables. La plupart des gens « ordinaires » sont prêts à payer quelque sous ou $ pour un produit garanti de qualité et sans virus.
    Mais ces dinosaures ont tellement pleuré, et agité leurs lobbyistes, qu’ils ont l’oreille de nos gouvernements. Rien qu’à voir le projet de loi C-32 qui fait son chemin à Ottawa, et les négos secrètes de l’ACTA, on n’a pas fini cette guerre d’arrière garde.

    Au Canada, on en est encore plus loin en arrière. Pourquoi je ne peux pas acheter de musique MP3 sur Amazon ? Pourquoi pas de livres en français sur le Kindle ? etc etc. Pas besoin de chercher loin – regardez du côté des organismes frileux qui ne représentent qu’eux mêmes, alors que les artistes ne reçoivent que des miettes de cette situation.

    Entoucas.

  11. L’industrie de la musique devrait commençer par payer Lady Gaga, la pauvre est obligée de se promener en bobettes parce qu’elle n’a pas assez d’argent pour s’habiller.

    Blague à part mes parents ont acheté le vinyle « Axis:Bold as Love » de Jimi Hendrix.
    Quand le disque a été rayé moi j’ai acheté la cassette.
    Quand la cassette a vomi son ruban magnétique dans le mécanisme de mon lecteur de cassette, j’ai acheté le CD.

    Ça fait 3 fois que je rachète l’album et que l’industrie de la musique empoche tout le fric parce que Jimi Hendrix est MORT ET ENTERRÉ depuis 1970 pis là ils vont m’actionner pour 62 500 $US par toune que j’ai déjà payé 3 fois ?

    EILLE ! Gardez-les vos clownettes en bobettes, leurs compositions ça sera jamais des classiques de la Musique Rock.

    Qui écoute encore des fleurons du marketing musical insipide comme Glass Tiger ou Boyz II Men ?

    La musique devrait être du domaine public dès que le gars passe de l’autre bord, pas 50 ans après pour enrichir davantage une industrie qui a carrément tué le Rock n’ Roll des années 50 en envoyant Elvis dans l’armée et les griffes du Colonel Parker et en essayant de le remplaçer par cet idiot de Pat Boone.

    L’industrie de la musique est aussi utile au progrès de la musique que du Kraft Dinner est utile à une carence en vitamines.

  12. Sous jacent à ce totalitarisme des « majors » est le contrôle de la diffusion de l’information alternative… pas seulement la musique, mais les aussi les ebooks libres, les films amateurs, les films documentaires critiques du pouvoir.

    Poussée de censure, enclave vers le contrôle de la Toile en entier.

    Nous avons une technologie merveilleuse qui nous permet pour la première fois dans l’histoire de l’homme de dupliquer à l’infini quelque chose sans apport de matière supplémentaire ni dégradation .

    Alors qu’on devrait s’en péter les bretelles et partager universellement à qui mieux-mieux pour la joie et l’érudition de tous, « ON » nous conditionne à se sentir coupables, voire criminels de vouloir partager avec tous les oeuvres qu’on aime!
    Quel monde!

    Les artistes eux-même veulent qu’on admire ce qu’ils font avant tout!

    En fait c’est la deuxième fois qu’on peut accomplir un tel miracle de duplication… ça s’est fait une fois par un certain bardu après une de ses conférence, avec des pains.. il y a 2000 ans… 😉

  13. Mettons nous maintenant à la place de l’artiste.

    Il fait quoi pour manger? Qui est responsable?

    Ah oui j’oubliais on vit dans une société ‘no fault’.

  14. Personnellement, même si je trouve les moyens exagérés, je considère que les droits d’auteur sont légitimes. Ca semble s’ancrer de plus en plus dans la mentalité des gens aussi. iTunes et autres fournisseurs de musiques « à la carte » fonctionnent à merveille et la musique piratée diminue.

    Ca ne justifie pas les poursuites excessives par contre….

    Ce qui me dérange beaucoup plus c’est la limitation de vitesse pour certains protocoles comme bittorrent. Bien sûr, bittorrent sert beaucoup à transférer des fichiers illégaux mais plusieurs programmes se servent de plus en plus de ce protocole pour transférer des données. Que ce soit des jeux comme WoW ou des applications comme Stream.

    Pour moi, c’est le téléchargement de données reliées à Linux. J’utilise le protocole http: 1Mbytes/s. Si j’utilise le protocole bittorrent pour moins achanlander les serveurs: bloqué à 40 ou 60k/s (dans les heures filtrées).

    C’est vraiment fatiguant de devoir se faire un script crontab pour upgrader pendant qu’on dort…

  15. Madonna n’a pas perdu 12,000 ventes parce qu’il y a eu 12,000 téléchargements . On paye déjà des redevances sur les supports vierges . On ne pirate pas ce qui est marginal , ne se vend pas ou qui n’a pas de succès . Et si le  »piratage  »était tout simplement une facon de taxer les pleins qui se sauvent de l’impot avec leurs profits excessifs ? Qui ne s’est pas déjà fait voler en achetant des CD avec une seule pièce de bonne sur un album complet ?

    Campagne de désinformation et d’intimidation .

  16. @zapata

    Ici je ne fait pas l’éloge du communisme mais c’est une réponse a certains qui comme certains Américains des années 50 qui voyaient des communistes partout, tous ceux qui n’acceptaient pas le systeme capitaliste, c’est a dire faire de l’argent a tout prix et par n’importe quel moyen tiens ca ressemble au pratique de Microsoft qui en ont fait d’ailleurs de l’argent et qui en font encore en livrant un produit qui laisse a desirer mais qui fait rouler une gang de personnes qui sont classés dans la derniere partie de ton classement et qui essaient par tous les moyens de détruire la philosophie du open source ou de s’en servir a des fins lucrative la je pense a Oracle entre autre. Quant au nom mentionné je suis allé faire une recherche et je pense que c’était le siege du KGB autrefois et que oui eux aussi sont dans la derniere catégorie.

  17. Au début des années 90 je m’amusais avec « cute ftp ». Je ne me souviens pas vraiment du principe, mais si ma mémoire est bonne, tu donnais ta musique à un autre intéressé par ta bibliothèque. Et en échange il te donne accès à la sienne.

    J’ai donc ramassé des crédit. Par curiosité j’ai chargé une chanson de Marie-Jo Thério. Depuis ce temps j’ai acheté les cd de Marie-Jo. J’en ai acheté trois autres que j’ai donnés en cadeau. J’ai fait connaitre Marie-Jo Thério à des dizaines de personnes. Et le plus ? J’ai été la voir en spectacle trois fois.

    Sans « l’échange » je n’aurais jamais connus cette artiste. Alors, le piratage…

  18. C’est un autre exemple de ce qui est légal peut être tout à fait immoral!

    La RIAA a légalement raison et moralement tort!

    De l’autre côté, elle fait quoi? Un avertissment?

    C’est simplement un exemple pour faire peur et qui, vu les montants en jeu, sera hyper publicisé exactement comme Nelson le rapporte ici ce matin: La stratégie est élémentaire!

  19. … et bien sûr, le hasard a fait que la victime collatérale de la guerre est cette pauvre dame… C’est là que l’aspect immoral entre en jeu…

  20. Ce qui me fait bien rigoler, ce sont mes premières années comme amateur de musique, on copiait nos cassettes de Slayer ou autres et on se les échangeait a qui mieux mieux. Des groupes comme Metallica on largement profité de ce système pour se faire connaitre…

    Ah mes les règles ont changé et ces artistes autrefois affamés ont fait un pacte de Faust et doivent maintenant rendre des comptes a la toute puissante RIAA.

    Et ils vont blamer le piratage pour justifier leurs activités en déroute, mais il s’attendent VRAIMENT a ce qu’on paie un album 40$ en import? Surtout en sachant que l’artiste a l’autre bout recoit de 5 cennes par album…

    Vous voulez encourager votre artiste, achetez le t-shirt et allez les voir live! 🙂

  21. Un coup parti la RIAA devrait demander la peine de mort pour ceux qui téléchargent illégalement, question d’envoyer un message clair aux dangereux pirates. N’importe quoi!

  22. L’amende que la RIAA a fait payer cette femme est ridicule. Et tout pour la sacrifier comme un exemple aux utilisateurs de services de piratage. Je garantis aussi que cela ne dissuade personne à ne continuer à utiliser ces mêmes services. L’attire est l’aspect gratuit et la condamnation d’une étrangère, même pour une telle somme, n’arrêtera personne car ils ne forment point de connections personnels au condamné. Il serait plus raisonnable de poursuivre beaucoup plus de personnes pour des moindres sommes avec une sorte de programme similaire à ‘bait cars’ mais avec des mp3s sur des sites de piratage. Si possible.

    Je n’ai jamais utilisé le programme LimeWire, à cause des virus là-dedans mais je sais beaucoup de personnes qui l’utilisaient. J’utiliserais un service de piratage si j’avais le temps d’en apprendre comment le faire, mais pour maintenant j’écoute les chansons que j’achète sur iTunes et j’attends retourner chez moi écouter d’autre musique postée sur YouTube. Je trouve que le coût d’acheter chaque chanson qui m’intéresse est trop. Le seul vrai argument dont je peux penser contre le piratage est le manque de fonds pour l’artiste qui a créé la musique. Mais vraiment, si c’était les artistes qui gagnaient la majorité des profits de la vente de leur musique, ils seraient ceux qui poursuivent les pirates.

    J’en reste pas convaincu.

  23. Cet article tombe bien. Çelà fait justement 3 jours que j’essaie d’être un honnête citoyen et d’ACHETER le dernier album de Gorillaz, « Plastic Beach »…

    J’ai d’abord voulu tester le nouveau service « Ubuntu One » qui est inclus dans Ubuntu. Ça marche pas!!! J’ai essayé avec plusieurs ordis, rien à faire! Chaque fois que je clique sur « Checkout » pour payer, ça m’amène à une page tout blanche et rien ne se passe. Est-ce que c’est parce que je suis en Chine et que la page serait bloquée? J’en sais rien! Mais j’ai dû abandonner.

    Ensuite j’ai vu plus tard que l’album était en promotion sur Amazon MP3. Je me suis donc empressé d’y aller, et je me suis bûté à un autre problème: Il faut télécharger un logiciel client pour pouvoir télécharger l’album. Bon, pas de problème, il y a des versions pour Linux! On offre un .deb pour Ubuntu 9.04 et Debian 5. Chouette! Je télécharges donc le .deb pour Ubuntu, je l’installe, ou du moins j’essaie… Mais non, mon ordi est en 64bits et le .deb n’est compatible qu,avec la version 32 bits… J’essaie le .deb pour Debian, même chose. Zut! Je vais me coucher.

    Le lendemain je ré-essaie sur mon Netbook, qui est lui en 32bits… Je télécharges le .deb, arrive pour l’installer… Ah! Problème de dépendances. Il faut VRAIMENT rouler la version 9.04 d’Ubuntu, sinon ça marche pas!!! Il demande une vieille librarie pas rapport et si j’installe la version actuelle de cette librairie, non, veut rien savoir. Je télécharges donc la version pour Debian, mais non, encore une fois, même chose, ça marche pas!!! M’en vas me coucher.

    Quelles options me restent-ils? Pas d’iTunes pour Linux… Et je ne commençerai pas certain à utiliser ce cochonnerie-là sur mon Mac, désolé. Acheter le CD au magasin? À Shanghai, il n’y a pas de HMV. Pratiquement tous les magasins ou l’on vend des CDs, ce sont des versions pirates!! Et je doute fort que je puisse trouver ce que je cherche, il ont juste des trucs comme Céline Dion, Mariah Carey et Kenny G (allez savoir pourquoi il est si populaire en Chine, lui…).

    Bref j’en avais assez et je suis allé faire un tour, juste par curiosité, sur Kickasstorrents.com… Évidemment le premier résultat de recherche était le bon, avec des milliers de gens qui « seeds » l’album. J’avais donc maintenant le choix: Est-ce que je doit continuer de m’acharner à trouver des façons d’obtenir ce produit légalement, ou blen est-ce que je devrait simplement cliquer sur « download », ce qui signiefierais qu’un clic plus tard, Transmission serait en train de télécharger l’album, et que même pas 30 minutes après, l’album serait dans mon ordi? Em plus je n’aurais pas des fichiers encryptés avec des noms de fichiers bizarres, pas de DRMs pour m’empêcher de les copier, mais bien des mp3s de superbe qualité en 320kbps…

    Alors je fais quoi? Quelqu’un a-t’il des suggestions pour moi de boutiques de musique en ligne sans DRM, qui fonctionnent en Chine, compatibles avec Linux ou Mac, et qui ont l’album « Plastic Beach » de Gorillaz??

  24. @jim777

    Quoi! Tu n’aimes pas PaT Boone! Espèce de comuniste!

    Ah! Ça me fait penser a une scène du début du chef d’œuvre de Stanley Kubrick :
    Full métal Jacket. C’est exactement ce dont on parle ici:

    Et d’en remettre: « tu ne crois pas a la Vierge Marie? Putain
    De communiste ! ».

  25. Le but de mon dernier commentaire, en plus d’être une vraie histoire réelle vécue cette semaine par moi-même, c’était surtout de démontrer comment le système est encore pas mal loin d’être idéal pour ce qui est d’acheter de la musique en ligne. Il y a encore parfois des DRMs, et quand c’est pas ça on invente toutes sortes d’autres mécanismes anti-copie qui ne font que compliquer les choses et souvent, tout çelà a carrément pour effet de décourager l’utilisateur et le pousser à aller vers une solution plus façile (mais pas nécessairement légale). Pas étonnant donc qu’autant de gens piratent la musique, quand on voit comment c’est tellement plus façile et que le résultat est meilleur pour l’utilisateur en plus (plus haute qualité, pas de limitations etc)!!

    Un meilleur système selon moi serait quelque chose comme Radiohead avait déjà expérimenté, soit rendre le téléchargement entièrement gratuit et façile d’accès (et/ou laisser faire le piratage), mais demander un paiement sur une base volontaire via un compte Paypal par exemple. C’est clair qu’il va y’avoir un méchant paquet d’imbéciles qui ne donneront pas une maudite cenne, mais il va sûrement y’avoir aussi l’inverse, soit des gens voulant remercier l’artiste en versant une plus grosse somme d’argent que le prix régulier de l’album.

    Si Gorillaz avait un petit formulaire Paypal sur leur site pour prendre les dons sur base volontaire, je serais le premier à aller y déposer un beau 25$ et ensuite aller prendre l’album sur les torrents (ou sur leur site s’ils l’offrent directement là). Et je suis sûr que je ne suis pas le seul qui serait prêt à faire ça! Y’a aussi d’autres moyens d’encourager les artistes, comme d’aller voir leur concert, par exemple.

    C’est un peu comme pour les logiciels libres, j’ai à quelques reprises contribué à aider les développeurs quand on m’en a donné la chance. J’avait versé des montants à Firefox dans le temps, et Ximian qui développait la suite courriel Evolution. Et plus récemment j’ai aussi fait un petit don à Wikipedia pour les aider à garder le site en vie. Je ne dois certainement pas être le seul me semble qui soit prêt à faire ça!?

    La race humaine fait dur, la plupart du temps, j’en convient, mais je ne peux croire qu’on ne puisse pas faire parfois confiance au gros bon sens du bon peuple et compter sur leur honnêteté. Il faut seulement leur donner la chance de prouver qu’ils en sont capables!

  26. Tout comme rexie !!!!!

    Acheter la musique directe sur le site du groupe, comme Loco-Locass. Yesssssss!
    Payer 25$ et savoir que 25¢ ira à l’artiste? Noooooooo!

  27. 1. L’amende par rapport au crime est disproportionnée. Un jour, un juge aura bien raison et acquittera la dame.

    2. Il y a un problème technique. Les jeunes n’ont pas de carte de crédit. Il faut 18 ans. Oui iTunes c’est bien pour les adultes et oui les jeunes peuvent acheter des cartes cadeau iTunes avec du cash mais sérieusement, quel jeune va aller en acheter une à 11h du soir pour aller downloader son album préféré? Les jeunes sont aussi paresseux que nous.

    3. Une image vaut mille mots: http://farm3.static.flickr.com/2769/4381726336_cc539bf50c.jpg

    4. Même plusieurs artistes se rendent compte du problème que d’amener ses propres clients en cours n’est pas un bon modèle d’affaires.

    5. La technologie n’est jamais le problème. C’est un symptôme d’un autre problème. Si le P2P n’existerait pas alors les gens utiliserait FTP ou les groupes de news comme ils le faisaient il y a quelques années. Et dans quelques années, on ne parlera plus de P2P mais d’une nouvelle technologie.

    Bref, le problème à la base est le manque de distribution facile, ouvert et disponible à tous. Tant que ce n’est pas réglé, l’hémorragie n’arrêtera pas.

  28. Ça fait un bail que je n’achète plus de cd. J’ai déjà amplement financé l’industrie du disque, j’en ai au assez de payer le gros prix pour enrichir des compagnies de disque qui ne reversent qu’une petite partie des profits à l’artiste.

    Je crois que le mode de distribution de la musique à l’ancienne, sur support physique, est en voie de disparition. Au lieu de voir de nouvelles possibilités de diffusion, les compagnies de disque s’accrochent à leur industrie et aux importants profits qu’elle génère. Pourquoi ne pas voir le net comme la radio par exemple ? Un site internet peut rejoindre une audience beaucoup plus large qu’un poste de radio, et aurait accès ainsi à un financement publicitaire important. Les internautes auraient ainsi accès à la musique gratuitement, les artistes ne seraient plus dépendants des directeurs de programmation des stations de radio dont les goûts sont souvent discutables, et les profits à la clé seraient quand même importants. De nombreux sites internet se financent par la publicité, et en tirent des revenus considérables – pensons à facebook par exemple.

    De plus en plus d’artistes, par ailleurs, diffusent directement leur musique sur leur site internet. J’aime bien la formule, et j’ai déjà acheté des albums de cette façon. L’argent va directement à l’artiste au lieu d’engraisser les intermédiaires, et l’utilisateur paie un prix raisonnable. Certains artistes, comme Radiohead, misent même sur les contributions volontaires.

  29. C’est tout simple, vous aimez une toune entendue à la radio ou sur un baladeur?
    Vous allez sur le site de l’artiste et vous cliquez sur acheter cette pièce. Pour 2 $ vous avez la toune, l’artiste paye les frais de paypal ou autre, il lui reste 1.75$

    Vous voulez leur dernier CD ? 10$ frais de postes, paypal, duplication de CD = 5$ il reste 5$ à l’artiste.
    Thats’it thats’all?
    Non car notre « bon » gouvernement doit veiller à ce que des tendances et groupes « subversifs » ne propagent pas la musique du diable de la connaissance-conscience sociale solidaire et donc appuient juridiquement des dinosaures technologiques comme la RIAA pour contrôler. Sinon, cette méthode de distribution facilement censurable et subtilement censurée des majors seraient morte depuis longtemps.

  30. Jim777 : Je suis d’accord avec toi, mais avec une certaine réserve. En effet, les retombées de l’oeuvre d’un artiste devraient pouvoir rester transmissbiles dans sa succession à ses descendants, disons pour une ou deux générations. Mais après 50 ans : domaine public. Aussi, peut-être devrait-on envisager l’achat de droits viagers d’écoute et de reproduction personnelle; moi-aussi je suis tanné de toujours racheter les mêmes disques qui ne durent pas !

  31. @toogreen êtes-vous aller voir directement sur le site de Gorillaz ?Peut être pourriez-vous y acheter ce que vous cherchez.
    Suggetion: télécharger illégalement puis acheter le disque quand vous reviendrez au Canada ou envoyer des sous à un ami ici et lui demander de vous poster le disque.

  32. Moi je ferrais une publicité qui dirait; »Vous aimez votre artiste préféré, encorager le réellement, acheter sa musique sur internet, acheter sa musique en magasin sur CD, mais acheter sa musique après tout c’est son gagne pain.

  33. La RIAA défend les intérêts de l’industrie américaine du disque et non pas les intérêts des artistes, la nuance est importante!
    Ce qui est le plus choquant, c’est la façon éhontée dont « l’industrie » exploite les artistes qui ne touchent qu’une infime partie des profits générés par leurs oeuvres (à moins de s’appeler Céline Dion et de pouvoir imposer ses règles).
    En fait, les artistes pourraient vivre sans ces requins mais l’inverse n’est pas vrai.

  34. juste comme ca ….
    sony nous fourni: graveur,cd/dvd vierge,case vide et tous le reste mais ne veulent pas qu’on copie leur trucs….pourquoi nous fournir tous ce que nous avons besoin??

    et qui commence par baisser les prix de leurs produits et p-e que les gens vont arreter de copier…un cd a 5$$ ou un film a 10 $$ tout le monde va en acheter

    mais des cd a 20$ pis des films entre 20 et 40 $ je préfere me les copiers….
    en 2008 l’Industrie du films a enregistré le plus grand nombre de film pirater et en meme temps a enregistrer une année record de ca ventes de films…..

    ye ou le probleme..???

  35. @toogreen

    Ton problème est un problème chinois de Linux 64-bits et non pas d’achat de musique en ligne.

    J’achète ma musique en ligne sur mon PC Windows de la maison sans aucun, mais vraiment aucun, problème.

    À peu près 2,000 chansons plus tard, toujours rien à redire…

    Mes magasins: HDTracks (pour le classique), Zik (pour le pop et le pop rock) & E-Music (pour pas mal tout le reste…)

  36. Ça pogne tout le temps, ce genre d’article!

    Pour le stérile débat du: »C’est pas moi, c’est l’autre! » , j’ai encore en tête cette illustration de Flock sur Clubic. Un major s’en prend à un pirate qui lui répond qu’il ne va pas payer pour les merdes que l’autre vend. Pendant que les deux s’engueulent, il y a un guitariste au cheveux vert qui est pas très loin et qui pense tout haut: »Moi, je veux juste vivre de ma musique! » Les deux se retournent et lui envoient: »Toi, ta gueule! »

    Pour le plus positif, iTune a bien comprit, du moins en partie, les besoins du consommateur et c’est un bel exemple d’adaptation. Dans la vie, ceux qui ne savent pas s’adapter, ils crèvent! Si vous avez des plaintes à faire à propos de cette façon de fonctionner de la vie, vous pouvez formuler votre requête au maître de l’évolution dont j’ignore le nom!

    J’aime bien aussi l’expression:  »Les chiens aboient et la caravane passe! »

    En déconnant avec un ami, il y a dix ans de cela, nous avions eu quelques idées sur la musique du futur. Pas sur le style car c’est vraiment imprévisible mais sur un autre moyen de créer et distribuer la musique. Je suis surpris de voir qu’il y a aujourd’hui des pistes qui vont dans le même sens que ce que nous avions imaginé!

    Ceux qui travaillent présentement sur ces nouveaux concepts, sont dans la caravane, bien entendu! Résister au changement est une perte de temps qui serait plus utile d’investir dans de nouvelles idées!

  37. @rexie: pas 5$ pour l’artiste, faut aussi compter les intermediaires et les frais etc. etc. De source sure (certains artistes) on parle de moins de 10 sous par album vendu dans des magasins comme HMV.

  38. Bonjour M. Dumais,

    merci pour votre beau travail. Je prends régulièrement quelques minutes pour lire votre chronique. J’ai particulièrement apprécié, dernièrement, le défi que vous avez lancé à votre compagne (blonde?). Le BB Torch est mal parti, si j’ai bien compris…

    *** Sautez le passage suivant, si vous avez passé une mauvaise journée! ***

    Un détail, en passant, si vous me le permettez.

    Citation: «Les états auront beau décréter des mesures musclées, p. ex. la France…»

    On devrait plutôt lire: «Les États…»

    Une broutille. Un rien. Et une déformation professionnelle de votre lecteur!

    Bonne journée!

  39. Il y a un autre problème avec tous ces money maker de l’industrie du film et du disque.Il veulent nous imposer leurs marchandises qui n’est pas toujours de grande qualité et je ne veux pas payer pour des films moyens, alors je les pirates sinon je m’en passe.Je demeure pas à Montréal alors dans mon patelin c’est Vidéotron qui a le monopole à 5.65 la nouveautée,un peu dispendieux pour un film américain sans trop d’histoire.Pour les films étrangers qui ne viennent pas au Québec c’est génial le piratage.Autre point tout les disques vinyles et cassettes que j’ai acheté dans ma vie c’est pas des droits d’auteurs ça, il me semble?J’achète des albums québécois mais les vieilles affaires pas questions que je paie encore une fois les droit d’auteur…..

  40. On s’en fout la meilleure musique est libre et gratuite VIVE JAMENDO.COM
    Je diffuse ,je donne,je partage ma création et tous les autres membres aussi,c’est ça la vrai liberté de la Toile.
    Accessible à tous en tout temps et gratuitement.
    Vive le libre.

  41. 1) Si la RIAA voulait vraiment que ses méthodes fonctionnent, elle devraient lancer/acheter discrètement des kazaa, limewire et autres, acheter/lancer discrètement des VPN anonymes, piéger tout le monde, et sous-traiter la job de bras de se faire payer (par des millions de personnes) à des firmes de huissier de charognards.

    Le monde virerait complètement parano et achèteraient à nouveau des galettes légales.

    2) La RIAA devrait publier un protocole clair à suivre pour savoir ce qu’elle exige de ses clients en terme de pratiques propres et légales. Il y a trop de zones grises. Soyez clairs si vous voulez que les gens se conforment.

    Ex. j’ai l’original en cassette audio. Puis-je riper un CD original de l’oeuvre en question pour le mettre sur un ipod OU dois-je absolument digitaliser à partir de la cassette? Et si la cassette est endommagée, puis-je m’en fabriquer une nouvelle à partir d’une autre source tout en conservant l’original défectueux comme preuve de licence?

    Il y a des centaines de zones grises à clarifier.

  42. +1 gillesmenard

    C’est vrai qu’on découvre plein de bonne musique sur Jamendo et Magnatune… C’est pas toujours connu mais y’a vraiment de la bonne musique si on prends la peine d’essayer et d’écouter quelques artistes. Et si on aime, on peut contribuer financièrement et encourager des artistes moins connus. On peut pas dire que des artistes populaires comme Lady Gaga font pitié et qu’ils « souffrent » du piratage 😛 Peut-être est-il justement temps d’encourager ceux qui sont moins populaires et qui essaient fort de percer!

  43. @mantiss

    Oui d’accord avec toi , je parlais d’acheter DIRECTEMENT de l’artiste. C’est facile de dupliquer avec du matériel de base et si l’artiste ne fourni plus à dupliquer parce qu’il pogne trop, il peut investir dans un duplicateur- imprimeur multiple pour moins de 1000$
    On a aucun besoin d’intermédiaires rapaces.

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