Windows Azure bientôt disponible dans un nuage près de chez vous

illustration2008102901.jpg(Los Angeles) Lundi matin au PDC 2008, Ray Ozzie, le numéro 2 chez Microsoft, lançait Windows Azure, la plateforme qui gérera en mode 24/7 sans jamais de temps mort, le concept de « Software Plus Service » dans le modèle du « Cloud Computing », un terrain stratégique que veut absolument occuper l’Empire de Redmond. En harnachant des milliers et des milliers de machines fédérées, redondantes et boulonnées dans des centres sécuritaires situés partout sur la planète, Microsoft entend faire exactement ce qu’il faut pour pouvoir continuer à offrir ses produits logiciels à l’heure de la domination mondiale du Web.

illustration20081029091.jpgPour vous faire comprendre ce virage qui n’étonne personne, il me faut d’abord utiliser un petit subterfuge culturel. Vous rappelez-vous la pièce « Little Wing », un des grands succès sixties de Jimi Hendrix, un succès repris par bien des rockers incluant Sting ? Il est probable que oui, mais avez-vous déjà remarqué les paroles ? Juste au cas où ça n’aurait pas été le cas, je vous les remémore; si vous lisez un peu l’anglais, vous allez peut-être comprendre mon point :

Well she’s walking through the clouds
With a circus mind that’s running round
Butterflies and zebras
And moonbeams and fairy tales
That’s all she ever thinks about
Riding with the wind.

Assis dans la salle de conférence au travers des 6 500 autres participants au PDC, j’ai compris, dans un premier temps, que Microsoft, fonçait dans le sens du vent (« Riding with the wind ») et frappait d’une marque de commerce hautement publicisée, une pratique commerciale aussi inévitable que connue visant à abonner ses clients à des forfaits quant à l’utilisation de certains de ses logiciels.

illustration2008102902.jpgPuis, dans un deuxième temps, je me suis mis à stresser, m’accusant de n’avoir rien compris et d’être devenu trop cynique par rapport à l’industrie informatique. Comment une boîte aussi importante que Microsoft pourrait-elle s’en tirer dans l’éventualité où il ne s’agirait que d’un concept peu novateur présenté comme étant l’idée du siècle ? Non ! Il fallait que la trilogie Windows Azure, Software Plus Service et Cloud Computing, soit vraiment une preuve de vision et d’innovation. Ray Ozzie n’est quand même pas le premier venu. Il est le père de Lotus Notes et le concepteur de Grooves, un logiciel de collaboration qui lui a valu son entrée chez Microsoft.

Mais dans un troisième temps, après avoir parlé avec des observateurs, des analystes et des collègues, je suis revenu un peu à mon idée première avec quelques petites nuances dans la formulation : Microsoft qui a pour mission de vendre du logiciel, soit-il matériel (disquette, CD et DVD) ou immatériel (p. ex. Windows Live, Office Live, etc.), a flairé le vent, un vent soufflant très fort, et a frappé d’une marque de commerce hautement publicisée, une bonne vieille pratique commerciale devenue inévitable en 2008. Ainsi, pour louer ses logiciels à ceux qui préfèreront ne pas les acheter, cela pour toute sorte de raisons, elle crée une plateforme et y accueille, avec tambours et trompettes, tout l’écosystème du PC. Si tout fonctionne tel que prévu, il va bientôt devenir normal d’utiliser des outils Microsoft complémentaires à ceux déjà en place pour venir faire des affaires « through the clouds

Écosystème ? Selon Ray Ozzie, le Cloud et son Azure constituent un grand tout subdivisé en trois paliers. Sur le premier, on a la personne et son ordinateur, sur le second, l’entreprise et son réseau d’ordinateurs, incluant les dispositifs, sur le troisième, le Web où on retrouve les clients et les partenaires. Dans cette vision, on retrouve Windows Vista ou Windows 7 au premier, Windows Server 2008 au second et Windows Azure au troisième.

illustration2008102907.jpgSi on traduit correctement « Cloud Computing », on obtient quelque chose comme « informatique via le réseau Internet ». Vu ainsi, c’est une notion plutôt ancienne, une pratique vieille comme l’informatique; Ray Ozzie utilise l’expression de « big comeback » pour en parler. C’est une notion que Cisco, pour prendre cet exemple, utilisait déjà au début des années 90. Et aujourd’hui, la plupart des grands fabricants de logiciels, IBM en tête, en ont une idée bien précise. Autrement dit, il y a beaucoup de monde dans le gros nuage !

Qu’est-ce que c’est ? Disons qu’il s’agit d’une modalité. Grosso modo, un ordinateur offre un logiciel, un autre en a besoin de temps en temps. Les deux s’entendent moyennant ceci cela et ils feront leurs affaires par Internet. Le logiciel ne sera pas quelque part, en haut, sur un nuage avec le cirque de Jimi Hendrix, ses papillons et ses zèbres. Il sera ici sur le plancher des vaches, dans une machine physique ou virtuelle (hypervision ou « Hyper-V », des technos appelées à évoluer très rapidement).

Cette métaphore du nuage est donc idéale pour les fabricants de logiciels et il en a découlé la notion de Software as a Service (SaaS). Au lieu d’acheter un gros logiciel de gestion de la clientèle (CRM), un produit généralement très onéreux, on utilise celui qu’offre sur son site Web un fabricant spécialisé et on le paie en fonction de l’utilisation. C’est une pratique qui coûte généralement moins cher et qui évite de subir de bien grandes misères informatiques (déploiement, entretien, mise à niveau, etc.). Dans d’autre cas, il peut s’agir d’un gros logiciel qu’on utilisera que quatre fois par année. Alors, pourquoi l’acheter avec tout ce que cela implique, si on peut l’utiliser en ligne pour beaucoup moins d’argent ?

illustration2008102906.jpgMicrosoft a fait de cette pratique commerciale le Software Plus Service (S+S). Le SaaS, p. ex. celui d’Amazon ou de Google, a été revu à la lumière des innombrables logiciels Windows et est s’est mérité le qualificatif de « Plus ». L’idée derrière est que l’utilisateur doit toujours avoir accès au service, où qu’il soit, incluant en avion. Avec le S+S, le système installe dans le PC de l’utilisateur certains éléments du logiciel qui lui permet de continuer dans le cas d’une perte de signal. Au retour de la connexion, le logiciel effectue un synchro et tout redevient parfait.

Le mot « Plus » renvoie également à la sécurité et à la fiabilité de Microsoft dont les services Web, p.ex. Hotmail, MSN, Windows Update ou MSDN, n’ont jamais flanché malgré les innombrables attaques dont ils ont été les victimes. Le grand architecte logiciel de Microsoft parle de disponibilité 24/7, de processeurs innombrables, de disques à l’infini, de systèmes en redondance, cela dans un contexte dépourvu d’intervention humaine. Qui plus est, le logiciel offert sera en tout temps de plus en plus puissant, évolué et stratégique, un bénéfice que le client, en temps ordinaire, ne pourrait s’offrir. Il pourra tout l’utiliser ou n’en prendre que des parties. En fait le mot clé est ici « scalability ».

illustration2008102908.jpg

Et Windows Azure là-dedans ? On ne parle pas ici d’un système d’exploitation qui entend gérer le gros nuage, y faire la police ou y jouer au petit roi. Il ne se vendra jamais de boîte de Windows Azure et personne ne démarrera jamais un PC sous Windows Azure. Ray Ozzie insiste sur ce point : Windows Azure (dont le nom de code était Windows Strata), n’est pas un programme que vous faites tourner sur des serveurs, mais un service qui fonctionne sur de nombreux ordinateurs situés dans les centres de données de Microsoft, aussi bien aux États-Unis qu’à travers le monde.

En ce sens, Windows Azure est une marque de commerce qui désigne le « rendu quotidien » d’une pratique informatique et commerciale, un patronyme où le mot Windows doit être considéré au même niveau que dans les cas de Windows Media Player, de Windows Defender ou de Windows Update. « Rendu quotidien » ? Le réseau mondial est fait de machines inégales, de nature et de complexités fort différentes. C’est justement la communication harmonieuse 24/7 entre toutes qu’Azure va gérer.

illustration2008102903.jpgOn peut ainsi utiliser le mot « plateforme ». On parle effectivement d’un environnement hautement Windows où les développeurs d’applications et les gestionnaires informatiques vont être en terrain familier. Azure est le bébé de l’ingénieur Amitabh Srivastava (photo ci-contre), un VP corpo de Microsoft, qui y a consacré deux ans de sa vie.

On comprend qu’en pratique, dans le cas de la vision de Microsoft, les serveurs seront des machines gérées par Server 2008 et les logiciels offerts au S+S, une pléthore de produits sans cesse plus nombreux dont, au départ, Live Services (Windows, Office et XBox), .Net Services, SQL Services, Sharepoint Services et Dynamic CRM Services.

illustration2008102904.jpgAvec ces concepts, on se retrouve devant bien des possibilités auxquelles Microsoft est prête à faire face. Certains clients ne voudront que des logiciels qu’ils achèteront et contrôleront localement; ils ne voudront pas du S+S et surtout pas du Cloud, tout azur soit-il. D’autres, bien au contraire, ne voudront rien acheter et tout utiliser en mode service Web. Mais le plupart des clients de Microsoft se situeront entre ces deux pôles à des degrés différents. On les dira alors « hybrides ». Ici on aura son propre système d’archivage des données et sa propre application d’affaires. Là, ou voudra un double de tout chez soi et ainsi de suite. Typiquement, une entreprise développera un truc en Vsual C++ ou Visual C# et le publiera non pas sur son réseau local, mais sur le Cloud.

Mais la partie n’est pas gagnée. Microsoft ne fait pas consensus sur les questions d’Internet; la liste des reproches est assez longue. De plus, les entreprises ne sont pas toutes inféodées à Redmond et à sa vision de l’informatique. Il y a encore bien du monde pour dire qu’IBM, par exemple, a une meilleure solution ou que le Open Source est une piste plus prometteuse. Sans compter qu’une fois dans le Cloud sous Azure, est-ce que les données d’entreprises seront devenues prisonnières du très évolutif « Microsoft Way of Life » ? J’ai posé la question, mais, hélas!, je n’ai rien compris de la longue et nébuleuse réponse. Et qu’en est-il des coûts ? Ray Ozzie a préféré repousser cette information à plus tard, ce qui ouvre tout un pan de spéculation qu’agitera sûrement la concurrence.

Quoi qu’il en soit, Microsoft marche désormais dans les nuages avec, en tête, un carrousel de produits, de papillons, de zèbres, de rayons de lune et de contes de fée, tout cela parce qu’elle n’a de cesse que de foncer dans le sens du vent. Une belle chanson, non ?

Sapré Jimi, va !

Publicités

20 réflexions sur “Windows Azure bientôt disponible dans un nuage près de chez vous

  1. Serveurs sécuritaires, service 24/7, tout ça est possible, même pour Microsoft. Mais qu’arrive-t-il lorsque c’est la connexion du client qui flanche? Et je ne parle pas de problème temporaire, mais de toute une journée, mettons. Ce sera comme ne pas avoir d’électricité?

    Je pense que je préfère garder mes choses (données et programmes) sur mon ordi, quitte à utiliser une barrette USB s’il le faut. « Cloud Computing »? Très peu pour moi, merci, que ce soit chez Google, Microsoft ou Yahoo!. Du moins pour l’instant.

  2. @ jmv1

    J’opine dans le même sens que vous. C’est justement cette relation de dépendance qui ne m’a jamais attirée dans ce mélange ordi et Web. « Mes bébelles pis dans ma cour! » 🙂

    @ M. Dumais

    Aujourd’hui, sur l’ouest du Québec, c’est pas le « cloud computing » mais plutôt le « cloud snowing ». Brrr!!! J’espère que vous profitez de votre séjour à L.A. 🙂

  3. Little Wing par Stevie Ray ( instrumental ) c’est mental …

    @Nelson
    j’ai besoin de flash mémoire . Fin 90 Microsoft n’avait pas annoncé qu’il offrirait un service de bureautique complet en ligne via leur serveurs MSN à la belle époque de Hotmail et les débuts de messenger ? Ils parlaient des services .Net un services qui n’est jamais venu ?

    Oui Maintenant M$ est capable d’offrir ce service mais la façon Microsoft c’est a dire lourd par son système et accumulateur de lignes de codes a l’infini à moins que …. le code de Microsoft soit revue .

    Et comme autre question , la même que j’avais pour Google et les autres services en ligne . La foutue bande passante et ses limites . Quand les continent émergeant et les autres comme la Chine , l’Inde et j’en passe se connecterons tous sur le même satané satellite pour en faire des requêtes d’outil en ligne qui par surcroits demeureront en ligne la congestion réseau sera éventuellement assuré .
    Un service en ligne signifie pour tout le monde en même temps . Est-ce que Microsoft a des serveurs aussi étendu que ceux de Google ?

  4. Je pense que l’attrape ici c’est les services « hybrides », qui vont dépendre, bien sûr, de logiciels Microsoft installés localement. Même chose côté serveur, on semble ne parler que de Windows Server. Bref on parle de « cloud computing » mais qui doit obligatoirement passer par des logiciels Microsoft… Ce qui passe complètement à côté du concept original du « cloud computing » tel qu’imaginé par Google.

    Chez Google, ils ont compris ce qu’on veut et c’est pourquoi ils insistent sur le multi-plateforme. L’idée étant que les applications, hybrides ou non, locales ou pas, doivent fonctionner peu importe la plateforme, soit Mac, Linux ou Windows. C’est là que Google est en train de gagner la partie et voilà que Microsoft essaie de nous donner l’illusion qu’ils font la même chose, mais tout en essayant de nous en passer une petite vite pour qu’on reviennent aux années 90 et dans leur « lock-in »….

    Désolé mon cher Ray mais je pense que si vous voulez vraiment compétitioner avec Google et Flex d’Adobe, il serait grand temps d’arrêter d’essayer de nous enfermer dans votre petit univers MS fermé et de plutôt vous ouvrir au monde et à la réalité actuelle. Tant qu’à moi si j’ai à choisir entre un service que je peux utiliser autant sur mon Macbook, mes machines Linux, ou les ordis Windows à ma job, ben le choix n’est pas vraiment compliqué.

    Bonne chance Microsoft mais je pense que vous perdez votre temps…

  5. Non merci beaucoup!

    Azure m’aura pas à l’usure!

    J’ai un réflexe de recul, maintenant, quand je vous les logos de Microsoft… et de Sony!

  6. Après avoir vu Microsoft embrasser un savon (SOAP), vont-ils avoir la tête dans les nuages? Toujours est-il qu’une étude récente de Gartner Group met les entreprises en garde contre l’abus de Cloud Computing. Comme tous les autres buzz technos, c’est une solution à certains défis de productivité ou d’architecture, mais ce n’est pas une plateforme universelle qui remplacera tout le reste!

  7. C’est quand même un rêve pour Microsoft: une plate-forme logiciel que l’on paie a vie et que l’on ne peut copier!

    J’ai quand même plusieurs interogation:

    Et en quelle format tous nos document sont sauvegarder? Est-ce que je peut downloader MON document et l’ouvrir avec d’autre logiciels?

    L’accord de license de hotmail accorde des droits sur tous ce que vous échanger via leurs services, est-ce que c’est pareil sur leurs nuages?

    Autre question, si le gouvernement américain a le droit de regarder les documents hébergé sur des serveur aux EU, c’est donc que tous les documents des compagnie étrangère héberger sur le nuage serais suceptible d’être examiner?

  8. Ce n’est ni une mauvaise idée ni, probablement, un mauvais produit…

    Mais là où le bas blesse, c’est qu’on a l’impression, à la lecture de cette chronique et des précédentes, que Microsoft sont en train de perdre le « focus ».

    « Qui trop embrasse mal étreint » dit-on et c’est un peu ce qui se passe avec Windows7. Si tout leur « focus » était sur ce projet, ils pourraient sans doute nous éblouir…

    L’autre problème, c’est la dialectique entre les « suits » et les « geeks » (ou les « complets » vs les « jeans »)… Or, le virage « suit » est depuis longtemps amorcé, avec tout ce que ça comporte – conservatisme, soumission aux désirs des actionnaires, sacro-saint principes de « usability » et de « retro-usability », etc. Tout cela, au détriment de l’innovation et de la créativité…

    Un exemple de compagnie qui a perdu le focus : Corel
    Un exemple de compagnie qui a toujours gardé le focus : Adobe

  9. Peut-être qu’un jour ( lointain…) ça pourrait fonctionner quand l’accès haute vitesse sera universel. Mais pour le moment j’ai déjà assez de problèmes juste avec les mises à jour et en plus il faudrait que je fasse confiance à Microslush pour mes documents, j’pense pas!

  10. Très long billet et précis, critique, bref j’ai aimé.

    Tout le monde se rappelle de la fameuse sofware assurance que M$ a essayé d’imposer après avoir sortie 5 OS en 10 ans mais a attendu 5 ans pour sortir Vista… je vais me rappeler encore très longtemps de l’arrogance des commerciaux de M$.

    Mais ce que je retiens et vois dans le moment, c’est une vague de fond qui s’appelle SharePoint dans les entreprises, en tk à Montréal il est possible de placer un spécialiste SharePoint en moins d’une demi-journée.

    C’est une plateforme très intéressante, à mis-chemin entre un intra-net (sans informaticien) et une plate forme de collaboration*. De plus plusieurs compagnies tiers intègres leur produit pour que celui-ci s’intègre facilement dans SharePoint. Sans parler de tarification, je vois Azure comme un Sharepoint sur Internet où on a intégré une suite bureautique Online et je serais pas surpris que des compagnies tierce s’intègre à ce projet, comme SAP ou Cognos…

    * D’ailleurs les vrais développeurs d’outils sur SharePoint sont les usagers, les informaticiens doivent s’occuper strictement d’installer l’application et la configurer, sinon je vous prédit une catastrophe.

    Remi.Net

  11. Mais c est quoi la nouveaut é encore la dedans. Il semble que Google disperse depus longtemps des datacenter format conteneur. Pi le mot Cloud m erapple bizarrement l’affaire lancé par apple pour syncrhroniser ses applications sur ses mac et autre gadget.

    Quant à la sécurité et le tournage 24/7, est que c’est pas ce que fait Akamai chez qui MS (entre autre) heberge ses sites web (sur des serveurs linux en passant)?

  12. Tout comme Jimi le faisait, je crois que Microsoft en fume du bon !

    J’ai hâte de voir Ballmer et Ozzie Ray Cyrus (« Don’t break my heart », vous vous souvenez ?) danser, en transe, autour de leurs serveurs en feu.

    Le Dauphin cendiaire

  13. @flipper_21

    J’ai déjà vue une photo ça fais un bout de temps de cela mais bon à l’époque du lancement de Win2000 et la salle des serveurs de microsoft étais tous des Sun de Sun Microsystème un ALTIX un model qui fonctionne que sur UNIX lol mais bon elle a fait le tour et Microsoft à surment du Dell à présent sachant ce que IBM pense d’eux 😛

  14. @hdufort

    Great Plains, le meilleur produit de Microsoft?????? Great Pains, plutôt oui!

    Pour travailler avec quotidiennement, je pourrais écrire un livre avec toutes les horreurs de ce système ERP. Pas transactionnel pour 2¢..

    Pour revenir au sujet, le services Windows Azure pourrait être intéressant pour des entreprises qui ont peu de ressources technique et dont la majorité des employés sont mobiles. Pour un prix qu’on pourrait espérer raisonnable, vous avez accès à Exchange, Sharepoint, SQL Server, Dynamics CRM. Le tout sans avoir à entretenir sont propre centre de données.

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s