Cloud Computing: Changement de paradigme en vue ?

ill(Las Vegas) – Mode passagère pour «vendeur de solutions» ou question de vie ou de mort pour les entreprises ? L’informatique de type «nuage» («Cloud Computing») ne laisse personne indifférent. Ici, au CA World 2010, c’est le principal sujet d’intérêt. Et je pèse mes mots. CA Technologies (1), multinationale américaine qui acquière des entreprises plus vite que son ombre (150 fois en 34 ans), vient d’y faire un énorme saut de crapaud. Hier, devant quelques 7000 participants venus de 80 pays, c’est le PDG, Bill McCracken (photo ci-après), qui y est allé d’une vibrante profession de foi envers le «nuage», le prochain grand modus operandi de l’industrie des TI.

«Je ne pense pas que cela va se produire, j’en suis convaincu, a déclaré le dirigeant, c’est en train d’arriver maintenant ! Les entreprises qui entendent demeurer concurrentielles n’ont d’autre choix que d’adopter les technologies virtuelles et le «Cloud Computing». À défaut, elles ne seront plus en affaires.»

illTel est le message que l’on nous assène ici, partout, tout le temps. «Nous sommes à l’aube d’un changement de paradigme» affirme le numéro deux de CA, Ajei Gopal. «Une question de vie ou de mort pour les entreprises,» surenchérit le VP principal Chris O’Malley. «Le modèle d’affaires s’est transformé, on ne peut plus éviter le nuage», m’explique Lokesh Jindal, un autre VP principal.

Bien beau, mais c’est quoi le «nuage» ? Si vous vous imaginez une patente éthérée dans une sauce ouatée avec plein de petits chérubins tout joufflus, vous avez trop fumé de tussilage. Le «nuage», c’est une simple vision d’affaire. C’est conceptuel avant d’être physique. L’entreprise A fournit un logiciel à des clients, dont l’entreprise B. Les deux sont donc reliées par Internet (WAN) dans un contexte où si B en veut plus, elle en prend plus. Si elle en veut moins, elle en prend moins. B paie pour ce qu’elle consomme. Point final.

Le serveur de A est quelque part chez A ou chez un fournisseur de A. Le logiciel de B peut être à deux endroits. Si le «nuage» est de type infrastructurel, il tourne dans une machine virtuelle (p. ex. sous Hyper-V, VMware et autres). B en a besoin, elle démarre la machine virtuelle. Elle n’en a plus besoin, elle la ferme. Mais si le nuage est de type SaaS (Software as a Service), le logiciel arrive directement dans les postes de travail qui en ont besoin. Encore là, B paie pour ce qu’elle a utilisé.

Le mot «nuage» vient de ces schémas où un lien éloigné requérant le réseau Internet était illustré comme étant un nuage (voir illustration ci-après). Et tout cela s’ajuste selon les besoins ou la situation. L’avantage, est de ne pas devoir investir sur des produits (matériel ou logiciel) dont on pourrait n’avoir besoin, par exemple, qu’occasionnellement ou temporairement.

ill

CA Technologies s’estime particulièrement bien placée pour pousser fortement sur ce concept. Non pas qu’elle soit seule à s’y intéresser. Déjà 3 000 quelques entreprises s’affairent, par les temps qui courent, en tant que fournisseurs de services sur le «nuage». Son avantage, CA, sur IBM, HP, SAP ou Microsoft, c’est qu’elle n’a pas grand-chose à perdre si le concept s’impose. La quasi totalité de ses produits peuvent être bidouillés pour convenir à la gestion du «Cloud Computing» et à sa sécurité. Pas ses grandes concurrentes. Ainsi, ce matin, elle annonçait le lancement d’un coffre d’outils de gestion, des cockpits aussi évolués que conviviaux, pour gérer tous les aspects particuliers au «nuage», la «Cloud Connected Management Suite».

illD’où son initiative du Cloud Communs, un portail «communautaire» qu’elle a conçu et qu’elle entend entretenir à ses frais, mais dont elle ne veut pas prendre le contrôle. Elle le laisse à l’usage de l’industrie mondiale, que coordonnera un consortium industriel chapeauté par l’Université Carnegie-Mellon. On y retrouvera, notamment, un système d’index permettant de mesurer (selon une gamme élaborée de critères) la qualité d’un service de type «nuage».

Tout un pari pour CA ! À moins d’être dirigée par des lunatiques, l’entreprise de Long Island ne s’est sûrement pas impliquée dans un machin marketing sans lendemains. Le CV du PDG McCracken atteste que le bonhomme a les deux pieds bien à terre. Il a compris que l’économie mondiale en arrachait, qu’elle tentait de remonter la pente, que les entreprises avaient dû couper partout, que plusieurs peinaient à soutenir leur structure informatique, une grosse bebelle fort onéreuse qui ne leur permet pas de s’adapter assez vite à un au marché qui va dans tous les sens. Bill McCracken estime que le temps est venu de donner un grand coup.

L’homme a fait carrière pendant 36 ans chez IBM et, à ce titre, il a pu assister à tous les grands bouleversements informatiques à partir des années 70. Il sait que les entreprises qui sont demeurées fidèles aux gros ordinateurs centraux lors de la percée mini et micro-informatique, sont disparues. Même celles qui figuraient au palmarès des Fortune 500. Idem pour celles qui ont boudé les interfaces utilisateurs graphiques (Mac, Windows) dans la deuxième moitié des années 80. Et idem pour celles qui n’ont pas fait le virage Internet vers la fin des années 90. Bref, «hors du «nuage», point de salut !» C’est ce qu’on appelle un «changement de paradigme»; on passe d’une façon normalisée de faire les choses vers une nouvelle, sans que rien ni personne puisse arrêter le mouvement et sans avoir l’intention de revenir en arrière.

illEn l’occurrence, soutient le PDG, le vent de changement est puissant. Il s’alimente de la convergence de trois facteurs historiques: les conditions économiques, les avancées technologiques et les besoins des clients. Ces derniers sont notamment aux prises avec des marchés en changement continu face auxquels il doivent se doter d’une plus grandes capacité d’adaptation. Surtout, ils doivent revoir vers la baisse les coûts de leurs TI. En même temps, les entreprises doivent songer à leur sécurité. On sait que la criminalité ne fait pas de trêves. En un mot, la question est de savoir comment rester concurrentiel tout en optimisant sa sécurité, en réduisant ses coût d’opération informatique et en se dotant d’un potentiel inédit d’adaptation ?

C’est à cela qu’entend répondre le «nuage». Chaque activité est soupesée et accomplie à l’interne (logiciels achetés et installés) ou en mode «cloud computing» (type Software as a Service – SaaS). C’est selon la période, la clientèle, le produit impliqué, la provenance, etc. Dans ce dernier cas, elle est incluse de la même façon que l’on ajoute un éléments (un service) sur un système de chaîne d’approvisionnement. À chaque fois, on spécifie quand, où et comment le service est livré. Cette souplesse est très importante dans la mesure où les cycles de commande/fourniture sont plus courts que jamais, ce qui implique des modifications à plus grande fréquence.

En vue de ces changements majeurs, CA a ajouté le mot «Technologies» dans son nom, ce que son PDG a qualifié de «geste audacieux». Elle entend ainsi s’afficher comme fournisseur de ces technos particulières au «nuage», à son utilisation et à sa sécurité.

D’ici une décennie, peut-être moins, l’expression «Cloud Computing» sera entrée dans les mœurs comme ce fut le cas pour le eCommerce vers la fin des années 90. C’est Lokesh Lindal qui me le garantit. On verra. De toute façon, on saura d’ici un an si tout a fonctionné comme Bill McCracken l’entend. Tout va très vite et d’autres géantes de l’informatique (Microsoft, IBM et SAP dans le lot) sont, elles aussi, en train de se positionner en situation de ne pas rater l’éventuel changement de paradigme. S’il a vu juste, le PDG de CA Technologies, il est probable que l’année 2010-2011 sera propice à sa boîte et à ses actionnaires. On verra !

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(1) CA Technologies est le nouveau nom de la multinationale new-yorkaise, tel qu’annoncé hier. Quoi qu’il en soit, c’est elle qui paie mes dépenses professionnelles dans le cadre de cette série d’articles sur le CA World 2010.

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Avis : j’utilise personnellement des machines sous Windows, Mac OS X et Linux et je n’ai aucune préférence; en fait j’ai une relation d’amour-haine avec chacune. Si vous croyez que je suis parti-pris envers l’une ou l’autre de ces plates-formes, je vous soumets respectueusement que vous avez tort et ne peux vous recommander que de consulter mes chroniques antérieures.
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40 réflexions sur “Cloud Computing: Changement de paradigme en vue ?

  1. L’informatique sans mise-à-jour de logiciels, sans backup à planifier, sans anti-virus, sur des machines à 99$, sans informaticiens dans les entreprises? Wow!

  2. Il y a plusieurs elements, le cloud pour une entreprise de grande dimension peut etre le provisioning d’une infrastructure de services aux differents secteurs d’affaires, et dans ce cas n’est pas forcement un modele en dehors de l’infrastructure d’origine.

    Le changement de paradigme principal est de bouger d’une notion de silo à une notion de service. Avant chaque projet arrivait avec son application. La meilleur illustration est la multiplication des applications Access. La premiere evolution dans les années 2002 fut l’approche SOA, ou le concept de reutilisation apparait au niveau des services applicatifs que l’on veut reutilisable. La dessus est venu se greffer le bpm ou on definit des services d’entreprises à haut niveau que l’on va orchestrer ensemble, le cloud est la rationalisation de ses approches ou la provision de l’infrastructure est aussi faite. Le client demande une application CRM, elle lui est offerte sans qu’il sache sur quelle infrastructure elle repose (a part toutes les bebelles de conformité et securité vu à l’article precedant).
    La virtualisation des serveurs et des applications permet alors la flexibilité et la reactivité pour raccourcir les cycles de deploiements. Le cloud c’est tout cela en fait.

    De plus, il a ete demontré qu’entre 65% et 80% des applications sont communes entre les entreprises, seulement la partie restante étant propre au domaine d’affaire. L’idée est donc pour les entreprises n’ayant pas une taille trop importante de sous traiter ces fonctionalités.

    Auparavant on faisait l’impartition de la gestion d’un service, maintenant on loue le service en faisant abstraction de l’infra, partagée dans ce cas de figure.

  3. Un produit de CA a déjà rendu ma vie misérable (eTrust EZ Armor Antivirus, 2005). C’était franchement mauvais comme antivirus. Depuis, je suis prudent quand je lis les (nombreuses) déclarations des bonzes de CA.

  4. Aucune organisation sérieuse ne devrait utiliser le cloud computing fourni par une autre entreprise. Tu perds ta connection internet pour n’importe quelle raison et paf! toute ton organisation est immobilisée. Un de tes employés utilise « facebook » comme password et paf! les données sont compromises. Ton fournisseur fait une bévue et paf! t’as le derrière à terre sans même que ce soit ta faute.

    Le cloud computing c’est correct pour les particuliers et les petites entreprises qui ont pas une cenne, mais n’importe quelle organisation sérieuse peut se payer les applications courantes (Office, Visio, Project, Visual Studio, etc…) et sinon il y a presque toujours des concurents open source qui sont gratuits ou presque. Quant aux CAD tools plus spécialisés ça ne sera jamais en cloud, ou si ça vient qu’à l’être, ça va revenir aussi cher que de payer les licences.

    Quant à ce qui est de rouler les applications du cloud sur des ordis à 100$, oubliez ça. De la façon dont ça marche, il va toujours y avoir du code qui va rouler sur la machine hôte.

    Je suis bien content pour toi que CAT te paye un voyage sur le bras, mais leur speech est juste un pitch de vente. Dans le grand ordre des choses, ils vont aller rejoindre pets.com, les vidéo bêta et les polaroid aux cimetières des idées « qui auraient pu marcher ».

  5. Le seul problème avec le cloud computing est le jour que ta connection internet te lache tu na plus accès a rien. Imagine fermé la companie pour la journée car la connection avec l’extérieur est coupé.

  6. Euh, excusez-moi mais si il n’y a pas de trêve, y a-t-il lieu de plurialiser :

    Mais je ne suis pas traducteur, alors, je doute …

     » On sait que la criminalité ne fait pas de trêves. En un mot, la question est de savoir comment rester concurrentiel tout en optimisant sa sécurité, en réduisant ses coût d’opération informatique et en se dotant d’un potentiel inédit d’adaptation ?

    C’est à cela qu’entend répondre le «nuage». Chaque activité est soupesée et accomplie à l’interne (logiciels achetés et installés) ou en mode «cloud computing» (type Software as a Service – SaaS). C’est selon la période, la clientèle, le produit impliqué, la provenance, etc. Dans ce dernier cas, elle est incluse de la même façon que l’on ajoute un éléments (un service) sur un système de chaîne d’approvisionnement. À chaque fois, on spécifie quand, où et comment le service est livré. Cette souplesse est très importante dans la mesure où les cycles de commande/fourniture sont plus courts que jamais, ce qui implique des modifications à plus grande fréquence.

    En vue de ces changements majeurs, CA a ajouté le mot «Technologies» dans son nom, ce que son PDG a qualifié de «geste audacieux». Elle entend ainsi s’afficher comme fournisseur de ces technos particulières au «nuage», à son utilisation et à sa sécurité.

    D’ici une décennie, peut-être moins, l’expression «Cloud Computing» sera entrée dans les mœurs comme ce fut le cas pour le eCommerce vers la fin des années 90. C’est Lokesh Lindal qui me le garantit. On verra. De toute façon, on saura d’ici un an si tout a fonctionné comme Bill McCracken l’entend. Tout va très vite et d’autres géantes de l’informatique (Microsoft, IBM et SAP dans le lot) sont, elles aussi, en train de se positionner en situation de ne pas rater l’éventuel changement de paradigme. S’il a vu juste, le PDG de CA Technologies, il est probable que l’année 2010-2011 sera propice à sa boîte et à ses actionnaires. On verra !  »

    SVP effacer si je suis dans les patates

  7. J’ai déjà parlé du sujet cloud computing et thin client sur ce blogue l’an passé environ la même date.

    Voici quelques datacenter qui offrent le cloud computing :
    Sun SuperNap http://www.youtube.com/watch?v=Q-spdonn2ZI
    Microsoft Azure http://www.youtube.com/watch?v=K3b5Ca6lzqE
    Google http://www.youtube.com/watch?v=zRwPSFpLX8I
    Oracle Austin http://www.youtube.com/watch?v=eDmCkHK0L7A

    Si vous croyez qu’il ne sont pas sérieux sur ce sujet…moi je crois que oui avec la grandeur de ces centres. Ne pas croire que ce sont un seul datacenter. Tous en ont environ plus que 4 de ces centres dans le monde.

    Trois nouveaux marchés arrivent en TI.

    1) le concept d’appliance. Un serveur très spécialisé pour faire quelques tâches uniquement (Software As Service,Storage As Service, Database Engine etc).
    2) Private Cloud. Série de serveurs de type appliance et quelques autres pour les tâches nécessaires.
    3) Public Cloud. Même chose que 2 sauf ouvert au publique question de coût pour les SMB.

    Pourquoi. Simple. Il n’y a plus de marge de profit dans les équipements informatiques pour les grandes et petites entreprises de ce monde. Donc ils veulent vendrent des services qui tournent sur leurs produits uniquement. Donc 100% des profits et non une partie. Cycle de vente faible, limitation des problèmes de compatibilité, frais fix de support, aucun entretient ou service sans contrat de maintenance, etc. Surtout le manque de personne qualifier et temps de déploiement.

    70% des coûts en TI sont sur le personnel qui administre et développe des logiciels, entretien des rustines et autres sur les serveurs. Avec le cloud…pas mal moins de tout cela. Donc vos patrons n’auront plus besoin d’autant de personnel.

  8. @ LeJeuneOù

    …TheKnee
    12h46
    @dennis_dubeau: «Le Quintette? ça serait bien le premier quintette à QUATRES musiciens…»

    Il en fallait bien un pour prendre la photo non? ;-)…

    Hahaha!

    C’est juste pour pogner Dumais avec les culottes à terre… sans plus! Il est tellement brillant, efficace et habile, le sale… que… quand on peut lui trouver une fissure dans son armure… on se paye sa tronche!!

    C’pas facile car, il a trouvé une parade genre:  »pffftt… ‘ssayes même pas Dubeau! Je l’ai dit avant toé!! Gnian gnian!! » :-)))

    C’est parce qu’on l’aime bien, au fond et il le sait  »benne » trop!

  9. C’est ça: Baissons les coûts!!

    Foutons tous les informaticiens dehors… et transférons toute notre capacité de production en Chine!!

    Il va rester QUI… ici, pour acheter les merdes produites là-bas?

    Chers industriels de merde… plus vous allez couper les coûts et plus vous scier la branche sur laquelle l’amérique est assise!!

    Vous devriez commencer à produire des biens de qualité… ICI!!!

    c’est ainsi que Toyota a fini par couler GM…

    Les cossins de dollarama, je vous les laisse…

  10. Le retour aux mainframes et aux terminaux pour fidéliser $$ le client. Pensez-vous que ces cies vont vous dirent que vous avez été victime d’espionnage ? Le hacking de Google par des Chinois est probablement une fuite.

  11. les grandes entreprises ont les moyens de se payer de la redondance ( data center ) pour leurs backups et systèmes en cas de pannes majeures.

    les petites entreprises n’ont pas, en général, les moyens de se payer la fibre optique/switch/cartes réseau/cablâge à très grande vitesse pour faire du « clouding » en temps réel.
    de toute façon, la grande majorité des serveurs de ces petites entreprises sont déjà surchargés.

    Seulement en 2009, 21% des PME du Québec ont frôlé la catastrophe du à un manque de planification d’une redondance ou backup de leurs données.

    Le cloud computing est un beau rêve qui n’empêchera malheureusement pas les entreprises de perdre des données à cause de l’incompétence et l’inertie de leurs directeurs( trices ).

  12. Je regarde Google avec ses gaffes à répétitions propos de la vie privé ou encore sur la sécurité de leur infrastructure ( attaque chinoise)
    Il y en a bien d’autre qui suivent la même voie que Google comme attitude auprès des usagées mais ils sont moins médiatisé …
    Le cloud c’est bien jolie , mais les « garantis » elle sur la qualité du service et sur l’éthique de l’entreprise ?

    Dans une entreprise avec un Lan sécurisé et très peu d’accès hors réseau le Cloud est une alternative à certaines infrastructures mais pour le reste non merci .

    Pour rappel au dernier Blackhat de Vegas … Un routeur Cisco ( sans fil ) ses fait perforer son serveur RADIUS et sa clef wpa2 (enterprise ) en moins de 20 minutes ….. DOnc en plus d’avoir eu accès au signal , le cracker s’était inscrit comme usagé régulier dans la liste des utilisateur permis ….
    Sécurité et WI-FI … c’est pas le bon mélange .

  13. Quand est-il de la sécurité du « Cloud Computing »? Parce que moi, si je regarde le schéma de l’article, j’imagine très bien un petit éclair partant du petit nuage « Network Cloud » avec écrit juste au dessus « Hackers ».

    Ou alors, plein de petits éclairs autour du « Cloud Vendor’s Infrastructure ». Les hackers vont plus avoir besoin de disperser leurs attaques… toutes les informations qu’ils souhaitent voler vont toutes se trouver au même endroit.

    De plus… que se passe, si, imaginons, il y a une panne internet ou réseau entre A et B ??? B va se retrouver complétement paralysé non ? Impossible d’avoir accès à ses données, ces logiciels de bureautiques ou de communications (courriel, VoIP)?

    J’ai l’impression qu’avec le « Cloud Computing » B va se retrouver complètement dépendante de A. Et en plus, elle va devoir payer pour ça.

  14. Pas besoin d’amazon.com , le cloud c’est aussi les Googleapps, dropbox, coderun et Bespins(pour développement web), picnics (pour le traitement de photo acheté dernièrement par Google) etc… Il y a déjà beaucoup de produits offerts dans le cloud!

  15. Je n’ai jamais vu CA comme étant dans le peloton de tête, bien au contraire. Comme vous dites, ils ont peu à perdre en s’y lançant.

    Pas de mise à jour avec le cloud computing? Ce qui me fait peur c’est justement que le fournisseur fasse des mises à jour de son « master » et ne nous laisse pas le choix de changer des choses dans nos systèmes pour accomoder ces nouvelles fonctions. Quel contrôle aura-t-on là-dessus? Probablement aucun.

    Si tu dois revenir sur du travail que tu as fait il y a une couple d’années, et le « master » ne fonctionne plus comme il le faisait dans le temps, tu fais quoi? Légalement il faut que tu gardes des copies de tes travaux de 8 à 10 ans. (je ne parle pas de jeux ici) Comment archives-tu des logiciels qui ne t’appartiennent pas et dont le propriétaire peut très bien ne plus exister dans quelques années?

    Si les réseaux métropolitains tombent en panne pour quelque raison, ça va coûter cher en heures de travail perdues à beaucoup de monde, vu qu’on ne pourra pas travailler en « mode local ».

    Je pense que ça va prendre encore un bout de temps avant que ce modèle soit au point.

  16. Je pense que benoitm nous donne un portrait très juste de l’évolution de la bête et de la raison de sa présence. Mais, surtout le fait que son apparition ne signifie pas nécessairement la disparition d’une infrastructure propre à l’entreprise.

    Maintenant, la question qui se pose, c’est la rentabilité financière sur la période d’amortissement. Il semble que les économies ne sont pas automatiquement au rendez-vous. Du moins, pour l’instant. Il y a aussi la question de la confidentialité des données pour les entreprises qui ferait appel au nuages pour héberger l’application et les données à l’externe. Si l’entreprise est américaine, en vertu du Patriot Act, le gouvernement Américain peut demander arbitrairement l’accès à la totalité des données. C’est un pensez-y bien pour les entreprises et pour les clients qui font affaire avec des entreprises qui feraient héberger leurs données à l’externe.

  17. Le « cloud » a toujours été là. Au milieu des années 1990, un site web permettant d’uploader des images, effectuait des traitements côté serveur et vous affichait les résultats dans une page.

    Toutes les fois où vous utilisez une application web qui délègue le traitement vers le serveur ou qui utilise sa puissance de calcul ou , que ce soit pour tracer une courbe de données, traiter une image, trier des données ou effectuer un backup réseau, vous êtes dans les nuages.

    Le buzzword va finir par disparaître mais le concept, qui a toujours été présent dans le web, demeurera et continuera de s’enrichir. Le cloud computing est en effet le meilleur modèle d’impartition directe, qui fonctionne selon toutes les échelles imaginables, allant du simple traitement ponctuel (exemple, un service de retouche de photo en ligne) jusqu’à la suite bureautique complète avec stockage.

    Les avantages du cloud computing sont les mêmes qu’au début du Web. La gestion de l’infrastructure serveur, des mises à jour logicielles et de la continuité sont entre les mains du fournisseur. Encore une fois, on constate l’aspect impartition du service offert: le client paie pour se débarrasser de ces tracas technologiques, mais fait des économies d’échelle (puisqu’il partage les coûts avec les autres clients). Etc.

  18. etant donne que je fais de l’architecture sur les produit CA dont unicenter , la seule chiose que j’aurais a vous dire , evitez les comme la peste , rien mais rien n’est documente sur leur produit (a part si pour vous une doc c’est : appelez nos consultant a 2000$/h si vous avez un probleme, man y’as du open source maintenu pas un povre gars dans un coin perdu qui documente mieux , si vous voulez faire du cloud l’open source est a 10 annee lumiere en avant ,

  19. @dennis_dubeau

    De quoi parles-tu?

    C’est en plein ce que disaient mes profs en économie il y a 32 ans avec la mondialisation amorçée sous Reagan :

    – Exportation des jobs vers les marchés émergeants où la main-d’oeuvre est bon marché.
    – Catastrophe annoncée pour l’Amérique.

    Aujourd’hui on sait qu’ils avaient tort.

    Le taux de chômage au Québec est actuellement de 7,8%, soit plus bas qu’il y a justement 30-35 ans. Souvenons-nous qu’à l’époque Bourassa devait promettre 100 000 jobs par année pour combattre un haut taux de chômage. Nous n’en sommes plus là. Nous en sommes même loin puisqu’il faut accepter un nombre d’immigrants de plus en plus grand pour pour avoir suffisamment de main-d’oeuvre.

    Aujourd’hui on risque de voir des usines nous quitter parce qu’elles ont de la difficulté à en trouver de la main-d’oeuvre !!!

    Même Bombardier s’interroge. Sera-t-elle capable à l’avenir de trouver en nombre suffisant une main-d’oeuvre qualifiée en aéronautique au Québec à cause de :

    – Vieillissement de la population
    – Le décrochage scolaire chez les étudiants (surtout pour les garçons qui sont en général la clientèle cible pour ce type d’emploi). le plus haut taux de décrochage au secondaire en Amérique du Nord. Il n’y a malheureusement que les noirs aux Etats-Unis et les autochtones qui ont des statistiques pires que les nôtres à ce niveau.

    Le décrochage scolaire c’est notre drame national bien plus que la mondialisation.

    De toute façon la mondialisation tout azimut tire à sa fin. Pas à cause de la décision des gouvernemets mais à cause des coûts de tranports qui augmentent et qui n’en finiront plus d’augmenter à l’avenir. L’ère du transport « cheap » est terminée. Plus le prix du fuel augmente moins c’est rentable de délocaliser les usines parce que les coûts de transport effacent de plus en plus les économies réalisées.

    Sans compter aussi les nouvelles taxes sur le carbone qui s’ajoutent désormais et de plus en plus sur les coûts de transport.

    Mais… sauf pour le Cloud Computing malheureusement. Ici les coûts de tranports n’ont à peu près aucune incidence.

    Pas vraiment de limite à la mondialisation dans ce cas-ci.

    Si j’avais de très jeunes enfants pas sûr que je leur recommenderais d’aller en informatique. En Inde peut-être mais pas ici. Ceux qui y travaillent déjà par contre devraient être correct.

    En Chine? Mmmm…. La Chine va connaître une grave crise démographique bientôt (ratio hommes/femmes). Ça va créer des secousses sociales prononcées et une forte instabilité.

    Je vous recommende l’Inde donc, en informatique l’avenir est là.

  20. Je trouve que c’est facile pour c’est gars la de dire que toutes les compagnies qui on rester fidèle au gros ordinateur et au Web, etc. sont disparu, sans parler de la contre parti. Combien de fois des compagnies sont arrivées avec des nouveaux concepts qui supposément amèneraient un changement de paradigme généralisé, mais qui ont disparu parce que leur concept n’a pas connue la popularité escomptée??

    Je crois que toutes ces histoires de Cloud computing n’est pas faite du tout, et personnellement je doute fortement que ce changement de paradigme ce produise parce que le Coud computing veux aussi dire que les données privées des compagnies doivent ce retrouver n’importe ou sur un serveur, peux être sur le serveur de la compagnie fournissant le service de Cloud mais peux être aussi qu’il se trouve dans le fin fond de l’Inde ou de l’Indonésie… Je ne suis pas certain que les grandes compagnies veulent que leurs données se retrouvent sur des serveurs externe moi!!

    En fait moi je n’y crois pas… c’est gars le (cité dans l’article ci-haut) tente simplement de passé un nouveau concept marketing dans le but de faire de l’argent, rien de plus… Il réinvente la roue simplement pour faire rouler l’économie et ça en leurs faveurs, pas pour améliorer quoi que ce soit… Pour moi ça, ça ne marche pas…

  21. Effectivement, je n’avais pas pensé aux pannes de service internet ou de courant… Imaginer que vous soyez à Montréal et que tout va bien ici, mais qu’il y a une mega panne de courant à Long Island?? Ou pire si le serveur est en Indonésie et qu’il y a un Rat de mare… Non seulement ça arrête l’entreprise de Montréal, mais pire tu perds toutes tes données potentiellement…

    Ouf … J’ai pas confiance à ça c’est affaire la moi…

  22. Pire il y a le coté législatif a prendre en compte. Une entreprise Canadienne qui fait affaire dans un Nuage au dessus des É-U… Bien depuis le DMCA ( Digital Millennium Copyright Act ) Le gouvernement a accès a tout les donnes qu’ils soit Américains ou non…

  23. @re3e: pas d’accord, open source c’est une chose, mais cloud computing c’est une autre chose, ca prends une infrastructure solide, gérée de façon professionnelle, je ne me sentirais pas a l’aise avec une simple solution open source et 2-3 (pauvres gars dans des coins perdus) enthousiastes derrière le tout.

  24. Les PME qui n’ont de secret que leur liste de clients (et encore) ont tout intérêt à migrer éventuellement sur le cloud. Et les autres, ils devraient sérieusement y migrer tous leurs postes non-critiques.

    Les risques sont beaucoup plus importants avec un département informatique local, boiteux, faible budget, syndiqué, congés de maladie non-remplaçés, roulement de personnel, voire incompétence.

  25. Le « Cloud » comme plusieurs l’ont mentionné existe depuis belle lurette…
    C’est le pouvoir de la réseautique et de la virtualisation combinée. Une instance de serveur Apache virtualisé quelque part dans un data center et hop! le tour est joué.
    Canonical fait dans le « cloud » depuis un bon bout maintenant et leur offre est assez étoffée de ce côté…
    Le « Cloud », ça marche et c’est vraiment pratique! Avec un téléphone Android et un compte Gmail, c’est nikel, entre autre… Et Ubuntu One, bon coup ça aussi!
    Et j’en ai un, de petit nuage à moi (un serveur FTP), et j’y retourne flotter régulièrement…
    C’est idéal – les données sont toujours disponibles.
    Bon, je vous quitte, le couscous est prêt. 🙂

  26. sh0ck: « Pire il y a le coté législatif a prendre en compte. Une entreprise Canadienne qui fait affaire dans un Nuage au dessus des É-U… Bien depuis le DMCA ( Digital Millennium Copyright Act ) Le gouvernement a accès a tout les donnes qu’ils soit Américains ou non… »

    Et oui Sh0ck a raison … Le Cloud c’est idéal pour l’espionnage industriel … Déjà que Montréal fourmille d’agents secrets et d’espions d’à peu près tous les pays du monde, on devrait pas en plus leur donnée tout nos données sur un plateau d’argent!!!!

    Bien que ça soit presque cela qu’on fait sans s’en rendre compte … Ici on dore au gaz solide!!!

    Et pour ce qui est de l’open source … Oublier ça l’open source… L’open source ira jamais ben ben plus loin que ou il est actuellement …

  27. @mantiss,

    en quoi vois-tu qu’une infrastructure open source ne puisse pas être gérée de façon professionnelle et être solide? Google est basé sur une plateforme open source et bien d’autres. Il n’y a pas de rapport entre la gestion professionnelle d’un environnement et le fait que l’environnement soit open source. Tous les projets open source ne sont pas de qualité entreprise ou professionnelle, mais à ce compte, c’est aussi vrai pour bien des logiciels fermés. Ce n’est vraiment pas un critère.

  28. Les gros fournisseurs de services d’impartition vont tout naturellement offrir des services de cloud computing de calibre commercial. Normal, ils ont les garanties, le cadre juridique, l’expérience et les assurances pour le faire. Ce qu’il faut comprendre, c’est que l’impartition est avant tout la délégation du risque technologique à un tiers-parti. Les économies d’échelle ou d’infrastructure (« server farms », « colocation », etc) arrivent à mon avis derrière la gestion du risque technologique en matière de coûts pour l’entreprise. Normal que l’on aie envie de payer un tiers parti pour faire l’hébergement, les backups, la réplication, la veille technologique, les mises à niveau, la protection contre les sinistres, etc. Ce sont LES activités les plus coûteuses pour les moyennes ou grandes entreprises.

    C’est certain que Joe Machin qui développe une application Cloud dans son sous-sol ne parviendra pas à convaincre une entreprise de 500 employés de l’utiliser pour gérer ses données confidentielles, sa chaîne d’approvisionnement ou ses applications critiques. Joe Machin n’arrivera jamais à fournir à la moyenne ou grande entreprise la documentation, les contrats et la paperasse légale. Mais Joe Machin pourra peut-être vendre son code source ou ses services de programmeur à un fournisseur d’impartition (à CA, CGI ou IBM?).

  29. @ Piano qui boit trop

    Les statistiques de chômages sont trompeuses pour mesurer la richesse…

    Beacoup de job Walmart à bas salaire!!

    Bombardier MENACE d’aller faire construire ses rafiots ailleurs s’ils n’obtient pas son BS corporatif!!

    Check ton insdustrie forestière… et automobile! Tu vas voir que ça marche pas bien DU TOUT au Québec et que notre économie dépend de la péréquation Canadienne et que Québec n’arrive simplement plus et ne sait plus quoi faire…

    Laisse l’économie aux économistes et cesse de boire… Et devient un piano à jeun… ça joue moins faux!! 🙂

  30. Moi je suis d’accord avec dennis_dubeau… Le taux de chômage n’augmente pas, mais les emplois à 9.50 $ de l’heure fourmillent de plus en plus…

    L’impartition en Inde y faut éviter… et le open source c’est pareille… Ce sont deux choses qui vont faire disparaitre les emplois d’informaticien payant qui existe ici…

    La seule chose avec laquelle je suis d’accord est que la mondialisation tire à sa fin… En fait, c’est plutôt qu’elle devra tirer à sa fin sinon ça va être la vraie merde… On ne peut pas continuer à envoyer les emplois bien payés d’Amérique dans les pays pauvres!! En impartitionnant dans les pays comme l’Inde et la Chines etc. on appauvri les gens d’ici ce qui fait qu’ils ont moins les moyens d’acheter les produits vendus par les compagnies impartitionnant… Alors, une compagnie qui impartitionne en chine se tire dans le pied parce qu’en faisant ça elle diminue les ventes… Penser a Henri Ford!! « Je veux que tous les employés de Ford puissent se payer une Ford »… Si Ford avait impartitionné en Chine il n’y aurait eu personne pour les acheter en Amérique…

    Sans compter que la mondialisation ne peut continuer… Il n’est plus vraiment acceptable de faire traverser les océans en gros bateau et en avion les produits ayant été impatitionné quand ont peu les produire localement!! C’est trop polluant!!! Quand je regarde de simples habitudes comme quand on fait venir quelque chose par Fedex par exemple et qu’ils viennent trois fois chez vous pour le livrer parce que vous n’êtes pas à la maison, c’est du gaspillage pur… La belle marchandise qui se promène en camion sur les autoroutes pendant qu’on nous demande de se coller en sardines dans le train, le métro et les autobus… Vous trouvez que cela à du bon sang ça… Moi je n’accepterai jamais de prendre le train de banlieue ou le métro ou l’autobus tan que les marchandises vous rouler sur les autoroutes… J’en ai assez de l’absurdité et que nos sociétés préfèrent les marchandises livrées en « just in time » plutôt que de préférer le confort des êtres humains…

    Pensez-y!!

  31. Juste de même, entre un du Beau revendicateur et le piano de Charles. L’exemple de notre super industrie forestière, qui au lieu de s’améliorer lors des années de vaches grasses a enrichi ses actionnaires. Depuis, c’est l’état qui la supporte. Elle continue à ne pas investir dans la deuxième et troisième transformation, faque y a du bois de vendu en Chine qui nous revient sous forme de meubles !

    Piano aux doigts qui saigne a donc raison en parlant des prix ridiculement bas du fioule et du Beau aussi sur la compétitivité de moumounes de nos « fleurons » de l’industrie.

    Alex

    Qu’est-ce qui me prend là, dire du bien de du Beau…

  32. @ eric0007

    Tu dis : »Moi je n’accepterai jamais de prendre le train de banlieue ou le métro ou l’autobus tan que les marchandises vous rouler sur les autoroutes… J’en ai assez de l’absurdité et que nos sociétés préfèrent les marchandises livrées en « just in time » plutôt que de préférer le confort des êtres humains…  »

    La belle excuse… Je n’en dis pas plus parce que mes propos deviendraient « stappables ».
    Et depuis quand le code ouvert fait perdre des emplois?

  33. jmv1 : Tu comprends pas le bon sens de ce que je dis…

    Belle excuse…. Franchement… continuer à vous faire abuser et à vous faire traiter comme des moins que de la marchandise si ça vous plaie… mais pas moi, JAMAIS!

    Parce que penser y, vous trouvez pas ça bizarre qu’on demande a tous de moins polluer en ne prenant pas notre voiture, mais plutôt en prenant le train le métro ou l’autobus, pendant qu’on ne demande rien pour les marchandises?

    Alors si vous trouvez cela normal vous de vraie brebis les amis!!! Mais surtout, ne venez pas me dire que c’est de belles excuses… Se battre pour le bon sens n’est jamais une belle excuse….

    Qu’ils commencent par retirer les van longue distance et les trains routiers de sur nos routes en remplaçant cela par des transports par train. Cela réduirait la pollution, augmenterait la durée de vie des routes et permettrait aux automobilistes de moins polluer parce qu’il y aurait une meilleure fluidité sur celle-ci. Ensuite, qu’il demande aux êtres humains d’essayer de prendre le train/métro/autobus…

    Pour ce qui est de l’open source bien, c’est bien simple les développeurs open source développe souvent a temps perdu et de manière volontaire et bénévole… Alors quoi, vous aimeriez vraiment que vos job d’informaticiens à 75000$ par années et plus deviennent des jobs bénévole vous? Ben pas moi…

  34. Une des initiatives intéressantes dans ce domaine est le prrojet BOINC « Berkeley Open Infrastructure for Network Computing » qui permet à des projets de recherches scientifiques d’utiliser la capacité non utilisée d’ordinateurs personnels à la maison. L’infrasctructure est désigné comme « grid computing » et ressemble sensiblement à ce qu’on désigne comme du cloud computing.

    Il suffit d’installer un logiciel comme « gridrepublic » ou « boinc » et s’abonner aux projets, un ou plusieurs, qui nous conviennent de supporter en leur permettant d’utiliser la capacité non utilisée de notre ordinateur.

    présentement le projet BOINC comptent 317,780 volontaires, qui partagent 570,430 ordinateurs personnels pour une capacité de traitement de 6,972.89 TeraFLOPS.

    http://boinc.berkeley.edu/

  35. Pourquoi pas « Diet Computing » au lieu de « Cloud Computing » ? Le mot « nuage » me rappelle l’expression péjorative « Pelleter des nuages » utilisée souvent par les informaticiens purs en référence aux besoins d’affaires à répondre par des solutions TI.
    Il faut comprendre, par « Diet Computing », une discipline de consommer des produits (matériel ou logiciel) de façon équilibrée, c.-à-d. selon ses besoins de santé et ainsi éviter les gros investissements lourds à gérer et à digérer.
    Mais attention ! Ce paradigme « Cloud Computing » exigera tout de même une certaine normalisation dans l’entreprise. Il ne faut pas permettre l’utilisation effrénée de multiples logiciels concurrents. Par exemple, normaliser l’utilisation d’une seule application de gestion des commandes. De plus, il faut organiser la formation requise pour l’utilisation efficace des applications choisies. L’implantation de ce beau paradigme implique inmanquablement des coûts, des délais et de la résistance au changement, sans oublier l’intégration des plateformes. Bref, le « Cloud Computing » ou encore mieux le « Diet Computing » ne se fera pas par magie !

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