Les cachettes de Google, Yahoo et Bing

Supposons que vous souffriez comme moi en raison d’un même châtiment et que les forces invisibles qui en garantissent l’application constante soient zélées et incorruptibles. Si c’est votre cas, vous vous émouvrez de la misère noire qui s’est abattue sur ma pomme hier en début d’après-midi (le détail est disponible en allant lire les 18 points du renvoi en bas de page). En gros, il m’a fallu récupérer des heures de travail évanouies dans l’éther indéfinissable du cyberespace. Et j’y tenais absolument, car dans cette masse, il y avait un nombre record de « premiers commentaires » émanent de personnes qui disaient me lire sans jamais commenter; ces gens méritaient assurément que je prenne les grands moyens pour retrouver leurs textes. Il y avait en outre de très sérieuses réflexions sur le Web 2.0, réflexions assorties parfois de suggestions intéressantes. Enfin, il y avait de fort belles tirades arrivant à me faire rougir comme puceau au soir des noces.

Si vous ne le savez déjà, les « caches » de Google, Yahoo! ou Bing sont de véritables entrepôts électroniques où les cohortes de petits robots fouineurs (Googlebots, Yahoobots ou Bing Bots) qui mémorisent les pages Web visitées dans le but de les répertorier et indexer, viennent se délester pour repartir en chercher d’autres. De vraies petites fourmis au va-et-vient incessant entre la fourmilière et la source de bouffe. Ces « copies » servent surtout au moteur de recherche pour déterminer quelle page correspond le mieux à votre requête. Essayez d’imaginer le nombre de serveurs et celui, encore plus phénoménal, des disques rigides.

En quoi cela peut-il vous être utile ? Si vous devez consulter une page et que votre fureteur vous informe qu’elle n’est pas disponible (erreur 404) soit par congestion Internet, soit parce que le site de cette page est très lent, soit parce que quelqu’un a retiré cette page, il y a de grandes chances que vous la retrouviez en « cache ». Google mentionne même qu’il arrive que vous puissiez consulter ainsi des pages nécessitant abonnement payant.

Mais cela est plutôt rare. Les webmestres peuvent en effet empêcher Google de garder leur site en mémoire « cache » en le prévoyant dans le code en en-tête HTML du site. De plus, ce ne sont pas tous les sites qui sont croqués ainsi. Il leur faut paraître sérieux (références, liens, etc.), vivants et consultés. Advenant qu’au bout de trois visites, le Googlebot remarque qu’il n’y a aucun changement, il ne reviendra pas avant belle lurette. Si vous souhaitez voir une démo suisse assez bien faite, cliquez sur ce lien-ci.

Pour bien comprendre, tapez (sans les guillemets) « Le cul-de-sac du Web 2.0 » dans les trois moteurs de recherche auxquels je réfère plus haut. Ensuite, dans les résultats, repérez celui qui semble le mieux vous convenir et cliquez sur l’hyperlien « En cache ». Répétez l’exercice avec les trois moteurs. En l’occurrence, vous constaterez que Yahoo! est plus complet que les deux autres. C’est exactement de cette façon qu’hier j’ai quasiment tout retrouvé ce que j’avais détruit. Ci-après, je vous présente les fenêtres de résultats: en 1er, celle de Bing, suivi de Yahoo! et de Google. En 4e, j’ai rajouté celle de Qrobe.it, un moteur qui « en ramasse » d’autres. Regardez la date et l’heure du dernier commentaire retrouvé, vous verrez que c’est Yahoo! qui m’en a le plus donnés.

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Dans mon cas, la suite a été moins jojo. Il n’existe pas de méthode en lot (batch) pour tout replacer dans WordPress sur le serveur de la Cyberpresse. Faut y aller commentaire par commentaire, en s’assurant de remettre la bonne date et la bonne heure de publication. Ouin ! Vous venez de comprendre comment s’est déroulé mon après-midi d’hier !

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Titre: Ma saga d’hier après-midi !
Sous-titre 1: « Comment, dans ma façon d’exercer le métier, il peut m’arriver des histoires épouvantables ».
Sous-titre 2: « Comment j’ai été châtié pour avoir désobéi au docteur Bibelot !

1- Mon article sur FACIL/Savoir-faire Linux est terminé, mais le serveur de la Cyberpresse souffre de gastro-entérite; les autorités me disent de patienter car les informaticiens y travaillent.

2- Quelqu’un a promis de passer me prendre à 14 h pour filer vers Montréal.

3- Voilà qu’à l’arrivée de cette personne, le serveur commence à donner des signes de ressuscitation. Teuf-teuf ! Arghrrthhh ! Bzz.

4- La personne décide de m’attendre, les « clés du char dans la main » et ça m’énerve. Oh que ça m’énerve !

5- Je place mon article dans WordPress, mais je réalise que c’est le mauvais brouillon. Cette idée aussi, de m’énerver. Oui, mais ça presse !

6- J’interpelle violemment tous les saints du ciel et tous les démons de l’enfer.

7- Me faut détruire le document en ligne, #&%#!, pour le remplacer par le bon, #&%#!$ !

8- Mais comme je n’avais pas eu le temps de le titrer, je clique bêtement sur le premier titre qui apparaît dans la liste de mes documents WordPress, c’est-à-dire sur celui de mon article de vendredi.

9- La fenêtre habituelle d’avertissement s’ouvre (ci-après) et, sans rien lire, j’appuie sur OK.

10- Pfouffff ! Le vide sidéral suit.

11- « @#&%#!$*&?!!!! », dis-je la voix froide, sèche et étouffée.

12- Je retrouve ma respiration et mon cœur recommence à battre.

13- À mon air, le gars aux « clés de char » cliquetantes a compris qu’il repartira seul, ce qu’il fait sans demander son reste. Une chance pour lui.

14- Je lève les bras vers le ciel et je m’écris : « Pourquoi encore moi, Seigneur ? »

15- J’entends un grand clic venu de nulle part, suivi d’une voix métallique : « Il n’y a personne au Ciel correspondant à ce nom. Pour consulter le répertoire, appuyez sur le carré, pour laisser un message, faites le 0. »

16- Je hausse les épaules et, comme résigné, j’entreprends de réparer mon étourderie. Je téléphone donc à la Cyberpresse.

17- Là, on informe le zombi que je suis devenu que les copies d’articles avec les commentaires associés sont conservées seulement pendant 2 jours. Après, Pfouffff ! Or, puisque mon document a été mis en ligne vendredi et que nous sommes lundi, il n’y a rien à faire tout a complètement disparu. À jamais ! À moi d’aller jouer dans Google Cache.

18- Ce que j’ai fait, en ajoutant Yahoo! et Bing au menu. Voilà !

Avis : j’utilise personnellement des machines sous Windows, Mac OS X et Linux et je n’ai aucune préférence; en fait j’ai une relation d’amour-haine avec chacune. Si vous croyez que je suis parti-pris envers l’une ou l’autre de ces plates-formes, je vous soumets respectueusement que vous avez tort et ne peux vous recommander que de consulter mes chroniques antérieures.
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77 réflexions sur “Les cachettes de Google, Yahoo et Bing

  1. eric.b
    … habituellement, vos articles de vlà 2 ou 3 jours ne reçoivent plus de message dessus …

    voir network effect de theodore vail, le succes de facebook repose sur cette theorie .

  2. J’ose me permettre  »because » le sujet semble épuisé…ici.

    «@dennis_dubeau 22:04

    En »ski » concerne ma question pas trop arduE pour vous…
    Votre solution des plus logique, je l’ai lue quelque part lors de ma recherche… Le  »Seagate 250 »(made in China) coûte moins cher que d’entreprendre votre solution proposée (temps & matériel) Ce n’était qu’un  »backup ». Une visite  »au magasin » va régler le problème… Et pour être franc avec vous, avec les années j’ai investi quelques $$$$ de trop pour réparer (remettre en service) portables, ordinateurs de bureau et périphériques. Maintenant au prix que sont les nouveaux ordinateurs et accessoires souvent ça ne vaut plus la peine d’investir dans du  »vieux » passé date de garantie…

    En  »ski » concerne votre  »compliment » à mon égard…désignant comme  »trolls » mes rares interventions…ici.
    Wiképidia : TROLL est une action de nature à créer une polémique en provoquant les participants d’un espace de discussion…
    Honnêtement, je crois que les échanges  »polis » et relativement pertinents au sujet du jour sur un bloque (forum de discussion, wathever) c’est justement de provoquer les participants pour faire travailler ce qui reste de leur  »cerveau »…
    Donc, merci à vous 🙂

    Faque…

  3. @ Flipside

    Ce n’est pas toujours une histoire de prix du hardware mais de valeur intrinsèque des données…

    Ceci dit, si vous connaissiez la solution de votre problème et que vous posiez la question… n’est-ce là point du trollisme primaire, cher ami?

    Note de Nelson

    Dennis_dubeau
    n’est pas encore dans le coin, la main tendue, pour recevoir la strappe. Mais je sens que ça s’en vient. On cesse de persiffler, les mecs ?

    Nelson

  4. @ Nelson

    Pfttt… Essaye, wouère! Je vais invoquer le côté sombre de la Force pour que tes commentaires tombent encore dans le cybervide et que les caches se réinitialisent en même temps!!

  5. …d’ailleurs, je viens d’envoyer un courriel de plainte à la DPJ… avec une copie conforme à la SPCA. Tu vas souffère, Dumais!

  6. @ leflipside

    Si je n’étais pas gentil et si je n’avais pas peur de la censure et de la strappe, je te suggérerais de tirer sur ton disque externe avec ton gun. Problème réglé.

    @ Nelson Dumais

    Allez-y, supprimez. Moi, ça me défoule juste d’écrire ce commentaire.

    Note de Nelson

    Heureusement que vous êtes gentil et que vous craignez la strappe. Ainsi, vous pouvez faire signe à dennis_dubeau qu’il va rester tout seul dans le coin en attendant la strappe; je vous accorde le bon dieu sans confession pour cette fois, mais vous êtes passé très près d’encourir l’expression de ma difficile modération.

    Nelson

  7. @ M. Dumais

    N’étant pas un mec, puis-je persifler un brin?

    Ce leflipside débarque ici il y a moins d’une semaine, « se bidonne et re bidonne » à propos de vos articles et de vos « états d’âme » et subitement, fait amende honorable pour demander de l’aide pour son problème, sur un ton qui empeste la même condescendance que dans ses commentaires précédents.

    dennis_dubeau a la grandeur d’âme de lui donner un coup de main… inutilement. Cherchez l’erreur… Et c’est dennis qui doit tendre sagement la main en prévision du coup de strappe!

    Je n’ai pas de parti pris pour dennis, nous avons nos différends de temps à autre, hein dennis 😉 , mais fallait que je le dise.

    Faque…

    Tiens, c’est pas une main que je tends, mais les deux, et je me ferme les yeux dans l’attente du « clac » de la strappe tant redoutée pour avoir abusé de votre courageuse modération. 😉

    P.S. : Publiez-moi ou non, votre décision sera la mienne.

    • @ bibelot

      Votre commentaire et ma réponse sont totalement hors sujet.

      Mais vous avez bien raison dans ce que vous dites. J’ai utilisé cette image que l’on traîne ici depuis je ne sais trop quand, sachant qu’elle ferait sourire dennis_dubeau et imaginant qu’en même temps, elle calmerait certaines ardeurs négatives que je croyais voir se pointer; leflipside est effectivement sous surveillance. Et là, vous m’assénez l’image de vos deux mains tendues. Cela au même moment où, à la radio, chez « Maisonneuve à l’écoute », on parlait d’agressions sexuelles commises par des prêtres. Voyez-vous, votre image a soudainement fait « wouchhhh » dans ma pauvre tête.

      Moi, je n’ai jamais été agressé sexuellement (au sens criminel du terme) par des porteurs de soutanes. J’ai été seulement battu comme bien du monde de ma génération. En version courte, j’ai été fessé, dans l’ordre, par deux frères du Sacré-Cœur, par un père Eudiste, par un prêtre séculier, par deux frères des Écoles Chrétienne et par un autre frère du Sacré-Cœur. En sept ans, j’ai connu des strappes (alias « siffleux ») en cuir, en pneu et en bois franc. J’ai subi le swing du pointeur à tableau sur les mollets et celle de la grande verge sur le fessier. Tout cela avant que ça ne devienne sérieux, c’est-à-dire au High School où on frappait un ado à main ouverte, tant qu’il restait debout. Il est vrai qu’au départ, j’étais un peu turbulent. Mettons ! Sauf qu’à la fin, j’étais devenu enragé. Et délinquant ! Heureusement, la vie est bien faite et j’ai eu une deuxième chance. Par contre, je suis à jamais anticlérical et même aujourd’hui, alors que je me fais un devoir d’en parler à qui veut l’entendre, je n’arrive pas à me remémorer ces raclées, sûrement justifiées dans la tête de ces hommes violents, sans émotion.

      Voilà pourquoi je vais cesser d’utiliser le mot « strappe » (image d’une violence que j’ai connue) en ces pages et imaginer une façon moins « signifiante sur le plan réminiscence » pour modérer.

      Que diriez-vous si je menaçais les mauvais garnements de les priver de leur berlingot de lait ?

  8. @ Nelson

    Ben non… Touche à rien… La strappe est un running gag ici! Pis comme si j’avais peur d’une strappe, kin!

    Je suis sûr que leflipside aussi se bidonne sur ce sujet!!

    Ceci dit, le clérical qui va tenter, à mon âge, de me strapper… je te garantie que je lui fait découper sa strappe et que je lui fait manger en petits morceaux, boucle incluse!!

    @ Bibelot

    On ne peut pas être d’accord tout le temps et franchement, c’est pas grave. Chose certaine, on se respecte beaucoup et, je ne sais pour vous mais, moi, j’vous aime bien, allez! 🙂

  9. @ M. Dumais

    Euh… Me voilà fort décontenancée quant à la portée que vous donnez à mon message. J’en suis toute retournée et je me sens mal à l’aise.

    Jamais je n’aurais pensé que mon commentaire puisse être hors sujet. J’ai seulement voulu exprimer le sentiment d’injustice que j’ai ressenti à l’effet que ce soit dennis qui soit puni. L’image de mes mains tendues, c’était pour me punir moi-même pour vous avoir imposé la modération d’un message de plus sur ce sujet, et ça se voulait un clin d’oeil, une sorte de solidarité envers dennis. S’il en tend une, kin, moi je vais en tendre deux.

    Moi aussi, j’écoutais Maisonneuve (émission plus que troublante) en rédigeant mon commentaire. C’est sûrement entré dans mon subconscient et cela a donné cette couleur à mes propos…

    Je n’ai jamais subi d’agression ou de violence. Pas même une petite tape sur les fesses par mes parents. Par contre, j’ai été plus souvent qu’à mon tour réfléchir dans ma chambre. Il est bien évident que c’est d’aucune commune mesure. Et c’est sans doute pourquoi le mon onc’ Nelson avec sa strappe me fait bien marrer et qu’il n’a pas la même résonance pour moi que pour vous.

    Libre à vous de mettre votre instrument au rancart, mais un berlingot de lait, ça fait pas sérieux là. On s’entend-tu que vous n’impressionnerez pas grand monde! Et c’est pas mal moins rigolo… 🙂

  10. @ dennis_dubeau

    Bien sûr qu’on ne peut être d’accord tout le temps, avec ton caractère parfois bouillant (kin toi), comment pourrait-il en être autrement? 😉

    Et c’est très bien ainsi. Si l’on se complaisait l’un l’autre dans les mêmes radotages, on se trouverait plates en un rien de temps.

    Va, je ne te hais point! comme dirait l’autre.

  11. @claude_lafreniere

    Si jamais tu retrouves l’article, toutes ces questions m’intéressent personnellement et professionnellement.

    En passant, ton lien sur Safehex est intéressant. C’est beaucoup de travail. La liste est rendu longue en maudit, même pour quelqu’un averti.

  12. Pis tsé.. Un berlingot de lait? Ishhh… Ils boivent du Red Bull, maintenant!!!

    On dit au kid: Je vais saisir le power supply du Xbox, la carte SIM de ton cell, mettre l’adresse fixe de MON laptop sur le routeur, fermer le DHCP et changer le mot de passe admin si tu continues…

  13. Les bonnes soeurs, Nelson, donnaient pas leu’place non plus! (Soeurs Grises, pour être plus précis!) Alors, le clérical, moi aussi…

    L’instrument s’appelait un « frappoir », deux bout de bois franc retenu par une penture et qui, frappé l’un contre l’autre (un peu comme des castagnettes, mais plus massif), produisait un « clac ». Alors c’était un « clac » pour avancer, 2 pour arrêter, 3 pour la droite, 4 pour la gauche (ou quelque chose du genre); et nous, les petits pensionnaires de l’École Apostolique de Chicoutimi, avancions en rang.

    Et si l’un de nous faisait une connerie – comme cet affreux qui a eu la géniale idée de « décoiffer » la bonne soeur en tirant violemment sur son voile – on goûtait au frappoir, mais « flippé » de l’autre bord, « clac » sur le bout des doigts! Si bien que ça nous rentrait les ongles dans la peau et que ça faisait affreusement bobo.

    They were f***ing mean, man!

    J’avais 8 ans…

  14. @ Marcofsky

    Faut dire que le balancier est maintenant rendu de l’autre côté: Les kids envoient promener les profs avec une vulgarité qui donne froid dans le dos… et ça, quand c’est pas un ado sur le dope qui menace d’arracher la tête du prof quand celui-ci ne lui donne pas sa note de passage.

    Tu crois que j’exagère? Je connais très personnellement deux profs! trois si on inclu un de mes amis d’ici…

    Alors, entre un clappoir ou une strappe et un .45 opéré par un gars de 6’00 » sur la dope… J’sais pas lequel est le plus mean…

    We’re back to the regular program!

  15. Privé de berlingot ! Franchement ça fait moumoune Nelson.

    Pour du Beau je suggérerais plutôt une vierge de fer, j’en ai vu une dernièrement à Guanajuato, rigolait pas les prêtres espagnols ! Pour le pingouin, dauphin pardon, privé de sardines. Pour Mâme Bibelot, rien… ben quoi, elle est toujours gentille et polie, un vraie Denise Bombardier (quoi, ce n’est pas un compliment !?!).

    J’ai dû recevoir quelques coups de règles sur les doigts au primaire, traumatisé que chu, maintenant quand je vois une règle j’ai envie de la plaquer sur une feuille et de la longer d’un crayon et ainsi tracer une ligne : Est-ce grave docteur ?

    – Dumais, cessez de faire le guignol ou il vous en cuira.

    Tu continuais de guignoler et il t’en cuisit, cuisa, m’enfin les fesses te chauffirent. Tu ne voudrais toujours bien pas qu’on te plaigne astheur !

    Alex

    Mautadite fin de semaine occupée, juste rendu à la page de ‘L’Embarquement… »

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