Telus publie une étude sur la sécurité informatique

illustration2009040301.jpgTelus, en collaboration avec la faculté d’administration de l’Université de Toronto (la Rotman School of Management) vient de publier les résultats d’un sondage sur la sécurité informatique intitulé Rotman‐TELUS 2008 : Étude conjointe sur les pratiques canadiennes en matière de sécurité des TI. Il en ressort que les pertes annuelles moyennes dues aux brèches de sécurité sont de l’ordre de 293 750 $ dans le cas d’entreprises privées, de 637 500 $ du côté des sociétés cotées en bourse et de 321 429 $ en ce qui a trait aux organismes gouvernementaux. Au total, 297 spécialistes en sécurité à l’œuvre dans des organisations canadiennes ont répondu à 53 questions.

L’intérêt de cette étude est de décrire certaines pratiques canadiennes en matière de sécurité, ce qui est plutôt inusité. Les documents que l’on peut retrouver sur le Net traitent habituellement de l’état mondial ou, la plupart du temps, de la situation aux États-Unis. En l’occurrence, les sondeurs ont épluché des sociétés publiques (inscrites en bourse) à raison de 46 %, des entreprises privées à la hauteur de 30 % et des organismes gouvernementaux ou sans but lucratif pour le reste, soit 24 % de l’ensemble des répondants.

Je ne résumerai pas ici l’étude puisqu’elle est accessible en ligne et qu’elle se lit quand même assez facilement. Ceci étant dit, ce n’est pas du San Antonio ! Je vais plutôt m’attarder sur un aspect qui m’a intéressé, le type de brèche de sécurité dont les répondants se sont dits victimes. Si vous scrutez attentivement le tableau qui suit (c’est le tableau 14 qui se trouve à la page 25 du rapport), vous voyez le pourcentage de répondants par type d’organisation qui ont déclaré avoir connu tel ou tel problème.

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La ligne qui m’a le plus amusé est la deuxième, celle relative aux vols d’ordinateurs. Dans le privé, 19 % des répondants avouent s’être fait  »chouraver » du matériel. Mais dans les grands machins et dans les organismes, soit 70 % de l’ensemble des répondants, quatre boîtes sur 10 ont vécu cette malédiction. Ce qui tend à démontrer que la gestion des actifs est plus serrée dans le privé. Ou, dit autrement, si vous voulez vous voler un bloc-notes, n’allez pas perdre votre temps dans une PME de type familial…

On remarque en outre que les organismes gouvernementaux sont la principale cible des brèches par hameçonnage (29 %), d’usurpation de sites web (11 %), de vol d’identité (11 %), de mauvais usages d’applications web (16 %), etc., des incidents que l’on peut associer au vol de renseignements personnels à des fins de fraude.

J’ai comparé ces données avec un autre tableau (le 6, figurant à la page 18 du rapport) où on sépare les organisations ayant investi moins de 5 % du budget total des TI en sécurité informatique de celles y ayant consacré au moins 5 %. En fait, 52 % des entreprises privées (30 % de l’ensemble des répondants), 46 % des entreprises cotées en bourse (46 % de l’ensemble) et 55 % des organismes gouvernementaux (24 % de l’ensemble) ont affirmé ne pas consacrer 5 % à ces fins. Autrement dit, 54 % de l’ensemble des répondants investissement moins de 5 % de leurs budgets des TI en sécurité.

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On constate qu’ici comme en toute chose, on en a généralement pour son argent. Le rapport « nombres de brèches / budget alloué » est clair. Règle générale, quand on investit plus de 5 % du budget en sécurité, on réduit le nombre d’incidents déplorables. Ce qui peut signifier, dans certains cas, que l’investissement se paie tout seul.

illustration2009040304.jpgAinsi, le nombre de brèches associées aux réseaux de zombies diminue de près de la moitié, les attaques par déni de service (DoS) fondent du quart et les intrusions dans les réseaux sans fil chutent de plus de la moitié. Encore plus important, le pourcentage des vols d’identité diminue de moitié, les problèmes d’usurpation de sites web sont éliminés, les incidents liés aux mauvais usages d’applications web chutent et les attaques par hameçonnage sont réduites de plus du quart. Pas si mal ! Mais, détail amusant, le vol d’ordinateur augmente de 2 % …

Je vous rappelle en terminant que Telus est non seulement une compagnie de téléphone ou le protagoniste des bibittes verdâtres, orangées et brunâtres qui font la réclame de Telus Mobilité. Elle est également un important fournisseur pancanadien de services d’hébergement, d’où son intérêt envers les questions de sécurité informatique.

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21 réflexions sur “Telus publie une étude sur la sécurité informatique

  1. Bonsoir M. Dumais

    Remarques à chaud:

    Premier tableau:
    Virus/vers/logiciels espions/logiciels malveillants/pourriels
    63% 63% 55%

    Il me semble que mélanger pourriels avec les autres confond les problèmes de sécurité des données avec un ennui du web (même si les pourriels peuvent être les vecteurs de « malwares »: la plupart s’occupent de problèmes … d’ « urologie », je crois… 😉 ). Mais le deuxième tableau donne une meilleure idée de la chose…

    Deuxième tableau
    Virus/vers/logiciels espions/logiciels malveillants: 74% et 69%

    C’est quand même assez étonnant que ce genre de problème soit encore autant répandu dans un tel % dans les entreprise et institutions.

    Virus: je ne sais pas (encore) si l’étude indique le mode d’infection mais il me semble que ce problème est facile à prévenir. Idem pour les spywares.

    Est-ce que je me trompe en disant que la plupart de ces parasites accèdent aux systèmes informatiques via les navigateurs? Parce que pour les avoir il faut bien qu’ils aient été téléchargés et pas seulement par des zozos qui installent des programmes « le fun »… Le cas existe mais ça ne doit pas être un % élevé.

    Pour dire les choses crument, un navigateur, ça fait 3 choses: téléverser (referer, langues acceptées, résolution d’écran, etc), télécharger et mettre en forme (rendu graphique).

    Et est-ce que je me plante un doigt dans l’oeil jusque-là si je suppose que c’est via l’infâme Internet Explorer (a.k.a. interNUT Expl’horreur: le chancre mou de Ouinedôze) que ces parasites sont téléchargés en majorité?

    Avec Firefox + (par exemple) l’extension NoScript aucun exécutable placé sur un site web ne peut infecter un ordinateur: pas les ActiveX (y’en a pas avec Ff), et pas non plus les javascript, le Java de Sun, Adobe Flash player etc… Non?

    Comment cela se fait-il qu’un nobody comme moi soit capable de NE PAS avoir eu d’infections par virus, vers, spywares depuis des années (la dernière fois c’était un bidule dyfuca un peu avant la sortie du sp2 de Wxp en 2004! 5 ans.) Et rien d’autre depuis… Mon PC est plogué 24/24 et je « surfe » comme un malade. Si moi je suis capable pourquoi des boîtes qui dépensent des millions ne sont pas capables d’en faire autant?

    Je suis prêt à parier un caisse de bière (d’èpinette) que si IEurk (qui attire les malwares comme la m**** attire les mouches) était interdit d’utilisation, les % de problèmes venant de virus et spywares chuterait « dramatiquement ».

    Budget pour la transition: 0$. Ça prend 5 minutes par employé (a.k.a. cow orker) pour télécharger Ff et l’installer ou ta job est « restructurée » on the fly! Idem pour les cadres enlardés & cravatés pi le patron de Dilbert aussi.

    Par ex. une journée Pizza et Firefox le vendredi après-midi…

    Et si les postes de travail étaient sous Linux, il ne resterait plus que des problèmes de « ressources humaines »…

    On peut toujours rêver n’est-ce pas? 🙂


    Claude LaFrenière [climenole]
    Qc city, Canada
    Profil & Contact:http://www.google.com/s2/profiles/111152488607912291231?hl=fr&zx=cfrw6lacngsd
    Nota Bene: Commentaire republié sur Google Notebook, FriendFeed et Twitter.

  2. m’ouais… Ça ne se bouscule pas au portillon aujourd’hui…

    C’est comprenable… La sécurité, c’est un sujet qui ne plaît qu’à ceux qui en ont la responsabilité. Quant aux utilisateurs, y’a un peu l’aspect « denial », c’est-à-dire qu’on préfère ne pas penser à ces choses, ou carrément procrastiner… Dans bien des cas, les utilisateurs « réagissent » plutôt que de « prévoir ». C’est parfois le cas en entreprise aussi – malheureusement…

    Les menaces sont sérieuses, toutefois… Dans l’entreprise où je travaille, le mec en charge de la sécurité doit constamment nous « pousser dans le dos » pour nous faire installer les dernières mises-à-jour (essentiellement pour Windows – en virtuel dans mon cas). Mais comme il est ferme et déterminé, en bout de compte, ça se fait et tout le monde est content.

    Nos serveurs sont la cible d’attaques, continuellement! Presqu’à tous les jours on peut répertorier des tentatives d’intrusion – certaines, d’ailleurs, réussissent…

    Bref, c’est la Jungle, mais peu de personnes sont prêtes à jouer au Tarzan! Le rôle de Cheetah est plus reposant, mettons… 😉

  3. @ Marcofsky

    Il faut aussi relativiser…

    On nous promettait la fin de Windows avec le ver conficker dans les médias depuis quelques semaines… Encore un non-évènement!

    Moi, personnellement, il m’a plutôt fait rire, ce ver! J’ai eu à me battre avec quelques virus pas mal bien conçus et j’ai mis au point mes petites techniques… qui, sans être invincibles, fonctionnent plutôt bien.

    Il s’agit de sauvegarder les données avec lesquelles on ne peut plus vivre et avoir un ghost d’un système clean et configuré. Le reste devient simple à gérer… ver ou pas…

    Pour une entreprise, tu as raison. Il faut faire preuve de vigilance. On ne peut pas reformatter à tout bout de champ un serveur. Mais, avec la virtualisation de ces derniers, ça devient un marche dans le parc…

    Cheetah? Erm… ça me rappelle quelqu’un, ça… Je cherche encore qui mais, ça va me revenir… 🙂

  4. Ben d’accord Claude.

    On en est encore sous IE 5 au bureau. C’est la peur d’avoir peur fait des ravages (et un tit peu les pratiques monopolistiques) ; personne ne veut prendre la décision d’installer Firefox systématiquement. Tout d’un coup que ça ferait pas plaisir à W$ ? Et le fait qu’il semble y avoir des logiciels qui nécessitent l’utilisation de IE (ou je suis en retard de trois trains ?).

    En tout cas, un bel exemple de problème dont une solution est connue (et gratuite en plus) mais pas appliquée ! Le comportement humain est fascinant.

    On vit une époque formidable !

    Alex

  5. Il ya beaucoup de foutage de gueule dans ces histoires de virus. Toutes les sociétés genre Telus ont une botte secrète pour vous épargner les virus, ben voyons. Quand vous allez par exemple chez votre réparateur, pour une panne de lecteur, qu’il est obligé de le changer il vous dira que vous n’avez pas un bon antivirus. Hihi. Perso je suis un parfait ignare en électronique, et n’ai eu que deux fois un virus, (en douze ans) facile a sortir. Pourtant étant un vieux a la retraite je suis l’hiver au moins dix heures par jour sur le web. Par contre suis persuadé que les FAC comme Telus revendent nos adresses courriels à des emmerdeurs qui essaient de nous vendre leurs merdes. Entre autre des anti virus.

  6. Plus ou moins d’accord avec les accusations concernnt les entreprises et l’utilisation d’IE.

    J’ai eu quelques problèmes avec IE6 au bureau dernièrement et j’au dû appeler au « help desk » de notre service informatique qui m’a transmis par la suite à la personne responsable des logiciels « desktops ».

    Nous abons discuté d’IE vs Firefox et voici ses conclusions:

    1) Problème de compatibilité. La plupart des programmes comme par example SAP s’attendent à trouver IE par défaut sur un ordinateur. Ce genre de logiciels (SAP, J.D. Edwards etc… sont très utilisés en entreprise)

    http://www.sap.com/canada/index.epx

    2) Problème de service à la clientèle. Une grande entreprise cherche à diminuer le nombre de ses fournisseurs de logiciels informatiques. On veut éviter à tout prix le phénomène « balle ping-pong ». Ex: ce n’est pas nous c’est eux autres. De plus il est où le service à la clientèle pour Firefox? S’il y a un problème tu poursuis qui pour les dommages et intérêts subis?

    4) Le contrat-type de Microsoft décrié avec raison par certains est pourtant le contrat dont préfère généralement les grandes entreprises. Elles sont friandes de ce genre de contrat. Exemple les parcs d’automobiles, les parcs de locomotives etc… On préfère louer sous diverses formes (capital-lease, etc…) que de posséder. Quand le produit que tu loues ou dont tu loues l’utilisation ne fonctionne pas tu sais qui appeler. Les responsabilités de chacun sont écrites dans le contrat, ça a l’avantage d’être clair. Pas besoin de te demander si c’est la faute du fureteur, de Windows, ou de plusieurs autres programmes. Tu appelles Microsoft et tu leur dit : « It’s all yours , come and fix it ASAP. »

    5) Les grandes entreprises préfèrent externaliser le plus possible la source de leurs produits informatiques. Elles veulent se concentrer le plus possible sur ce qu’elles font de mieux soit déservir leurs clients. Plus tu mets de ressources pour développer et entretenir les technologies de l’information moins tu en as de disponible pour servir tes clients. Pour une compagnie ferroviaire ça signifie faire rouler tes trains pas entretenir Firefox et voir à ce qu’il soit compatible avec tes autres outils informatiques.

    6) Plusieurs sites ne sont pas encore compatibles avec Firefox. En voici en exemple :

    http://infolot.mrnf.gouv.qc.ca/

    L’Accès au site est impossible sans Internet Explorer. Est-ce juste? Non mais est-ce de la faute de l’entreprise qui a besoin d’accéder au site? Non plus.

    Transposer les besoins des utilisateurs finaux comme nous aux grandes entreprises est une erreur. Leurs buts et leurs besoins sont totalement différents. Que Firefox ou Chrome prennent quelques nanosecondes de moins pour ouvrir une page HTML est pour eux un non-débât. Ce n’est même pas un sujet de discussion.

    Microsoft fait surtout son argent avec les entreprises. C’est sa force.

    Là ou je travaille ils ont fait des études comparatives entre IE8 et Forefox. La décision fut prise d’y aller avec IE8 pour toutes les raisons énumérées ci-haut et parce qu’en plus Firefox nous coûterait en bout de ligne plus cher.

  7. Viva, tu rempires mon homme!!! Un mot : les normes!

    Ce n’est pas « le site qui n’est pas compatible avec Firefox », c’est « le site qui n’est pas compatible avec les normes du W3C »!!!

    Et comme tu ne comprends pas cette nuance, toute ton argumentation est faussée!!! Et pour ce qui est de ton argument selon laquelle ton entreprise sauve de l’argent en utilisant IE, c’est non seulement douteux, mais c’est clair que tu n’as aucun chiffre à l’appui… D’ailleurs, comment pourrais-tu vraiment comptabiliser cela???

    (et en quoi les clients sont-ils mieux desservis s’ils ne peuvent accéder au site de ton entreprise??? whatever…)

    Discours réactionnaire comme je n’en ai pas lu depuis longtemps… Que se passe-t-il? Une autre provocation, ou c’est comme dans la chanson : « Les Bourgeois, c’est comme les cochons, plus ça devient vieux, plus ça devient… » ?

    Geez… Come on, man!!! La « pensée scientifique », tu aimes…? Ben sers-t-en, que Diable!!

  8. marcofsky : « Ce n’est pas “le site qui n’est pas compatible avec Firefox”, c’est “le site qui n’est pas compatible avec les normes du W3C”!!! »

    Je pense que l’ami zapata ne faisait que remarquer que certains sites ne sont pas compatibles avec IE, ou sont optimisés pour IE, et que son entreprise a entre autres fait le choix de la compatibilité.

    Que Firefox soit plus compatible avec les normes est « irrelevant » comme disent les saxons. D’ailleurs, c’est Webkit qui est « full patch » concernant la compatibilité avec les normes.

    Passons sur la finale du refrain de Brel, chanson que nous aimons tous fredonner, mais c’est pas gentil pour l’homme au complet brun. 😉

  9. @ claude_c

    Quand tu dis « …son entreprise a […] fait le choix de la compatibilité », de quelle compatibilité parles-tu? Des « sites [qui] ne sont pas compatibles avec IE » ou de ceux qui « sont optimisés pour IE »??

    Comme ça, c’est « irrelevant » que les clients de l’entreprise où travaille Zapata ne puissent se connecter à leur site que s’ils utilisent IE…? Si Desjardins, eBay, Gesca, YouTube, Google, etc. appliquaient la même logique, ça serait « irrelevant » aussi???

    Dis-moi donc… C’est « irrelevant » lorsqu’on publie du contenu sur la Toile de s’assurer que tous les fureteurs modernes, sous toutes les plateformes, puissent livrer correctement l’information au public??

    Et c’est « irrelevant » de se foutre complètement de ceux qui ont des besoins particuliers, comme ceux qui nécessitent des caractères plus gros, ou des balayeurs-lecteurs (pour ceux qui ont un handicap visuel). Ou ceux qui utilisent des plateformes différentes?

    Je vais te dire ce que je trouve « irrelevant » : C’est de s’immiscer dans une discussion sans savoir de quoi on parle et d’utiliser des mots dont on ne saisit pas les concepts : le mot « compatibilité », ici, ne s’applique PAS à Firefox, ni à IE, mais bien aux normes en vigueur en ce qui concerne le HTML, le DOM, les CSS, le XML, le ECMAScript, etc., lesquels sont utilisés, sur la Toile, pour PUBLIER du contenu via le protocole HTTP ou HTTPS.

    Or, ces protocoles, conjointement avec les protocoles TCP/IP, sont ceux qui font fonctionner la Toile. Ils sont « normalisés », justement pour permettre de PUBLIER du contenu et ce, de façon universelle, indépendamment du matériel ou du logiciel utilisé.

    Mais, ça aussi, c’est « irrelevant », j’imagine…

  10. Je ne suis pas intégrateur web, donc je me pose la question: Ça existe vraiment « optimisé » pour IE? Ça serais pas plutôt: « On est trop lâche pour tester avec d’autre fureteur ».

    Marcofsky, est-ce que tu pense qu’on peut « optimiser » pour IE?

  11. @ marcofsky

    Désolé, si j’ai pu paraître mal m’exprimer. (Il y avait entre autres un « IE » dans une phrase, au lieu d’un Firefox, mais bon. Ce sont les aléas du blogue, on ne peut se corriger.)

    Cela dit : Pourquoi tant de haine? 😉

    Je parle bien sûr des sites qui ne fonctionnent bien qu’avec IE, au détriment des autres fureteurs.

    En ce sens, est-ce la faute de la compagnie de zapata si les sites nécessaires à sa compagnie ne fonctionnent bien que sous IE? Et que les développeurs aient décidé de favoriser IE au détriment des normes?

    Je comprends ta charge envers les développeurs de sites web qui ne se soucient pas que leur travail soit « lisible et fonctionnel » avec tous les fureteurs. Je navigue avec Safari et il arrive, très rarement, qu’un site ne fonctionne pas bien avec. Pourtant, Safari passe le Acid Test à 100% À quoi bon clamer les normes… Dans ces cas, je me tourne vers Firefox. Malgré tout, je comprends ta « rage » sur ce sujet, puisque c’est ton boulot de faire des sites web, et que tu le fais sûrement bien.. Je ne saisis juste pas pourquoi tu t’en prends à l’utilisateur, qui lui, n’y peut rien.

    PS : Ça doit se faire aller sur le Ghetto. Misère… Paix aux hommes de bonne volonté, comme dirait l’autre. 🙂

  12. Pourquoi la « rage », comme tu dis?

    Parce que par 2 fois dans cette phrase, Zapata parle du « service au client »:

    « Elles veulent se concentrer le plus possible sur ce qu’elles font de mieux soit déservir leurs clients. Plus tu mets de ressources pour développer et entretenir les technologies de l’information moins tu en as de disponible pour servir tes clients. »

    Si, avec ton site web, tu « sers » tes clients, n’est-il pas préférable d’en « servir » le plus possible?

    Donc, on est d’accord que d’allouer un peu plus de « ressources » pour permettre au plus grand nombre de gens d’utiliser les services en question n’est pas de l’argent mal dépensé.

    Je vais souvent sur le site de Porter Airlines, pour mes déplacements familiaux (Gatineau, Montréal). Le site me permet de tout faire, de chez moi, incluant l’impression de la carte d’embarquementt. Pour eux, je dirais que ça a valu la peine d’allouer un peu plus de ressources afin de s’assurer que même si on est sous Ubuntu et Firefox, on puisse ACHETER leurs services!

    Idem pour eBay et plein d’autres!

    Mais lorsque je vais sur Radio-Canada et que je veux écouter un vidéo, ce « service » n’est pas disponible sous mon « ordinaire » – parce que, justement, ils ont, eux aussi, pensé que « Plus tu mets de ressources pour développer et entretenir les technologies de l’information moins tu en as de disponible pour servir tes clients »…

  13. @ claude_c

    Désolé mais je crois que ta petite remarque concernant ce qui « …doit se faire aller sur le Ghetto. » n’était vraiment pas nécessaire.
    C’est plein de sous-entendus et tout-à-fait « irrelevant » à la discussion en cours.
    Et le fait que je sois membre dudit Ghetto n’a rien à voir avec mon commentaire. Je suis neutre dans cette discussion-ci. Je ne prend part pour ou contre personne.

    Yves

  14. @ marcofsky

    Je suis bien d’accord avec toi.

    Perso, IE, j’en ai rien à foutre. Ça fait des années que je me sers de Firefox sur Windows et Ubuntu, et de Safari sur Mac. Je n’arrive pas à comprendre qu’une compagnie privilégie la « compatibilité » à la sécurité. IE est néanmoins leur choix, et je pense que ça se défend. Mais bon, Firefox a aussi ses failles.

    Cela dit, si des sites web transactionnels font le pari du tout Windows, tant pis pour eux, ils n’auront « que » 90% de la planète. 😉 Ils vont au plus simple, tant pis pour nous, les 10%

    En passant, avec la beta 9.04 et Mplayer, les vidéos de Radio-Canada fonctionnent bien. Il faut décocher le plugin de Totem dans Mozilla, sinon c’est Totem qui aura priorité. Probablement que les power users le savent, mais moi j’ai dû lire la FAQ.

  15. @ phantoman

    Plus maintenant. Il y a eu une époque, fin des années 90 où il y avait des variances entre les langage de scriptage, ainsi qu’entre l’interprétation du DOM (Document Object Model). Netscape et IE se livraient bataille en offrant chacun des fonctions ou du support pour certains éléments (tableaux, cadres, scripting, etc.)

    La poussière a considérablement retombé lorsque ECMAScript et le DOM furent normalisés, et que l’utilisation des CSS s’est généralisée (2001 env.)

    Il reste certaines différences au niveau des moteurs de rendu – Webkit (Safari et cie), Gecko (Mozilla et cie) et Trident (IE) – mais elles sont plus dûs à des « legacies » du fureteur qu’au rendu lui-même des spécifications du HTML, du DOM et du ECMAScript, qu’ils font tous très bien.

    À l’heure actuelle, le débat de l’accessibilité s’est déplacé… Là où on peut « optimiser » un site, c’est au niveau des plugiciels (les plugins). Par exemple, si tu veux optimiser ton site pour IE, t’as qu’à utiliser Silverlight!

    …par contre, tu vas obliger les Macqueux à installer Silverlight, et les linuxiens à attendre que Moonlight (l’implémentation Linux de Silverlight) fonctionne comme du monde… 😦

  16. @ ttc1

    Je ne suis pas membre d’aucun ghetto, fusse-t-il amical, techno ou littéraire. Je commente les articles de Nelson Dumais, sur le site de Cyberpresse, ainsi que les répliques des lecteurs, qui peuvent en faire tout autant. Je ne parle pas dans le dos de personne, ni n’insulte quiconque. Et si d’aventure mes propos laisseraient entendre le contraire, c’est qu’ils sont mal interprétés. Il faut me lire le sourire aux lèvres, et non le couteau entre les dents. Pour paraphraser un membre du parti Libéral : Si on ne veut pas un frisé, on ne vaut pas grand-chose. Alors, souris, ça fait du bien, ça détend. 🙂

  17. @claude_c

    Bon. Il semblerait bien que l’on ne se comprendra pas.
    Je n’ai rien insinué ni mal interprété.
    Étant donné l’état d’animosité entre certains commentateurs de ce blogue, j’ai trouver le commentaire de trop. C’est tout.
    Je suis tout à fait capable de comprendre l’ironie et sarcasme sous-jacent de la remarque, et même de l’apprécier. Sauf que si ça risque de jeter de l’huile sur le feu, pourquoi le faire.

    M’enfin, moi aussi je ne fait que commenter les articles et répliques, nonobstant mon affiliation à quelques ghettos que ce soit.
    Et la détente? Je suis en état de béatitude perpétuelle, alors…

    8-D

    Yves

  18. @ ttc1

    T’sais, si on ne peut même pas évoquer le mot commençant par un G… avec un sourire, sous peine de mettre de l’huile piquante dans la salade… ben là, je sais pas trop. Je pense que j’aimerais mieux émettre des propos antisémites, le B’nai Brith m’ont l’air moins susceptibles. Ah, ah. 😉

  19. @claude_c

    Bon, en tout évidence tu ne veux, ou ne peux, comprendre ce que je dis.

    Allez, on passe à un autre appel!
    Salutations! 🙂

    Yves

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