Doit-on acheter un Reader de Sony ?

illustration20090917061.jpgJe vous l’ai laissé entendre avant-hier, je l’ai soutenu la semaine dernière et je le répète ce matin : les appareils permettant la lecture de livrels (« ebooks ») sont en train de se constituer une base d’enthousiastes et le phénomène qui en découle est au premier échelon d’un essor riche en perspectives. Comme ce fut le cas à l’aube de la révolution « baladeur / MP3 », bien des gens se demandent s’ils devraient acheter un de ces bidules, notamment le Reader PRS-600 de Sony dont je vous ai vanté les mérites, ou s’ils devraient attendre.

illustration2009091701.jpgLes arguments en faveur de l’achat sont quand même nombreux. Par exemple, on peut stocker dans un seul petit bidule la cinquantaine de livres qu’on achète bon an mal an. Fini les pieds carrés consacrés aux tablettes et autres étagères de bouquin ! Fini le massacre inutile d’un pan de forêt pour qu’un best-seller grand public soit publié à méga tirage ! Fini les livres éparpillés dans l’auto qu’on entend lire pendant ses vacances !

L’appareil de lecture est léger, compact, solide et … sympathique; on aime être vu en sa compagnie. Une fois rechargée, sa batterie pourra durer jusqu’à deux semaines. Sans parler de son affichage qui est reposant pour les yeux : la taille des caractères est ajustable. Idem pour l’éclairage de ses « pages ». Et l’offre de titres en français ne cesse d’évoluer dans le bon sens !

illustration2009091702.jpgMieux, le principe du livrel n’est même pas exclusif à un dispositif consacré comme le PRS-600 de Sony. Je vous ai parlé de ces applications pour téléphones intelligents et, dans les commentaires d’avant-hier, quelqu’un nous vante son « netbook », un Acer Aspire One, qu’il utilisait avec l’application E-Book. Comme résultat, on prend plaisir à cette occupation et on lit plus qu’avant. Du coup, la civilisation s’édulcore; c’est connu, plus une société compte de lecteurs, moins elle est bête et dangereuse.

En revanche, les arguments contre sont tout aussi nombreux. Au premier chef, le coût fait hésiter plus d’un consommateur. Si les livrels sont moins chers que leurs contreparties imprimées, ils ne sont pas donnés pour autant. Acquérir un appareil de lecture, un gadget qu’on paiera 350 $ ou 400 $, signifie qu’on voudra l’utiliser, qu’on ne se contentera pas d’une quinzaine de livres par année. Au bout de combien d’années, croyez-vous, le gadget crèvera-t-il « rigor mortis » sans prévenir ? Au bout de combien de temps sera-t-il remplacé par un « plus moderne » ? Trois ans ? Mettons.

illustration2009091707.jpgSupposons maintenant qu’une guerre débile de standards à la sauce VHS-Beta ne survienne pas. Et supposons qu’on achète deux livrels par mois, des ouvrages qu’on paiera 15 $ chacun (je choisis volontairement un chiffre bas). Auquel cas, on arrive facilement à 360 $ au bout d’un an (pour 24 titres) ou, à tout le moins, à 1 080 $ au bout de trois ans pour 72 bouquins électroniques. À cela, il faut ajouter le coût du bidule, soit 350 $ (au moins). Ce qui totalise 1 430 $. Autrement dit, au bout de trois ans, les livrels auront coûtés 20 $ au lieu de 15 $. Et pendant ce temps-là, on se sera privé d’acheter de la BD ou des livres d’art, because le format et la couleur. À moins que l’on ait continué à grossir sa bibliothèque d’imprimés. Bref, elle est où, l’économie ?

Reste que dans mon cas, l’argument négatif par excellence tient dans la nature même du livre. À ce sujet, je me suis fait aller les émotions la semaine dernière. En voici un extrait : « Un livre, ça sent bon le vieux papier ou parfois, l’encre fraîche, c’est taché de larme, de moutarde, ou de petits doigts sales, on y trouve des feuilles séchées, des grains de sable, des factures, des signets de commerces disparus ou de vieux faire-part oubliés, c’est brûlé de soleil et pâli par le temps, ça vous renvoie au jour où vous l’avez lu, acheté, reçu, ça porte des annotations et, souvent, des dédicaces génératrices d’émotion, c’est une masse rassurante avec un poids bien à lui, c’est un compagnon qui témoigne de notre parcours de vie. On le voit sur un rayon, on le prend, on se souvient. »

illustration2009091703.jpgMieux, une habituée de ce blogue, Mme Bibelot, nous a confié, avant-hier, des épanchements dignes de publication. « Jamais je ne pourrais me passer de mes livres papier, écrivait-elle. À mes yeux, ils ne font pas que bêtement prendre de la place, ils sont partie intégrante de mon décor et dans un certain sens, ils me rassurent. Ils font partie de mon « moi » parce ce que je les touche, je les hume, je les dévore des yeux et mon esprit vagabonde dans tous les souvenirs qu’ils me rappellent. (…)Je suis horrifiée à l’idée d’un monde sans livres papier. Un monde sans ce qu’on appelle les « beaux livres », ceux qui coûtent cher et que souvent l’on donne ou reçoit en cadeau, mais que l’on achète rarement pour soi-même. Ce serait le signe d’une déshumanisation irréversible que je ne veux jamais vivre. Si le livre papier meurt, eh bien moi aussi ! »

illustration2009091704.jpgD’où ma conclusion que le livre imprimé est là pour rester. Trop de gens y tiennent. Trop de millions de pieds carrés leur sont présentement consacrés. Mais comme rien n’arrête le progrès et que, si je me fie au Reader de Sony, le tandem « dispositif de lecture / livrel » est plutôt agréable, il est probable que les deux formats iront de paire encore très longtemps et arriveront possiblement à se démarquer. L’électronique se spécialisera peut-être dans les manuels scolaires (comme on l’envisage aujourd’hui en Californie), les notes de cours, les collections sans velléités littéraires, des éditions très limitées quand au nombre d’exemplaires, etc., et le papier s’occupera des « vrais beaux livres ». À voir !

illustration2009091705.jpgDe toute façon, on reconnaît désormais l’existence d’un marché du livrel, un marché sorti de son créneau spécialisé et qui est ouvert au public des grandes surfaces. Selon la firme de recherche Forrester,cela s’explique par l’influence quand même récente du phénomène multimédia mobile, celui des MP3, des balados, des jeux vidéo sur gadgets portatifs, des films achetés au iTuneStore. Les gens sont maintenant habitués à voir ou à utiliser des dispositifs électroniques de ce genre en tout temps et en tous lieux.

Bref, ce n’est pas demain la veille que ma bibliothèque cessera d’évoluer. Et ce n’est pas parce que j’ai lu un Amélie Nothomb en format électronique que je vais me priver de ramasser sa version papier, un de ces quatre, dans un marché d’occasion, sinon à l’état neuf, dans un kiosque à l’aéroport.

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48 réflexions sur “Doit-on acheter un Reader de Sony ?

  1. “Un livre,…., c’est taché de larme, de moutarde, ou de petits doigts sales, on y trouve des feuilles séchées, des grains de sable, des factures, des signets de commerces disparus ou de vieux faire-part oubliés, c’est brûlé de soleil et pâli par le temps, ça vous renvoie au jour où vous l’avez lu, acheté, reçu, ça porte des annotations et, souvent, des dédicaces génératrices d’émotion, …..i, c’est un compagnon qui témoigne de notre parcours de vie. ….”

    Il me semble que tout ça pourrait être ajouté automatiquement par un petit programme genre GIMP intégré sauf la couleur de la moutarde pour le moment et ça pourrait être changeant avec le temps…..Il reste la senteur, le poids etc…

    Il en manque peu aux iPod, iTone, Archeos etc de ce monde pour leur faire la barbe.

    Rien à faire, il est déjà là pour rester et se battre pour une place au soleil …

  2. Lecteur assez boulimique, je fais une distinction entre la lecture et la possession de livres luxueux : livres d’art, photos … Du point de vue numérique, le seul point négatif est que je ne peux pas passer mes livres lus à d’autres.

    Pour le reste, je suis fana depuis l’achat de mon iPod touch. Livre audio pour les longues routes; musique et lecture à l’écran au lit (ma conjointe ne rouspète plus pour la lumière).

    Avec un Touch, je ne vois pas l’utilité d’acheter un appareil spécialisé.

  3. La définition de lire a évolué de la façon que pour celle de l’analphabétisme.

    Il y a trente ans, était analphabète celui qui ne savait pas reconnaitre le sens d’un texte simple sur une surface de papier et qui ne savait pas retranscrire certains caractères sur cette même feuille.

    Aujourd’hui est analphabète celui qui ne sait pas se servir d’un clavier, d’un système d’exploitation et d’un fureteur. Qu’on le veuille ou non, le livre papier va disparaitre tout comme disparaissent lentement les énormes annuaires téléphoniques. D’ailleurs, je ne me souviens même plus de la dernière fois ou j’ai cherché un numéro de téléphone de ces encombrants annuaires.

    Un format « flip » dans un lecteur pliable… Faites vos jeux.

  4. Pour ma part je trouve le livre électronique très intéressant, non seulement le coût des livres sont moins cher (sur le kindle 10$ au lieu de 40$ pour le même livre en papier), mais en plus je peux y mettre totalement gratuitement les livres qui sont tombé dans le domaine publique (facilement 50% de mes lectures).
    Après il est certain que le livre papier ne disparaitra pas, d’après moi il restera pour des éditions «collector» par exemple un Seigneur des Anneaux avec les trois tome en un seul livre et une reliure de cuir avec un papier de luxe.

    Parmis les évolutions du livre électronique ont peut penser a plein de choses, comme des liens vers du contenu supplémentaire en-ligne, ou une musique d’ambiance joué dépendament de l’endroit où l’ont se trouve, etc…

  5. Ce que je déplore dans vos deux textes et la quasi totalité des commentaires, c’est que vous ne marquez pas beaucoup la différence entre un appareil comme le Sony Reader et un autre avec un écran LCD typique. Même que vous (et plusieurs lecteurs) semblent mettre les deux types d’affichage dans le même panier quand vous parlez d’éclairage d’écran et d’iPhone ou d’Aspire One en tant que livre électronique. C’est une grave erreur selon moi, car c’est l’essai d’un Reader en personne qui m’a fait apprécier la différence. C’est tellement plus plaisant qu’un écran LCD pour de longues lectures que je m’étais fait venir un PRS-505 des États-Unis (la force de notre dollar était un autre incitatif à ce moment).

    J’achète encore des beaux livres, mais pour de la lecture technique, mon PRS-505 est devenu un indispensable. Mais bon, c’est peut-être dû au choix de l’appareil. Les utilisateurs de PRS-505 n’appréciaient pas beaucoup le PRS-700 pour la qualité d’affichage et le PRS-600, malgré une amélioration face au 700, semble encore souffrir de problèmes liés à la pellicule assurant la fonction touch screen.

    Voici une comparaison en images.

    http://www.flickr.com/photos/apfeuer/3843804506/in/set-72157621979810129/

  6. J’ai aimé votre article, sauf le paragraphe où vous parlez de la senteur des livres, j’ai déjà trop entendu les mêmes clichés. Les livres, ça ne sent pas toujours bons, loin de là. J’en ai dans ma bibliothèque qui me donne presque mal au coeur, tellement ils sont jaunis…
    Je n’ai pas encore de liseuse, mais je prévois en acheter une cet automne. Pourtant ça ne m’a pas empêcher de lire sur l’écran de mon ordinateur depuis des années.
    Vous parlez d’achats de livres et d’amortissement de votre achat, mais vous oubliez les dizaines de milliers de livres du domaine public déjà disponible sur Internet, et parfois aussi impossible à trouver en librairie ou en bibliothèque. Et ce ne sont pas seulement des « vieilles affaires » que personne n’a envie de lire. Il y a encore bien des amateurs de Balzac, Dumas, Verne, pour ne nommer que ceux-là.
    Et il y aura aussi bientôt tous ces livres piratés. Oui, je sais, c’est illégal. Je ne veux pas me prendre pour un petit Christ, mais que celui ou celle qui n’a jamais téléchargé de musique sur p2p me lance la première pierre.
    Moi je sais bien qu’il faudra que je sois sûr que tel livre ne soit jamais disponible en numérisation, pour que dorénavant j’achète un livre en papier.
    L’objet-livre, je m’en fous, c’est le contenu qui compte.

  7. C’est pourtant vrai, la copie.

    On connait le tort qu’a fait la copie à l’industrie du disque, privant les créateurs et les chanteurs de revenus. Certains écrivains prennent parfois une décennie à écrire un chef-d’oeuvre. Imaginons l’oeuvre disponible en copie pirate dès sa sortie.

    Et si on travaillait sur le remède au bobo avant qu’il apparaisse.

  8. Il y a des années et des années – au moins 10 ans – que j’utilise des livres électroniques. Chaque fois que je vais au Mexique, j’embarque des dictionnaires français-espagnol et espagnol-espagnol dans mon Palm Pilot (il y a 10 ans) et maintenant dans mon iPhone (l’intermède Blackberry a marqué un recul car il n’y avait pas assez de mémoire pour mettre plusieurs applications). L’agenda électronique se prête merveilleusement bien au dictionnaire et au livre de « dépannage ». Je suis pris dans un restaurant à attendre un copain qui vient en retard ou qui ne vient pas du tout (n’est-ce pas Nelson?): clic, j’ouvre mon iPhone et le lis « Les rêveries du promeneur solitaire » sur Stanza… Ça ne concurrence pas le livre papier. Ça ne concurrence pas le livre sur ordinateur. C’est une nouvelle application.

    Par contre, je ne me vois pas avec un e-reader ou livrel. Si ça a le format d’un livre, pourquoi ne pas perendre un livre. Si je vais m’écraser sur une plage, je ne vais pas le prendre pour le ramener plein de sable ou si un gamin est passé à côté en sortant de la mer, plein de gouttes d’eau… D’habitude, l’électronique n’aime pas l’eau.

    Dans le cas du livre, je crois aux technologies de complément, non de substitution.

  9. C’est fini oui la nostalgie car le livre tel qu’on le connaît est périmé, passé date. Avant Nuremberg on se passait la connaissance et les histoires de bouches à oreilles maintenant c’est par Internet c’est tout, pas de quoi écrire à sa mère ou lui envoyer un courriel si vous voulez. Nul besoin non plus d’acheter un bidule de lecture car maintenant les ordinateurs sont assez petits pour servir de livre si on inverse l’image. Il y a aussi des banques de livre libéré de droit et bientôt sinon déjà les téléphones portables auront ces fontions. C’est simple et on peut passer à autre chose. D’ailleurs les bibliothèques aussi vont voir leur vocation modifiée.

  10. J’étais un irréductible du livre y a pas longtemps mais c’est bel et bien fini. Quand les ordi personnels sont apparus ont a dit que le papier allait disparaître, mais le contraire s’est produit. Là avec le livre numérique et ses dérivés, ça va y être.

    Ça va être comme le MP3, déjà dans la majorité des colloques l’utilisation du papier devient non-éthique, dans les écoles ce sera fulgurant, imaginez un outil pédagogique adapté à leur monde, ils vont trouver la lecture cool…

    Pis pour les émotifs du papier, imaginez une décoration Zen, sans CD, Ni biblio…

  11. Je suis allergique a la poussière et une fois lu, les livres et journeaux se retrouvent au recyclage.

    a Mme Poussière, il y a presentement dix millions d’ouvrages sur Google, 1 gb = 1000 livres et une Flash Drive de 128GB vous permet d’avoir 128,000 livres dans le creux de votre main …

  12. Je ne lirai probablement pas beaucoup de livres avec ce bidule mais j’ai énormément d’articles scientifiques à lire en format pdf. J’aime souligner, surligner en jaune, annoter, etc…

    Est-ce une bonne idée de me le procurer.

  13. Est-ce que les fichiers « livrel » achetés comportent une sorte de DRM avec clés comme certains fichiers musicaux ?
    Où est-ce que l’on peut stocker à long terme et pouvoir les réutiliser un jour, tous ces livrels acquis ?

    Mon expérience avec l’achat de fichiers musicaux (.WMA) avec à l’époque BonFire, fermé maintenant, tranféré à PureTracks, il faut absolument les transférer sur CD (en format audio CD) le plus vite possible. J’ai vécu un crash du système d’exploitation.
    J’en ai fait quelques acquisitions mais je vais limiter leur acquisition.
    Trop de manipulation en ce qui concerne les fichier .WMA (souvent les anciens de quelques années). Les nouveaux en MP3 ne sont plus protégés.

  14. Je n’ai pas l’expérience des appareils permettant la lecture de livrels donc je ne peux juger l’outil. Cependant, je peux imaginer l’utilisation d’un tel appareil dans une famille où tous les membres lisent. Combien en faudrait-il pour satisfaire une famille moyenne?
    Chez moi, nous sommes deux à lire tous les soirs, et ce, au même moment… un rituel presque sacré. Ce qui implique qu’il nous faudrait deux appareils! Je crois qu’il serait plus onéreux de lire avec ce genre d’accessoire.

    Vive le livre traditionnel. Et, si parfois je m’endors en le lisant, je ne risque pas de tout casser si par mégarde je le laisse tomber.

    Et que dire du marque-page, j’ai le même en cuir, reçu en cadeau en avril 1987, il faudrait que je le mette à la retraite? Le faire bronzer et l’encadrer! …Non merci.

  15. Bonjour Nelson
    J’attendais cette chronique avec beaucoup d’impatience.
    D’entrée de jeu, je constate que vous n’avez pas parlé (à moins que ça m’ait échappé) de la langue de l’interface. Mon PRS 700 est tout en anglais, ce qui contrevient à la Loi 101. Le refus de Sony à se conformer à la Loi 101 est sans doute une des raisons du retard dans l’implantation du livre électronique au Québec. Mais il y en a d’autres. À commencer par le choix restreint de livres français qui rebute les lecteurs. Ici, on a affaire au paradoxe de la saucisse. Plus de gens en lisent parce qu’il y a de choix etc. Une autre raison, c’est la frilosité des éditeurs par rapport au respect des droits d’auteur. Ils n’ont pas encore compris qu’un livre électronique, c’est pas évident à pirater. Mais l’obstacle majeur de l’implantation du livre électronique pourrait être la politique tarifaire des distributeurs. Le distributeur Jelis.ca (propriété de l’empire Québécor ?) vend ses livres exactement le même prix que l’édition papier vendue chez Archambault. Comme consommateur, pourquoi je paierais le même prix un livre qui n’a pas besoin d’être imprimé ni distribué. Ici, le distributeur se graisse au passage. Mais à trop vouloir être gourmand, il va se casser les dents parce que personne ne voudra de ses livres.
    Question perennité, je ne suis pas inquiet. La plupart des lecteurs lisent une quirielle de formats dont PDF.
    Je souhaite longue vie au livre numérique mais je décerne quelques coups de pied au c.. à quelques éditeurs frileux et aux distributeurs gourmands.

  16. Un gros problème que je vois est pour le lecteur spécialisé; les livres qui peuvent l’intéresser sont souvent imprimés à quelques centaines d’exemplaires seulement, en raison de la demande trop spécialisée, donc restreinte. Il faudra voir et attendre.
    Et je partage aussi l’opinion d’autres lecteurs sur la valeur du livre en papier. Les deux finiront bien par co-habiter, chacun dans une niche de clientèle différente.

  17. Bien que je ne sois pas contre l’idée du livre électronique, il faudra me tordre un bras pour que j’abandonne le livre papier pour la principale raison suivante: le risque de panne.

    Imaginez le portrait: vous partez deux semaines vous prélassez sur une plage de la Jamaïque ou faire du hiking à Saint-Profond-des-Creux. Vous avez dans votre bidule une dizaine de livre à lire. Au bout de deux jours, l’appareil rend l’âme. C’est foutu: plus rien à lire.

    Nous sommes assez dépendants de la technologie sans avoir à en ajouter.

    Selon moi, livre électronique est là pour rester car il a une utilité certaine, mais je ne le vois pas faire disparaitre le livre papier.

  18. plante_ca:

    J’emprunte des livres de ma bibliothèque municipale. C’est génial la plupart du temps.

    MAIS parfois, c’est pas seulement du sable et des feuilles d’arbre qu’il y a entre les pages. Des giclées de café, de morve, de desh… Beurk…

    Vive le e-book finalement!

  19. Pour ajouter à la discussion. Le très pertinent Jacques Attali a écrit dans son ouvrage ‘Une brève histoire de l’avenir’ (publié en 2006) à ce sujet que ‘avant 2030, la plupart des médias papier, en particulier la presse quotidienne, deviendront virtuels […] les livres deviendront aussi accessibles sur des écrans bon marché et aussi fins que du papier, e-paper et e-ink: nouvel objet nomade en forme de rouleau, donnant enfin une réalité commerciale aux livres électroniques. Ils ne remplaceront pas les livres, mais auront d’autres usages, pour des éphémères, sans cesse actualisées, et écrites spécialement pour ces nouveaux supports.

    Son ouvrage est prospectif. Possible qu’il soit dans le champs gauche mais en ce qui me concerne, ça a bien du bon sens et surtout, c’est très intéressant de savoir ce que nous réserve l’avenir (et pourquoi surtout!)

  20. Le bidule pour voyage très intéressant mais pour la vie quotidienne le papier a un attrait que je ne saurais me passé. Deplus il revient moins cher d’utiliser nos belles bibliothèque à l’occasion ils ont des trésors qui vaut la peine d’être découvert.

  21. Je crois pour ma part que le livre électronique n’est qu’un nouveau gadget inutile changeant de modèle annuellement et qui va finir par faire gonfler un peu plus nos dépotoirs. Dans quelques années (disons, 10 ans ?) le livre électronique va avoir atteint un niveau si haut de perfection, sa résolution va être si haute, la minceur de ses écrans si épatante, son interface si simple, sans boutons, on va même pouvoir l’anoter.. bref, ça va être devenu … un livre. Sauf qu’il aura fallu des millions et des tonnes de ressources non renouvelables pour y arriver, et en plus il va marcher avec une petite batterie.
    Autant réinventer la roue.

  22. N’en déplaise aux puristes de la littérature, il faudra bien un jour se réveiller et arrêter de détruire la planète pour des plaisirs éphémères. Je souhaite la survie des livres d’arts et autres ouvrages spécialisés mais c’est ridicule de continuer à couper des arbres pour imprimer les manuels scolaires, les manuels techniques, les livres de référence ou le dernier « page turner » à la mode.

    Je suis en train de lire Millenium dans mon tout nouveau Sony PRS-300 et je suis très heureux de savoir que le plaisir que cette lecture m’apporte ne se fait pas au détriment de la survie de nos forêts.

    A titre d’information Mr. Dumais, on peut très bien se procurer un lecteur de livrels (un eReader en bon franglais) pour environ 300$ taxes incluses puisque que le nouveau Sony PRS-300 se vend 259$

  23. Hum , je comprend le coté nostalgique …mais personnellement , lire sur un format électronique est tellement plus pratique que le livre physique a totalement disparu de chez moi . Plus besoin de mettre de signet ( le bidule se souvient automatiquement ou on est rendu ) , il est portable , se manipule a une main ( tellement pratique dans le métro ) . Je parle par expérience , j’ai acheté au bas mot 37 livres depuis que j’ai mon Ipod touch ( j’utilise le logiciel Ereader ) . Je déplore seulement l’offre qui est presque exclusivement américaine . Mais si un auteur ne produit toujours pas en format électronique … et bien tant pis … je passe mon tour . Concernant le piratage , c’est un peux plus difficile qu’avec les mp3 . Les livres achetés demandent d’être débloqués avec le numéros de carte de crédit ayant servis à l’achat du livre. Ça me permet de  »passer » mes livre à ma copine ou les amis proche … mais je serais pas mal plus réticent a mettre ça sur du p2p … je crois qu’ils ont appris des mp3 …

  24. Coté environnement tout les « readers » qui vont avoir une durée de vie de 3 à 5 ans vont « merder » l’environnment tout comme les premiers ipod qui se ramassent à la casse, de la merde toxique de plus pour l’environnement, les livres quand en eux ont une durée de vie beaucoup plus longue, même un livre qui sent l’humidité sent bon… il a de la vie, du vécu…

  25. J’ai été essayer ce livre électronique chez Archambaults, c est très décevant, en premier on vous laisse 2 minutes pour l essayer et si vous l’acheter vous pouvez pas le retourner si vous avez fait un essais réel dessus et que par exemple les caractères sont trop petits, même à la plus grosse typo. Je peux pas acheté, forcé, un article de 300.00 et plus…

    Il vaut mieux attendre les autres nouveautés déjà annoncée qui sont a moitié prix et bien plus assez grande pour contenir une page entière de livre de poche.

    Dans 6 mois vous m’en reparlerai…

  26. @ pontobumbleroot

    Je passe des heures par jour à travailler sur un écran à ACL, et je passe ensuite beaucoup de temps pour me divertir toujours sur cet écran… Et je ne ressens pas de fatigue oculaire. Je dois être trop habitué. Il faudrait que je vois un de ces lecteurs comme le Sony pour constater la différence.

  27. Quand on parle du support physique, d’un point de vue sensuel, je suis sensible à l’argument du livre classique vu, touché, senti, Toutefois, je préfère la sensualité et le romantisme d’une promenade d’automne en forêt …

    De plus, je suis également beaucoup plus sensible aux belles idées et à la belle écriture qu’au support permettant de les diffuser et de les conserver dans les espaces-temps.

    Pour revenir au livre électronique, la question pour moi est plus au niveau du format standard qui se doit de transcender les générations de bébelles.

    N’y-a-t’il pas déjà un standard dominant?

  28. Je crois que c’est la même chose avec la musique. On peut acheter un album pour très peu sur itunes. Mais d’autres aiment déballer leur cd, lire la pochette qui parfois est une vraie oeuvre d’art en soi. Ou encore, ceux qui ne jurent que par le disque vynil, qui ne peuvent se passer de « la richesse sonore », le craquement de l’aiguille, etc. Question de goût!

  29. Ce qui me fait peur dans vos commentaires, c’est la désuétude planifiée du bidule. Je ne veux devoir le changer tous les trois ans ! À moins que son prix ne tombe aux alentours de 100$.
    C’est certain que je demeurerai un adepte des deux versions: papier et livrel, selon l’œuvre que j’achèterais tout comme j’ai des chansons sur mon iTune et des CD pour ma voiture… Donnez-moi une chance ! j’ai 72 ans !

  30. Parlant de livres, ça m’a rappelé ce film classique de science-fiction de François Truffaut (1966) intitulé « Fahrenheit 451 », une adaptation du roman de Ray Bradbury. Un incontournable!

    Résumé :

    « Dans un futur indéterminé, la société a mis en place une escouade de pompiers qui brûlent les livres. L’objectif est de s’assurer que tous les citoyens sont égaux, en nivelant par le bas, donc en s’assurant qu’aucun ne serait plus cultivé que les autres. La télévision diffuse en permanence des émissions abrutissantes et qui ne visent qu’à endormir la conscience des gens. Mais voilà que l’un des pompiers, Montag, comprendra ce qui se trame et tentera de changer les choses. »

    Ça fait un bail que j’ai vu ce film, probablement que certaines scènes ou les décors ont mal vieilli, mais l’idée du film est toujours d’actualité. À preuve les télé-réalité sans substance et autres émissions dites de divertissement ou quizz insignifiants qui pullullent à la télé. Ce qui, je pense, n’est pas très réjouissant. M’enfin…

    Le titre de cette oeuvre est inspiré de la température en Fahrenheit à laquelle le papier s’enflamme et se consume, soit 451, dit-on.

    Bon cinéma! 🙂

  31. Dans son roman d’anticipation 2061 : odyssée trois (un de quatre : 2001, 2010, 2061 et 3001), Arthur C. Clarke (1917-2008) raconte une «course spatiale» vers le système satellitaire de Jupiter où il est question d’un entrepreneur chinois, ayant les moyens de cette compétition avec les US, qui s’est enrichi en développant un bidule de la grosseur d’une boîte de souliers contenant tout le contenu de la Bibliothèque du Congrès (US). À l’instar de Jacques Attali, la prédiction de Clarke a du sens, surtout si l’on considère la vitesse des développements informatiques (processeurs, stockage, etc.)… et les stratégies de marketing qui les suivent. J’avoue que cette perspective risque de modifier mon attachement à ma bibliothèque et au livre papier, Mais, malgré les «offensives» séductrices des mp3 et autres formats musicaux, il y a toujours des irréductibles du vinyle. Même Edgar Fruitier a dû adopter la numérisation de ses passions musicales.

  32. Pour les journaux, les magazines, les documents de référence qu’on utilise souvent et qui s’améliorent régulièrement, le livre électronique est acceptable, sinon obligatoire (pour éviter de transporter avec soi une bibliothèque de référence).

    Mais pour les grands ouvrages et la permanence, rien ne vaut un livre. Les CD et autres formats de fichiers peuvent bien changer, le livre demeurera toujours accessible et utilisable, même dans plusieurs siècles.

    Je vais peut-être acheter un lecteur électronique, mais ce sera pour lire rapidement et juger, conserver mes manuels de référence (dictionnaires, lexiques…) et je continuerai à aller à la bibliothèque municipale pour choisir mes livres de lecture.

  33. robertduquette écrivait:
    «Coté environnement tout les “readers” qui vont avoir une durée de vie de 3 à 5 ans vont “merder” l’environnment tout comme les premiers ipod qui se ramassent à la casse, de la merde toxique de plus pour l’environnement»

    Ça commence à m’irriter pas mal ce genre de commentaire. Surtout quand je m’imagine que ces gens qui sont contre le livre électronique et pour la protection de l’environnement en sont probablement rendus à leur cinquième, voire dixième téléphone cellulaire… Bref, je trouve ça hypocrite au possible comme argumentation.

    C’est évident qu’il ne se fabriquera jamais autant de livres électroniques que de lecteurs mp3, ou de téléphones cellulaires qu’on change pour le dernier cri au renouvellement de son forfait de trois ans.

    Alors, ceux qui en ont contre les livres électroniques, que faites-vous pour diminuer votre « carbon footprint »? Avez-vous fait une croix sur les cellulaires, ordinateurs portables, téléphones de maison sans fil, et autres bébelles électroniques dont la durée de vie est limitée et qui se ramassent au dépotoir après 3-5-10 ans? Ou tant qu’à faire, avez-vous renoncé à votre automobile et faites tous vos déplacements à vélo (puisque le transport en commun pollue lui aussi)?

    Me semblait aussi!!! (Non mais…)

  34. @gemdoc

    Je comprends ton point et même ceux qui font attention sont plus ou moins hypocrites.

    On ne peut par contre pas retourner en arrière dans la cabane au Canada et y vivre en autarcie. Ce n’est pas réaliste. Il y a des compromis à faire et une notion de surconsommation à éviter. Ne pas arrêter, mais ralentir suffisamment en diminuant, partageant, conservant, réutilisant.

    J’ai lu beaucoup d’exemples dans ce blog allant dans ce sens. Il y a de l’espoir.

  35. J’ai succombé au iPod Touch, et j’en découvre encore les merveilles. Entre autres la possibilité de lire des livres dessus. Un espèce d’entre-deux avec un «vrai» live électronique possédant un écran plus grand. Et la lecture est quand même très agréable.

    Avec une application comme Stanza, je peux naviguer sur des sites qui proposent des livres, des classiques, libres de droit. C’est merveilleux! Des milliers de livres sont ainsi à ma portée, gratuitement. Et je peux les amener partout!

    Je pense que le support papier a encore une belle vie devant lui. Mais je ne sais pas si elle va être longue… Pour l’instant et dans un avenir pas très lointain, le papier et l’électronique vont sans doute cohabiter, dépendant des besoins de chacun. Mais un jour, le livre papier est appelé à disparaître… si le marché en décide ainsi, bien sûr.

    Ce que je trouve inquiétant dans le livre électronique, c’est le piratage. Un disque, un film a une autre vie. Un musicien peut donner des concerts, un film va jouer sur grand écran quand même ou à la télévision . Mais un livre électronique : comment les auteur et les maisons d’éditions vont-elles survivre si les livres électroniques circulent aussi librement que les mp3 et les divx ?

  36. Le magasin en ligne Shortcovers.com permet de télécharger un livre qu’on peut lire ensuite sur le iPhone ou iPod Touch. Le résultat est bon mais pour ma part je préfère lire sur une Netbook comme le Acer One qui fait autrement plus qu’un reader, lire en écoutant musique… et qui affiche bien le livre avec adobe digital edition

  37. Wow, je viens tout juste de découvrir shortcovers, j’ai mis un « bookmark » ou signet sur un livre sur le site, sur le Touch on m’offre un extrait du livre que je peux lire en écoutant un mix « Genius », pas le Sony qui peut faire ça….

  38. Vous me trouverez cynique, mais vos chiffres me font sourire. Cinquante livres par an? Est-ce que vous incluez les magazines? Je crois que beaucoup de gens achèteront des lecteurs de livres numériques, mais je ne crois pas que plus de livres seront lus pour autant. Dans le même esprit, je ne m’inquiète pas trop à propos des droits d’auteurs : il est plus facile de profiter du délit de son piratage musical que du pillage d’une maison d’édition…

    L’argument écologiste apporté par certains ici ne me touche pas non plus. Comme si le mode de vie numérique était vert. Si nous faisions la liste de toutes les piles et toutes les bébelles techno-électroniques que nous avons utilisées dans notre vie, nous verrions que nous pourrions remplir quelques pièces de nos maisons. Comme d’autres l’ont déjà relevé, ce sera un bidule de plus à répandre ses poisons dans nos dépotoirs à tous les 4-5 ans, sa durée de vie probable – sans compter la pollution engendrée par la construction du dit bidule. Je ne crois pas que l’industrie du livre ait déjà été la première citée parmi les causes de la déforestation, entre autres pollutions.

    @ruisseauchene : je lis souvent mes livres faits d’encre et de papier en forêt 🙂

  39. @Herjulfr

    Des calculs seraient à faire pour le démontrer, mais j’ai l’intuition que le gain d’une utilisation massive du livre électronique serait beaucoup plus important que le problème du cycle de vie de leur production et des bidules pour les lire.

    De plus, il est possible, si on s’en donne la peine, de produire des bidules beaucoup moins nocifs. C’est aussi à nous de se poser la question avant d’acheter et de résister à la tentation de le changer à tous les 18-24 mois.

  40. En ce qui concerne les différents modèles du Reader de Sony, le bas de gamme est supérieur au haut de gamme.
    J’ai acheté un PRS-700 le printemps dernier, le gros modèle avec avec l’écran touch de 6 pouces et l’éclairage intégré. Le problème est l’interface Touch ajoute un plastique transparent devant l’écran, avec pour résultat que ce plastique ajoute une surface réfléchissante et absorbe la lumière, réduisant la quantité de lumière qui atteint la surface de lecture. La conseéquence est que la page est gris pâle et les caractères sont gris foncé. Ça prend un éclairafe assez fort pour lire confortablement.
    J’ai acheté un PRS-300 il y a quelques semaines, le petit modèle avec écran de 5 pouces, fonctionnant seulement avec des pitons. Le contraste est de beaucoup supérieur, ce qui procure une expérience de lecture plus agréable. La page est blanche et les caractères sont noirs. Il en résulte que si l’éclairage ambiant permet la lecture imprimé sur papier, il permet la lecture sur le PRS-300.
    En condition de lumière extrême, comme en plein soleil, le PRS-300 reste supérieur mais le PRS-700 gagne énormément en lisibilité. Tandis qu’un iPod Touch, en plein soleil, ça ne vaut rien: l’abondace des reflets donne l’impression de lire des caractères imprimés à la surface d’un miroir.
    Le PRS-300 est idéal pour lire à l’arrêt d’autobus.
    Concernant l’offre des eBooks sur internet, il y a, du côté commercial, jelis.ca de Archambeault, qui n’est pour l’instant que le petit frère de numilog.fr. Mais l’offre des eBooks gratuits est énorme, le plus vaste site étant http://www.ebooksgratuits.com/ebooks.php, qui propose des livres classiques libres de droit, tels que l’intégrale des Arsène Lupin, Sherlock Holmes, H.G. Wells, Jules Vernes.
    http://www.gutenberg.org/browse/languages/fr n’est pas à négliger non plus.
    Pour les patenteux qui désirent créer leurs propres eBooks. il existe plusieurs logiciels pour le faire, tel Calibre, Stanza et Sigil.
    Calibre permet entre autres de s’abonner à certains flux RSS, dont celui de CyberPresse, et de se créer à chaque jour une version électronique des manchettes de la journée, qu’on peut ensuite lire sur son Reader.
    Il permet également la conversion de bande dessinée du format cbz en format epub.

  41. Le plus drôle c’est que la plus grande utilité c’est pour les livres d’informatique. C’est du gaspille de papier. Qui a gardé son livre pour apprendre « Excel 4.0 », « Ms acess 97″,  » DOS 6.2″, « Windows 3.11 ».. Les milliers de livre imprimé sur comment optimiser windows 95 sont où aujourd’hui ? Dans votre bibliothèque ?

  42. Je me permet de faire un parallèle ici : J’ai sur mon réseau une collection de mp3 haute-resolution qui doit faire plus de 250 gigs. Et bien toute cette musique existe aussi bel et bien sur format *.CDA, sur des CD musique, achetés au magasin, dans leurs coffrets d’origine, et pressés par de grandes maisons de disques (et des petites aussi). J’aime contempler toutes ces tablettes de CD cordés les uns à la suite des autres, par genres, montrant leur tranche colorées sur laquelle il y a le titre, l’auteur et la maison de disque. Parfois j’en « tire » un, regarde à l’intérieur, en « dégage » le livret texte, je contemple les photos et m’instruit des textes explicatifs. Je fais cela généralement lorsque vient le temps de dépoussièrer tout ce basard !!!

  43. Moi j’adore les livres électroniques. Chez-moi mon appartement est vide. Pas de bibliothèques, rien. Sauf que dans mes ordinateurs sont dissimulés des centaines de livres dont des encyclopédies des connaissances universelles.
    Pour moi ce qui est important c’est le contenu et non le support gavé d’arbres détruits, d’encres chimiques et de colle nauséabondes.
    Dans le cours de mes 50 ans j’ai finalement accès à tous les livres dans toutes les langues dans lesquelles je m’exprime.

    Je relis les livres de l’antiquité. Et j’y reçois mes journaux favoris en édition électronique, dont LA PRESSE ou mon père a travaillé si longtemps.
    Je lis le new york Times en édition électronique intégrale, ainsi que les Spiegel et LE MONDE ainsi que le Wiener Zeitung.

    Quelle bénédiction que mon immense bibliothèque. Au coeur de mon cancer elle m’abreuve du flue incessant de ses largesses litéraires.

    Merci pour votre vision des arts électroniques.
    Même dans mon iPhone j’ai des iBooks.

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