Des nouvelles du roman-blogue

illustration2009012301.jpgPour ceux que cela intéresse, j’ai commencé la réécriture du roman-blogue maintenant intitulé Le joueur de lyre, une tâche passionnante qui me donne envie de prendre des vacances pour ne faire que cela (sauf, sniff-sniff, que je ne le peux pas …). Bref, je suis en train de le préparer, un chapitre à la fois, pour soumission à une maison d’édition qui a montré de l’intérêt et dont je ne peux vous dévoiler le nom (rassurez-vous, il n’y a aucun lien avec notre milliardaire qui a naguère aimé les plages brésiliennes). Vous allez ainsi découvrir des ajouts et des retraits, des reformulations et des éclaircissements. Au fur et à mesure qu’un chapitre se retrouve « nettoyé », je place, juste en haut de la première vignette, la mention suivante : « État: Version prête pour soumission ». Avis à ceux qui veulent se faire des PDF !

illustration2008091901.jpgÇa ne veut pas dire que ça ne changera plus. Ça veut seulement dire que c’est ce que je vais soumettre et que je n’entends plus modifier le texte en ligne (à moins d’une grosse bévue). Évidemment, il est possible qu’on me fasse remettre le chapitre en question sur le métier; les changements apparaîtront alors dans le bouquin, si bouquin il y a.

Parmi les grands changements apportés à ce jour, il y a la préface que j’ai refaite et que certains-certaines d’entre vous ont remarquée et commentée. Il y a aussi le personnage de Simon Saint-Pierre que j’ai rebaptisé pour éviter toute forme de rapprochement ou de confusion avec mon copain Simon Atkins, celui-là même qui a gratifié la préface d’un billet très utile. Saint-Pierre est désormais prénommé Shimoune, un mauvais jeu de mot entre Shimun, prénom innu répandu signifiant Simon, et moumoune, québécisme un petit peu synonyme de tapette. Croyez-moi, il n’y a vraiment rien de commun, outre la gentillesse et l’humanisme, entre Atkins et Saint-Pierre.

illustration2008122601.jpgCela étant dit, j’aurais une demande. Jusqu’ici, je me suis amusé à bricoler les pseudonymes cyberpressés de certains d’entre vous pour nommer des personnages à importance variable. Je pense à Claude Sey, Philippe Flipper Dauphin, Tropecolo le Chinois, Alessandro Costi et autres Papyblues. Si jamais quelqu’un souhaitait que je retire son pseudonyme et le remplace par un nouveau nom, c’est vraiment le temps de me le signifier. À l’inverse, si quelqu’un (quelqu’un qui ne sort pas des nues, pouf ! comme ça) aimerait voir le sien associé à un personnage secondaire, c’est là aussi, le temps de me le signifier.

Je vais continuer à vous tenir informé(e)s.

Ci-après, les liens vers les chapitres.


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Galerie des personnages

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Index

Préface
Chapitre 1: Un sous-sol à Nazareth, le lundi 18 juillet 2033
Chapitre 2: La loi du Gros Turcotte, le lundi 18 juillet 2033
Chapitre 3: L’âge du Nutrisuz, le lundi 18 juillet 2033
Chapitre 4: Trio pour clarinette, violon et … trombone, le 18 juillet 2033
Chapitre 5: Arnaque qui finit mal, le 6 septembre 2027
Chapitre 6: Du manger mou aux nouvelles, le 19 juillet 2033
Chapitre 7: Le sort frappe, le 20 juillet 2033
Chapitre 8: Déontologie à gogo, le 21 juillet 2033
Chapitre 9: Aussi bien invoquer Quetzalcoatl, du 22 au 24 juillet 2033
Chapitre 10: Marceline saute une coche, le vendredi 4 mai 1962
Chapitre 11: La théorie du docteur Robie, le lundi 25 juillet 2033
Chapitre 12: Sous le joug d’Ilsa la louve, du 25 au 26 juillet 2033
Chapitre 13: Les errements nyctalopes d’une grande folle, du 22 au 25 juillet 2033
Chapitre 14: Grande bouffe pour Dart Vader, le 26 juillet 2033
Chapitre 15: Timothée craque et remet ça ! le 27 juillet 2033
Chapitre 16: Sanglots sur une vie brisée, le 27 juillet 2033
Chapitre 17: Robespierre prend les commandes , le 28 juillet 2033
Chapitre 18: La fille sous la lanterne, le 29 juillet 2033
Chapitre 19: Lyre de lumière et de liberté, le lundi 10 juillet 2034

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45 réflexions sur “Des nouvelles du roman-blogue

  1. N’ayant jamais participé à l’étape de rédaction, donc n’étant pas « contaminé » par les multiples changements et l’évolution soit des personnages ou soit des situations j’attends avec impatience la sortie finale pour me délecter de cette œuvre inspirée et semi-collective.

    Merci Nelson et bon succès !

  2. Je n’ai lu que les trois premiers chapitres, faute de temps, mais j’ai bien l’intention de me reprendre lorsque le tout sera ficelé.

    Bonne chance pour la publication!

  3. @ M. Dumais

    Voilà une bonne nouvelle! Félicitations. Ce qui me fait penser que je devrai accélérer à la vitesse grand V ma mmmission cidoricide. Je compte consacrer la fin de semaine à cette chasse intensive afin que l’on n’entende plus parler de ces bestioles. Aperçu de la situation :

    Chapitres à relire : Préface, 1, 2, 16, 17, 18 et 19.

    La question maintenant : Où dois-je étaler mes prises? Dans les chapitres respectifs?

    P.S. : Vous trouverez dans le chapitre 15 (Timothée craque) les corrections relatives au chapitre 14. En fait, il s’agit bien de celles du chap. 15 puisque les numéros de chapitre ont été changés par après. Je me souviens de votre « misère noire » d’avant les Fêtes, ce qui explique sans doute pourquoi ces cidores rampent encore en toute liberté.

    P.P.S. : Étant donné que votre roman sera relu par votre éditeur, cela change peut-être la nécessité d’une relecture de ma part. Ou peut-être que non. Bref, « Quoi faire, quoi faire? » comme dirait Sol…

    P.S. du P.S. : J’ai bien hâte de lire vos impressions et votre analyse sur la démarche colossale qu’a été l’écriture de ce « Joueur de lyre » version Web 2.0. 🙂

  4. @ M. Dumais

    J’oubliais… L’idée derrière le « Quoi faire, quoi faire» du P.P.S. précédent est bien sûr que je ne veux pas m’imposer et, par le fait même, vous imposer ces corrections.

  5. @ Biblotte, rebiblotte et dix de der !

    L’idée, c’est de soumettre ultimement le truc le mieux fait possible. « Voici, cher éditeur, un produit Web 2.0. Observez comme il est propre, plein de bonnes idées, bien ficelé et entièrement décidorisé. Prenez votre pied à le lire, à en jouir, à le citer en exemple dans votre entourage et publiez-le ! Retenez-nos noms dont voici la liste; … »

    Ça s’appelle, du « maudit beau travail » !

    En ce qui a trait à votre impitoyable traque, Mme Bib, laissez faire les chapitres marqués comme étant prêts pour soumission. Ne vous donnez pas cette peine; vous les avez déjà épluchés, sauf peut-être la préface. Quant aux autres, les 16 à 19, si vous vous sentez d’attaque, utilisez le système de commentaires de ce billet-ci. Et si vous n’en avez pas le temps, c’est pas grave, vous avez déjà beaucoup donné.

    Merci.

  6. @ M. Dumais

    Je sais que ces 2 chapitres sont prêts pour soumission, mais j’apporte tout de même ceci à votre attention.

    Chapitre 2

    On ne pourra sûrement pas se fier sur l’autopsie pour le savoir; une telle pratique n’était plus requise dans le cas de ces décès survenus dans le respect des normes et à l’intérieur du cadre établie. À moins, bien sûr, que quelqu’un ne l’exige formellement.

    se fier sur l’autopsie = se fier à l’autopsie (sinon c’est un calque de l’anglais)
    l’intérieur du cadre établie = établi

    Chapitre 3

    Effectivement, quelque chose de flageolant a été glissé sous les essuie-glaces de sa bagnole, concentré de rouille construit en 2013.

    Je crois qu’il manque une virgule après rouille
    et construit = construite (puisque c’est la bagnole qui l’a été)

    @ Bibelot

    Je n’ai pas votre talent de chasseuse de cidores, mais je peux me rendre utile dans cette traque en partageant le travail. Si vous acceptez ma coopération et dans le but de ne pas dupliquer les efforts sur les mêmes chapitres, vous n’avez qu’à m’indiquer ce que vous voulez que je fasse.

  7. @ Nelson

    Faudrait pas oublier l’ilien ! Ce satané a proposé de belles corrections, malgré ses commentaires parsemés de coquilles et de cidores !

    Le Dauphin portant

  8. @ suzkinne

    Chère suzkinne, je n’ai pas le monopole de la chasse! J’ai sorti mon attirail, et à vrai dire, je m’y suis laissée prendre! Un, parce qu’au début, j’ai cru à l’énorme potentiel de ce roman et je me disais que ce serait ma modeste contribution. Deux, aussi par pur plaisir de faire travailler mes neurones. « Faut que ça grouille pour pas que ça rouille » 🙂

    Pour ce qui est de votre coopération, vous n’avez pas de permission à me demander! Plus on est de fous, plus on rit. M. Dumais a bien convié tous les cyber-lecteurs à contribuer à son roman. Cependant, je suis tout à fait d’accord avec le fait qu’il ne faudrait pas dupliquer les efforts sur les mêmes chapitres, comme vous le mentionnez. Pauvre M. Dumais, on va le rendre fou! 😉

    L’idée n’est pas de vous dicter ce que je voudrais que vous fassiez (quelle horreur), mais voici où j’en suis. Devant l’urgence de la situation (rires) et à la suggestion de M. Dumais, je ne relis pas les chapitres indiqués comme étant prêts pour la soumission. Ce qui vous n’empêche pas de le faire, bien au contraire. Plusieurs paires d’yeux valent mieux qu’une. Finalement, ce sera à M. Dumais de décider. C’est lui le maître à bord.

    Toutefois, il me reste à relire les chapitres 17 et 18. Donc, si vous voulez vous rendre utile… 🙂

    Qu’en pensez-vous?

  9. @ Bibelot

    J’ai un petit problème de compréhension de texte… Est-ce à dire que les chapitres 16 et 19 sont corrigés et qu’il reste à faire les 17 et 18?

  10. @ suzkinne

    Effectivement, mon long commentaire se résumait à tout ça. J’ai relu les chap. 16 et 19, mais je n’ai pas encore affiché les corrections, ce que je prévois faire demain matin. Entretemps, ajoutez votre grain de sel! 🙂

    D’un autre côté, si vous vous chargez des chap. 17 et 18, je profiterai d’une fin de semaine le nez un peu plus loin de mon écran! 🙂

    Évidemment, ce n’est pas vous qui avez un problème de compréhension, loin de là, c’est plutôt moi qui ai de la difficulté à m’exprimer. Votre commentaire précédent m’a prise de court. Bref, avec ma peur de blesser qui que ce soit et de me faire prendre pour ce qui je ne suis pas, je me rends compte je me suis royalement enfargée les pieds dans les fleurs du tapis côté efficacité de ma communication! 🙂

  11. @ Bibelot

    Éloignez-vous de votre écran et bonne fin de semaine.

    Je pars en campagne dès demain pour débusquer les cidores récalcitrants qui par inadvertance, se seraient glissés dans les chapitres 17 et 18.

  12. @ Bibelot

    ah et pour ce qui est de rendre Nelson fou…

    Au départ, s’il était sain d’esprit, il n’aurait pas requis notre coopération!! Alors, les dommages seront minimaux!

    Ça fait plaisir, Nelson! 🙂

  13. @ suzkinne

    Grâce à vous, je me sens comme une jeune écolière ravie d’apprendre que son école sera fermée en raison d’une tempête de neige imprévue. Merci pour le coup de main!

    @ dennis_dubeau

    Disons que c’est une façon de voir les choses… typiquement dubeauesque! Mais je ne mentirais pas en disant que si j’avais une barbe, je rirais dedans.

  14. @ Bibekinne, euh … Suzelot, euh … Suzbib, euh … Kinnébib, euh … Biblésuz, bref, euh… je recommence …

    @ Bibelotinne et Suzie la Coquine.

    Un seul mot: Wow !

    Vous m’émouvez. Après avoir lu votre échange de commentaires, n’importe qui de normalement constitué ne peut que commencer sa journée sur un fichu de bon pied, le sourire fendu d’un oreille à l’autre.

    Sachant ce que vous faites, je ne peux que me botter l’interface à chaise pour peaufiner cette histoire du mieux que je le puisse, cela jusqu’à la toute dernière seconde.

    Merci à toutes deux.

  15. @ M. Dumais

    Voici ce que m’a rapporté la chasse aux cidores du chapitre 17. Cette quête n’a eu pour résultat qu’une petite collection de signes de ponctuation, accompagnée de quelques tournures de phrases ou accords qui m’ont titillé la lecture.

    Ah oui! Je n’ai pas tenu compte des espaces sécables, insécables ou superflues qui pourraient précéder ou suivre une ponctuation, ni des majuscules qui viennent parfois après lesdites ponctuations… par exemple, après le point d’exclamation.

    Vous me dites si c’est convenable et si je continue dans le même sens pour le chapitre 18.

    Chapitre 17

    À plus forte raison qu’il constatait = À plus forte raison, qu’il constatait (après la virgule j’enlèverais qu’ ) = À plus forte raison, il constatait

    un « naïf », un « lunatique qui n’aurait = un « naïf », un « lunatique » qui n’aurait (il manque le guillemet à la fin de lunatique)

    Ça c’est quand ils sont polis. = Ça, c’est quand ils sont polis.

    Même en coupant par dix la valeur marchande officielle, les rapports au CA auraient dû faire état de revenus de loin plus importants compte tenu des quantités produites au sous-sol du CRG-BSL. (mettre une virgule après le mot importants? )

    Hier j’ai essayé de dire certaines choses, mettons importantes, à votre ami, monsieur Tardif, mais il n’a pas voulu les entendre. = Hier, j’ai essayé de dire certaines choses importantes à votre ami, monsieur Tardif, mais il n’a pas voulu les entendre.

    Aucune patère, tablette, retaille de tapis, poignée, cadre décoratif, restant de peinture, chariot, serrure électronique, téléviseur, et autre crédence ne lui étaient étrangers. = Aucun cadre décoratif, restant de peinture, chariot et téléviseur, aucune patère, tablette, retaille de tapis, poignée, serrure électronique et autre crédence, ne lui étaient étrangers. (puisque les objets ne sont pas du même genre, je les ai regroupés avec aucun et aucune)

    Bea Bellow, cesse un instant son petit manège et se tape les mains. = Bea Bellow, cesse un instant son petit manège et tape des mains.

    Il faut à Robespierre, écrasé dans une chaîne de parterre, ses longues jambes sur une autre, = écrasé dans une chaise de parterre

    d’une deuxième histoire à relents de fosse sceptique. = relents de fosse septique.

    et l’entraîner à grands fracas vers la cafétéria. = à grand fracas

    Ronnie Ross qui veut parler de l’Illuminé – «il a fait un ACV» = «il a fait un AVC»

    Il se recule dans sa chaise et étire ses longues tentacules = ses longs tentacules.

    le fils Tardif a l’impression que cinquante millions de caisses de clémentines marocaines lui ont passé sur le corps = lui ont passée (ou encore) lui sont passées sur le corps.

    Voili, voilà… un long exercice pour peu de récoltes!

  16. À l’attaque!

    Chapitre 16

    Saint Saens = Saint-Saëns

    Mendelsohn = Mendelssohn

    Dvorak = Dvořák

    Bocherini = Boccherini

    une formation très réputée qu’avaient naguère dirigée Antonín Dvořák, Gustav Mahler et Václav Talich. = Selon Wikipédia, Dvořák et Mahler n’auraient pas dirigé cet orchestre. Ça serait à vérifier.

    chette femme m’a aimé = aimée

    Orchestre philharmonique de Lyon = N’a jamais existé. Orchestre national de Lyon

    Orchestre Symphonique de Navarre Pablo Sarasat = symphonique … Sarasate

    se tire d’affaires = d’affaire

    Orchestre Symphonique de Tours (à 2 endroits) = symphonique

    Orchestre du Capitole de Toulouse (à 3 endroits) = Orchestre National du Capitole de Toulouse

    elle a collaborera = ôter le « a »

    L’Orchestre national d’Île de France = l’Orchestre

    dragage = drague

    elle va consulter un médecin toulousain qui lui colle un diagnostic de burn-out, ce syndrome d’épuisement professionnel dont la médecine fait de plus en plus de cas depuis le début des années 70. = la fin des années 70

    Plait-il = Plaît-il

    Orchestre de chambre de Toulouse (à deux endroits) = Chambre

    Commission scolaire = commission

    dans le fonds (à 2 endroits) = fond

    laissée pour comptes = compte

    pas beau dans le Rang = rang

    ratons-laveurs = ratons laveurs

    qu’ il = ôter l’espace de trop après l’apostrophe

    chargé de cour = cours

    un personnage austère, exigent = exigeant

    C’tait = C’était

    camionnettes rafistolée = rafistolées

    une portée de chat = chats

    Timothée-Millet = Milet

    s’en va-t-en-guerre = va-t’en-guerre

    sa mère ne l’avait pas vraiment aimé = aimée

    système de valeur = valeurs

  17. Nous les aurons! 🙂

    Chapitre 19

    Coroner = coroner

    incluant de la Nouvelle-Zélande et de la Suède = incluant ceux de la…

    en raison. Notamment = en raison, notamment

    fin juillet de 2033; = 2033 :

    David Gagnon- Tropecolo = ôter l’espace après le trait d’union

    Cour Suprême = suprême

    entre 2027 et 2034 = 2028 et 2034

    Tit-Mononk = orthogaphié Tit-mononk dans les chap. précédents

    Le père Jean, lui, il file = ôter le « il »

    Maririoux = Maririou

    Tit Dédé (à 3 endroits) = orthographié Ti-Dédé dans les chap. précédents pour T.I.D.D.

    prendre connaissances = prendre connaissance

    endossés = endossées

    pari = Parti

    réfectoire ou cafétéria et les machines à Nutrisuz = où cafétéria… et ôter « les » devant machines

    d’intérêt gérontologiques = gérontologique

    ordre d’idée = d’idées

    atelier de réparations = réparation

    d’efficacités = efficacité

    chances de réussites = réussite

    commençait a donner = à

    sièges sur le comité de coordination = sièges au comité…

    Marcovsjy = Marcovsky

    pan régional = pan-régional

    Ya personne = Y a

    je n’ai plus de sac = sacs

    Est-du-Québec = Est du Québec

    main-forte = main forte

  18. @ suzkinne

    C’est vrai que c’est toute une job hein! Le comité de lecture de M. l’Éditeur va trouver le temps long, les cidores à se mettre sous la dent seront rarissimes… 😉

    Si jamais vous revenez sur votre idée à cause de la longueur de l’exercice, faites-moi signe. Je pourrai jeter un oeil sur le chap. 18 demain. Sinon, eh bien bonne lecture et bon dimanche. 🙂

  19. @ Bibelot

    Étant donné que votre correction est de loin supérieure à la mienne et que vous êtes rompue à l’exercice, je crois que pour le bien du roman de M. Nelson, il serait préférable que je vous laisse faire le chapitre 18.

    Ça me gêne d’en arriver à cette conclusion, puisque je vous avais dit que je le ferais, mais il faut bien que je me rende à l’évidence… votre travail surpasse le mien.

    C’est en effet toute une job!

  20. @ Bibelot et Suskinne

    Vous êtes des amours que les sept prochaines générations de ma descendance vont apprendre à honorer, cierge allumé et gerbe de fleurs en main, au moins une fois par année.

    Mon problème, c’est que je suis à l’extérieur et que je ne pourrai pas m’occuper, schlack !!! de vos découvertes avant lundi après-midi.

    Mais, ça commence à sentir « l’éditeur impressionné » à plein nez.

    Et qui dit « éditeur impressionné » dit « méchant beau livre » et qui dit « méchant beau livre » dit « terrible de gros party de lancement »… Hé-hé-hé…

  21. @ M. Dumais

    Il y a quelque chose qui me turlupine au sujet de ceux qui pouvaient être épargnés par la loi 173.

    Dans le chapitre 2, à propos de la loi 173, dite Loi Turcotte.
    Vous avez écrit:

    Avaient été soustraits à la loi 173, les retraités qui, bardés de REER et de caisses de retraite, ou ayant des enfants fortunés, avaient la capacité physique et les moyens financiers d’habiter chez eux et d’y vivre en bonne santé.

    Seuls comptent les états d’autonomie financière et de santé.

    Pourquoi les parents du ministre Turcotte ont-ils été obligés de « mourir » et de devenir des illégaux? Le ministre avait les moyens de les entretenir dans la légalité, il me semble.

    Pourquoi lors des errements nyctalopes de Shimoune, la présence des parents de Turcotte, dans le pavillon, lui aurait-elle, à ce point, mis la puce à l’oreille? Shimoune aurait pu penser, logiquement, qu’ils avaient été soustraits à la loi 173 du fait de la situation financière de leur fils, ministre.

    Ça me chicote la clandestinité des parents de Turcotte, en regard des dispositions de la loi 173 qui pouvaient les en soustraire.

    À moins que l’explication ait été donnée sans que je la vois passer.

  22. Moi qui croyait savoir écrire correctement (ou à peu près) le français…

    Ben ça parle au Yâbe!!

    Ces dames font la barbe, puisqu’il en est question, au logiciel le plus performant! Elles traquent tant la forme que le fond… Ayoye, dirait l’autre…

    J’en suis estomaqué, renversé voire pétrifié et même sidéré.

    Je lève à nouveau mon chapeau à ces personnes de haut calibre. Intelligence est, encore une fois, féminin. Et faisons, en guise de célébration, cet accroc : féminine!

    Bravo, Bibelot et Suzkinne!

  23. @ suzkinne

    Vous n’avez vraiment aucune gêne à ressentir! Bien au contraire. De plus, je refuse de parler de correction supérieure. Je dirais plutôt que c’est l’habitude.

    Et puis moi, je ne fais pas la différence entre un ACV et un AVC!

    Ça a l’air de rien comme ça, on se dit que dans une heure les carottes vont être cuites, mais comme vous avez probablement pu le constater, ce n’est pas tout à fait comme ça que ça se passe. Personnellement, je vous dirais qu’avec la recherche, ça me prend de 2 1/2 à 3 heures par chapitre. Des fois, je me demande si M. Dumais les écrit plus vite que je ne les corrige! (rires)

    Dormez sur vos deux oreilles très chère, c’est d’ailleurs ce que j’ai fait grâce à vous hier 😉 Et dites-vous bien que mon offre pour le chapitre 18 était pour une question de temps et non de compétence! Encore merci pour la relecture du chapitre 17. 🙂

  24. @ dennis_dubeau

    Un merci très sincère pour les compliments fort élogieux. Ça fait toujours chaud au coeur de savoir qu’on ce que l’on fait est apprécié! 🙂 Là, ce n’est plus d’une tomate que j’ai d’l’air, mais plutôt de la caisse au complet.

    Pour ce qui est de la langue française, je ne mettrais pas tout sur le compte de l’intelligence. Je dirais que la mémoire y compte certainement, mais qu’elle ne sert à rien sans la passion!

    Au fait, je connais un musicien très intelligent qui vient du Lâc… mais ça, c’est une autre histoire… 🙂

    @ M. Dumais

    Bien partante pour un party de lancement! 🙂

    Et puisque nous y sommes, c’est avec la plus profonde déférence, Sieur Dumais, que je porte à votre attention le fait que lorsque, après le tome 6 ou 7 du « Joueur de lyre »,vous soyiez devenu un célébrissime écrivain, que dis-je, un écrivain multi-millionnaire se prélassant sur une plage du Brésil ou ailleurs, vous daigniez avoir une pensée, si minime soit-elle, pour moi. Sur ce, je me retire avec la plus belle des révérences.

    Votre fidèle Bibelot

  25. @ Bibelot

    J’essaye d’imaginer Nelson qui apporterait sa tente et son poêle à bois sur une plage Brésilienne!! Et qui tente d’y réchauffer du cachaça en lieu de saké…

    J’espère qu’il nous en produirait un autre vidéo! 🙂

  26. @ dennis_dubeau

    Morte de rire! Parlant de vidéo, j’ai hâte au prochain!

    En attendant, moi je m’imagine M. Dumais en train d’essayer sa super souris Explorer Blue Track non pas sur une planche à fromage ou dans une boîte à crayons, mais bien dans le sable chaud! 🙂

    Oups Pelaille… mes chances d’être couchée sur un testament s’amenuisent… 😉

  27. Parlant d’ACV contre AVC, j’ai jamais compris pourquoi, tout d’un coup, on s’est mis à dire «accident vasculaire cérébral» plutôt qu’«accident cérébro-vasculaire». C’est comme Pékin qu’on a appelé Beijing, pour ensuite recommencer à appeler Pékin… Et Mumbai plutôt que Bombay! Coudonc, qui décide que ce qui était correct à dire un jour, ne l’est plus le lendemain?

    Excusez-là, c’était ma crise existentielle de la journée. 😉

    @ dennis et autres éclopés

    Dans la bd ci-jointe, je peux facilement imaginer que les 2ème et 3ème cases puissent être une réaction normale au «cognage de p »tit t’orteil».
    http://monpetitnombril.wordpress.com/2009/01/16/indignation/

  28. ACV ou AVC

    Je préfère, par habitude, aussi parce qu’il décrit mieux la maladie, le sigle ACV, accident cérébrovasculaire. Certains auteurs, pour un bon usage de la langue française, craignent que le terme cérébrovasculaire ne soit copié de l’anglais cerebrovascular et ont décidé qu’il fallait dire AVC, accident vasculaire cérébral.

    Voici: Des mots et des remèdes
    Recommandations du Comité québécois d’étude du français médical

    Le syntagme accident cérébrovasculaire subit généralement les foudres de tous ceux qui se disent soucieux de respecter la langue française. On peut craindre en effet que l’adjectif cérébrovasculaire ne soit un calque de l’anglais cerebrovascular, l’argument en défaveur de son usage en français étant que les parties constituant un adjectif composé ne peuvent dénoter que des éléments entretenant un rapport d’addition. Aussi, plusieurs auteurs ont proposé que la forme correcte du terme français était accident vasculaire cérébral.

    Toutefois, il semble bien que ce terme ne soit pas motivé correctement. En effet, si l’on veut que le sens porté par les éléments du terme rende compte de la notion sous-jacente, il faut savoir que la pathologie en cause est définie dans les dictionnaires médicaux comme une atteinte encéphalique dont l’origine est vasculaire, que les vaisseaux en cause se situent au sein du système nerveux central ou non (l’artère carotide, par exemple, est dans le cou). Par conséquent, il est incorrect de placer l’adjectif vasculaire en deuxième position, puisque cela suggérerait qu’il s’agit d’une atteinte des vaisseaux situés dans le cerveau. En toute logique, il faudrait donc plutôt avoir recours au terme accident cérébral d’origine vasculaire.

    Alors, gardons ACV selon la recommandation de ce Comité même, si plusieurs auteurs puristes (ils y connaissent quoi en maladie?) ont décidé qu’AVC était la forme correcte en français.

  29. @ M. Dumais et Dennis_dubeau

    Voir mon nom associé à celui de Bibelot dans vos propos dithyrambiques, me procure un certain malaise. Je vous remercie en rougissant, mais je n’accepte qu’une très très petite part de vos compliments, car je considère que mon travail de correction n’a aucune commune mesure avec celui accompli par Bibelot. Avec toute mon admiration, je lui laisse donc la part du lion, elle la mérite amplement.

  30. @ gemnoc
    À s’y méprendre, le reste de la page est très bon aussi, le genre de montée de lait que je me paie de temps en temps…

    @u dauphin, ben fin
    Ces jours-ci je chantonne du Charlebois (et-je-pen-se-rai-à-vous-en-plan-tant…), ce qui fait que je n’ai pas eu de temps à consacrer à la chasse aux fôtes. Pis à part ça va donc te gratter à propos de mes coquilles…

    De toute façon j’ai appris à ne pas me l’ouvrir avant que les proses (féminin pluriel de pro) ne soient passées. Mal habillé, mais pas fou !

    Je compte aussi envoyer un appel à une soeurette et 2 amies cidoricides agréées (coudonc, c’toutes des filles les top grammaire !) qui, je pense, seront intéressées par l’histoire. Comme certains d’entre nous elles ne peuvent lire un texte sans accrocher aux erreurs. Si après ça il reste quoi que ce soit pour un correcteur de n’importe quelle maison d’édition…

    Je vous laisse ma paix…

    Alex

  31. @ gemnoc

    Pour les Beijing, Mumbay et autres Kolkata (Calcutta), M. Paul Roux, sur son blogue « Les amoureux du français » en donne l’explication. C’est par ici :

    http://blogues.cyberpresse.ca/amoureuxdufrancais/?p=70218393

    @ suzkinne

    Je ne savais pas qu’il existait un Comité québécois d’étude du français médical. Génial! Merci pour le commentaire, c’est très intéressant. Et que ça soit correct ou non, moi je préfère ACV.

  32. L’idée du lancement me plait. On pourrait mettre des visages sur les noms que nous avons si souvent lus dans ces pages.
    Quant aux possibles changements des noms dans le roman, je n’ai rien à redire.
    J’ai relu tout le texte en deux épisodes ponctués de Mamajuana dominicaine. Le résultat est encore…hic!, meilleur!
    Bravo à ceux et celles qui offrent leurs talents pour la correction. Je croyais être un crac en cette matière, je dois me rendre à l’évidence que je suis encore dans les mineures…
    Encore une fois, Nelson, bravo pour avoir mené votre projet à terme et de l’avoir partagé un peu avec nous.

  33. Acta est fabula

    Chapitre 18

    Timothée-Millet = Milet

    déchiqueté = déchiquetée

    anti métal = antimétal

    Un chanson = Une

    ballade = balade

    bible = Bible

    drap et couverte = étant donné que ce n’est pas un personnage qui parle, j’irais pour couverture

    l’abrille = le verbe abrier à la 3e personne devrait se lire « l’abrie », mais j’aime bien abrille!

    Comment rassurer ce moribond… Comment l’amener à croire = mettre un point d’interrogation à la fin de ces 2 phrases

    Markovsky = Marcovsky

    d’aucunes allergies = d’aucune allergie

    cochonnerie = cochonneries

    En trois ans. On n’a = En trois ans, on n’a

    en-tout-cas de crevettes ou de fruits de mer = en tout cas pas de crevettes…

    Coroner = coroner

    À 11h30 = 11 h 30

    14h (à 2 endroits) = 14 h

    13h58 (à 2 endroits) = 13 h 58

    Personne n’est sensé = censé

    qu’elle ce pointe = se

    paroles vaques = vagues

    I’ s’passe = Y s’passe

    au dessus = au-dessus

    300 mètres = Trois cents (la règle veut que l’on ne commence pas une phrase par un chiffre)

    branche = branches

    disparaître = disparaît

    cotée = côté

    4 ans = quatre ans

    t’es pas sensée = censée

    pas la princesse = par

    trahi = trahie (Note : dans cette phrase, la Maririou devrait chuinter)

  34. @ Nelson

    J’ai relu la préface et les deux premiers chapitres « prêt pour soumission ». J’ai relevé quelques « cidores ». J’espère que mesdames Suzkinne et Bibelot n’en seront pas fâchées. J’ai lu les commentaires en diagonale et je sais qu’elles ont déjà pointé beaucoup de ces petites choses. J.ai éliminé celles qui se trouvaient en double.

    Chapitre 1
    2e par. : « Mais, pour le sous-sol, il y a escalier = un escalier, celui de l’intérieur… »
    plus loin : « …de New-yorkais transis, de Virginiens déprimés et ou de Georgiens épouvantés – enlever le « ou ».

    Chapitre 2
    Par. entre les deux couplets de la chanson:

    « Effectivement, une dizaine de vieillards accoutrés de hardes que l’on dirait pigées dans un grand tas, des guenilles usées, hétéroclites, asexuées, s’y trouvent, comme ils le font…. » = dans un grand tas de guenilles usées, hétéroclites et asexuées, s’y trouvent, comme ils le font… »
    Pas de virgule après un grand tas et ajout du « et » parce que le grand tas est composé de guenilles usées, hétéroclites et asexuées.

    La phrase suivante:
    « Une dame à moitié chauve, essaie de ne pas somnoler devant la télé où on a débranché le son. » = devant la télé dont on a débranché le son.

    Plus loin :
    « Le père Morneau et ses misères terminées doivent le contourner pour pouvoir procéder jusqu’aux ascenseurs… » = pour pouvoir accéder aux ascenseurs…

    « Ils vivront d’expédients, manqueront de tout, demeureront constamment cachés sur le qui-vive, » = demeureront constamment cachés, sur le qui-vive, » on peut être sur le qui-vive sans être caché.

    « Une fois par mois, le plus tôt étant le mieux, les CRG tient une telle cérémonie… » = le CRG tient…

    « C’est au sous-sol du CRG-BSL, où ils sont parqués côte-à-côte… = ici il y avait un accent aigu de trop.

    « …ils ont compris que s’ils abusaient, par exemple, qu’ils se livraient à des fraudes = s’ils se livraient à des fraudes…  »

    Bon voilà, c’est tout. Je ne suis pas certaine de pouvoir continuer ma lecture de façon régulière. Alors je te livre le tout, ça fera ça de moins chez l’éditeur.

    @ à tous
    Je lis vos commentaires dès que je le peux. Je deviens plus savante jour après jour grâce à vous. Haha

  35. @ Nelson

    J’ai pris le temps de lire le troisième chapitre :

    Fin du 5 e par. : vieux-garçon = vieux garçon

    3e par. en bas du dessin de Shimoune : 10 h pas de point après le h

    plus loin : `…lui donner une responsabilité d’une section, la 5 Nord = 5e Nord

    Après : Étouffe, vieux sains dessein!
    Puis, regardant Timothée :
    – Je ne peux pas de dire ça = te dire ça

    plus loin : qu’il ne fait partie d’aucuns comité = bien d’aucuns comités

    par. à côté du dessin d’Alcide : Les vieux des dortoirs 2P en était réduits… = étaient réduits

    Plus loin : Elle s’est encore évadée de son lit de la salle 3P-L 6e Nord

    @ à tous
    Suite du commentaire précédent. Je vais cliquer sur les hyperliens à chaque fois qu’il y en a. Ça m’aide beaucoup. Merci à tout vous autres.

  36. @ laouise, Bibelot et Suskinne

    Merci pour votre chasse et vos résultats, J’ai apporté les corrections.

    Quant au point soulevé par Suskinne sur les parents du ministre Turcotte, c’est une explication que j’avais oublié d’ajouter dans le chapitre 19, ce que je me presse d’aller faire maintenant.

    Mais mon petit doigt me dit que ce chapitre final, il va falloir que je le retravaille passablement.

    @ Bibelot:

    Au sujet des noms d’orchestre, je n’ai pas le temps, maintenant, de vérifier, mais je l’avais fait au moment de l’écriture de ce chapitre. J’avais constaté que plusieurs noms avaient changé dans les années 70 et 80, mais je ne me souviens plus desquels. Il me semble que j’avais été prudent. Mais je conserve votre remarque sur un collant jaune. To do !

    Merci 1000 fois.

  37. @ Suzkinne

    Voici ce que j’ai ajouté au chapitre 19:

    Le lendemain de l’opération commando, Marie avait effectivement exigé la présence de Sylvain Turcotte dans son salon, au sous-sol de la rue Crouet. Louis-Marc Richard n’en était pas revenu de voir autant de voitures, dont celle du ministre rimouskois, arriver chez son voisin d’en face, ce «pas d’allure» hautement suspect. C’est avec la plus tordue des fiertés, qu’une Maririoux aussi rigide qu’implacable avec reçu le haut personnage, assise dans son fauteuil crevé, laissant Gazou essayer de mordre les mollets libéraux qui s’aventuraient trop près de sa méchante gueule. La vieille dame avait exigé la présence de Romain, Timothée et Robespierre et, en contrepartie, avait accepté que trois sbires accompagnent l’homme politique. D’entrée de jeu, elle avait voulu comprendre pourquoi le politicien avait fait basculer sa famille dans l’illégalité. N’avait-il pas les moyens, lui, «un gros ministre pesant», de subvenir aux besoins de son père et de sa mère pour leur éviter, en toute légalité, l’internement dans un CRG ?

    La réponse ne l’avait pas ébranlée du tout. Quand il avait vendu sa terre pour prendre sa retraite en 2028, l’année du référendum, le gros Jean-Pierre Turcotte n’avait, en réalité, que poussé des feuilles de papier. Hypothéquée jusqu’au trognon, la propriété agricole ne lui avait presque rien retourné en équité. Lui-même criblé de dettes, le cultivateur rimouskois s’était retrouvé sans le sou, avec Mimi qui s’assurait, sur une base quotidienne, que la vie soit vraiment invivable. Pour tous revenus, le couple disposait de la pension fédérale et de l’allocation provinciale, celle de la Régie des rentes. De plus, Sylvain leur avançait quelques centaines de dollars tous les mois, la plupart du temps pour payer le loyer de leur 4 ½, rue Saint-Jean-Baptiste. En échange, ils l’aidèrent sérieusement, tous les deux, dans sa campagne référendaire.

    Une fois la loi 157 adoptée, les deux Turcotte aurait dû, techniquement, être forcés d’aller habiter au CRG-BSL. C’est à ce moment que Mimi eut l’idée de faire construire un pavillon au Bic et de disparaître avec Jean-Pierre pour mieux s’y cacher. Elle en profita pour offrir cette chance unique à ses deux sœurs et à leurs époux. Sylvain Turcotte fit le nécessaire à la satisfaction générale. D’où le terrible accident de juin 2029.

    – Faut me comprendre, ma’me Rioux, j’ai une famille à m’occuper ! P’is une paye de ministre, ce n’est pas une paye de président de compagnie. C’est pas assez pour faire vivre mes parents en même temps que ma femme et mes enfants; j’en ai deux au cégep et un à l’université. Ma femme, vous l’avez connue dans l’temps, elle a pas changé, elle est malade tout le temps, elle travaille pas, elle rapporte rien, c’est toute moi qui paye toute, tout le temps.

    La vieillarde avait alors frappé l’accoudoir de son fauteuil, ce qui avait momentanément calmé Gazou.

    – Cha va faire, j’en ai achez entendu; tu me feras pas brailler chur ton chort, mon ‘tit garchon. T’es «quelqu’un de pouvoir» qui m’a trahie !

    C’est à ce moment que la Maririou, le visage intraitable, avait placé ses cartes : voici les preuves de corruption, voici des preuves de faux déposés au Conseil d’administration, voici des preuves vidéo où le ministre des CRG cache des illégaux, en l’occurrence sa parenté, et voici des preuves démontrant, hors de tout doute, que des vieillards sont maltraités et emprisonnés. Tout ce petit matériel a été stocké dans différents systèmes informatiques pour éviter qu’il ne soit détruit. La seule façon qu’il y reste verrouillé à quadruple tour, qu’il ne soit ni envoyé aux médias, ni remis à la police, ni téléversé dans le quanticordi de Thierry-Ian Dennis-Dubeau, le chef de l’opposition à Québec, c’est que l’on procède rapidement à quelques petits changements.

    Petits changements ! Quel euphémisme !

  38. @ M. Dumais

    Si ça peut vous sauver du temps, j’aimerais vous mentionner que les noms d’orchestres que je vous ai mentionnés proviennent tous des sites officiels de chacun desdits orchestres. Mais, comme vous le dites, il est vrai que certains ont dû changer de nom au cours des années.

    Malheureusement, je ne peux me fier à ma culture de la musique classique de l’époque ou à ma mémoire, en 70, j’avais 8 ans… 😉

  39. Misère à poil! Deux fois le verbe « mentionner » â quelques mots d’intervalle… C’est pas fort! S’cusez-moi, ça doit être l’abus… de lecture là! Non mais quand même…

  40. @ M. Dumais

    C’est on ne peut plus satisfaisant comme explication… c’est tout un rajout!

    Cependant, vous avez écrit:
    Une fois la loi 157 adoptée, les deux Turcotte aurait dû, techniquement, être forcés d’aller habiter au CRG-BSL.

    On parle de la loi 173… non?
    et puis
    aurait dû = auraient dû

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