Blogues et zizanie ! Pourquoi ?

illustration2008080411.jpgEn fin de semaine, un adepte « full patch » du « constructivisme informatique » m’a fait perdre mon calme et je lui ai répondu sèchement. Cela a suscité des commentaires que j’aurais dû éliminer mais que j’ai conservés puisqu’ils étaient bien sentis, même celui où on décrétait mon blogue « trop contaminé pour être réchappé ». Comme je suis en période de réflexion sur le phénomène depuis quelque temps, je me suis permis de taper l’état encore fluctuant de ma pensée dans mon ThinkPad (sous Windows XP SP2 avec WPA …) et de vous en présenter l’essentiel.

illustration2008080401.jpgLe 25 août dernier, je publiais une chronique intitulée « Le phénomène blogue tire à sa fin » où j’affirmais ex cathedra que les blogues se mutaient présentement en lignes ouvertes faisant fuir les gens articulés. Une semaine plus tard, le chroniqueur Patrick Lagacé revenait à la charge avec un texte qui générait une kyrielle de commentaires, la plupart méritant lecture et, dans certains cas, méditation. Samedi, j’entendais sur les ondes matinales de la Première chaîne de Radio Canada, le sociologue André Mondoux planter les publicitaires Gougoux et Beucler auteur d’un texte sur la question paru en avril dernier dans Le Devoir. Ce que je comprends, c’est qu’un peu partout dans la blogosphère (du moins la commerciale, la lourde, la commanditée, celle qui à l’instar de la Cyberpresse, est tributaire de professionnels rémunérés), les blogueurs ont, de plus en plus, maille à partir avec leurs visiteurs.

Pourquoi en est-il ainsi ? Parce que ces cyber-scribes (incluant le soussigné) sont victimes d’une situation qui les dépasse largement. C’est qu’à partir des années 80, la technologie a, comme on le sait, tout chamboulé. Notamment, elle a permis à une industrie de pointe, une industrie très lucrative avec des actionnaires très « contents », de fabriquer les outils nécessaires au déclenchement d’un phénomène d’individualisation (égotisme) sans précédent depuis que l’homme est homme. Cela a rendu possible que, dans l’esprit de certains, l’expert reconnu et le quidam peu articulé soient mis sur un même pied d’égalité (« MOI, MON point-de-vue est aussi bon que le sien… »). Cela a fait en sorte que les notions de bienséance, de civisme, de politesse, de respect, celles qui maintiennent en bonne santé le tissu social, soient bafouées sans conséquence aucune (« Aye le cave, continue de croire en Micro$oft ! »). Cela a normalisé les rapports sociaux par électronique entre humains dissimulés derrière des pseudonymes (« Cher ChoseBinne123, je vois que tu es en forme ce soir… »). Et j’en passe.

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En plein cœur d’une rapide évolution technocentrique, de réfléchissants ayatollahs et autres « inspirateurs aspirateurs » de temps d’antenne (question de surfer sur les modes et en tirer leur redoutable autorité), ont un jour décrété qu’on venait, comme société, d’entrer dans l’ère du Web 2.0. En conséquence, arrêtèrent-ils, le phénomène « blogue » était devenu incontournable. C’était désormais la marche à suivre sous peine de ne pas survivre à la vague. Fait que, on a suivi.

illustration2008080412.jpgCette encyclique n’était cependant que la tonitruante conclusion d’un échafaudage qui avait été bâti à partir des années 80 avec l’approche informatique dite « client-serveur » : le pouvoir terrible de la grande informatique centralisée commençait à être dilué dans un essaimage de réseaux locaux où des utilisateurs (étrangers à l’occulte confrérie informatique) commençaient à exercer un certain pouvoir sur l’information d’entreprise. Réaction de cause à effet, on assistait en même temps à une amélioration soutenue des interfaces graphiques, des logiciels personnalisés et des outils de collaboration. Surtout, on observait, dès 1995, un début d’engouement envers Internet, notamment le Web, le courriel et les systèmes de messagerie. On se souvient de ce déferlement de « pages personnelles », de sites de clavardage, de forums généralistes, etc.

illustration2008080403.jpgLes gens avaient compris qu’ils pouvaient être présents sur le Net et s’y déployaient en nombre croissant. Autodidactes en navigation, ils se créaient leurs propres esquifs, les dotaient de patronymes valeureux à la sauce ChoseBinne123 et, seuls maître à bord, entreprenaient de bourlinguer dans l’anonymat et la gratuité universelle du Triple W, sans vraiment avoir de comptes à rendre. Si dans la vie on n’était qu’un malheureux sans avenir, un quidam méprisé et cocufié par son gérant de banque, son contremaître et son dépanneur tamoul, sur le Net on était le super-dude, le méga-mec, le justicier redouté, bref, le très respecté ChoseBinne123. Cela pour dire que dès la fin des années 90, les conditions objectives étaient réunies pour que l’univers branché ne bascule dans l’égotisme frénétique du Web 2.0. Les premiers blogues apparurent.

Comme le fit si bien le collègue Jean-Hugues Roy avec Blogue-Out, ce carnet relatif au lock-out de la SRC en 2002, des personnes qui n’avaient pas accès à un moyen de diffuser leur parole, entreprirent de corriger la situation et de s’exprimer haut et fort. C’était génial. Et gratuit. Dans une zone privée de « truchements professionnels de la diffusion de l’information » (i.e. de journalistes), des gens ordinaires pouvaient très bien palier au vide. L’exemple irakien n’est qu’un des nombreux cas souvent cités.

Mais pour un Irakien assistant à l’apocalypse ou un Jean-Hugues témoignant de son lock-out, il y eut bientôt sur la Blogosphère cent ChoseBinne123 n’ayant d’intérêt que celui qu’ils s’accordaient eux-mêmes. Puis ils furent mille. Puis des millions. Avec des vérités à asséner à qui veux-tu ! Une constellation de ChoseBinne123 tous convaincus de pouvoir analyser, décortiquer, commenter, éclairer, écrire. Cela pour leur plaisir personnel (leur égo) et pour celui de s’attirer des commentaires (encore l’égo), ceux de visiteurs qui, eux aussi, estimaient leurs opinions parfaitement inattaquables (rebelote, l’ego).

illustration2008080405.jpgOr, tous ces « communicateurs » s’était proclamés aptes à dire les « vrais affaires », ce à quoi les médias traditionnels s’avéraient « incapables », étant tous, on ne le sait que trop, muselés par ceci ou par cela, par celui-ci ou par celui-là. En fait, on assistait à des millions de petites révolutions individuelles dont l’objectif (sur fond ME, MYSELF and I) était de remplacer la caste d’aristocrates à la solde des entreprises de presse. Il fallait lui enlever le pouvoir et le remettre au « peuple » qui, grâce au Web 2.0, disposait désormais des moyens pour l’exercer. « Power To The People! » Et, pourquoi pas, tant qu’à faire dans les poncifs éculés, « Burn, Baby Burn! ».

J’en veux pour exemple cette petite vidéo vite faite que l’on pompera sur YouTube et qui, croit-on, fera un malheur sur son blogue. Flics tabasseurs, vous êtes désormais surveillés par des escadrons de citoyens armés de cellulaires et de connexions haute vitesse ! (Euh, merci à Google, AT&T, Cisco, Motorola, Microsoft, Apple et aux autres bienfaitrices qui rendent possible ce déversement de justice sociale et de bonheur …). J’admets que cette façon de faire est parfois plus vite et plus efficace que ce que pourra produire un média conventionnel, mais, en contrepartie, je crains que l’absence de traitement professionnel (digne de ce nom) ouvre la porte à des dommages parfois incalculables. Vous avez déjà entendu parler des lynchages ? Mais ça, c’est une autre histoire !

« Avec le Web 2.0, écrivent Gougoux et Beucler (cités plus haut), l’empowerment (appropriation) des citoyens est presque total. Ils ont le pouvoir de créer eux-mêmes les contenus, de les publier, de les diffuser, de les échanger comme ils veulent, quand ils le veulent, à qui ils veulent, sans filtre. Ils peuvent le faire sans payer un sou. Difficile à admettre, mais le citoyen numérique est en train de devenir tout aussi puissant que les grands médias eux-mêmes. »

illustration2008080413.jpgOuin ! Je suis d’accord avec Mondoux que cette affirmation est utopique. Jamais il n’est arrivé dans l’histoire que le peuple ait pu fonctionner sans porte-parole, sans dirigeant, sans maître à penser, sans maître. La Révolution française est un bel exemple. On dit que terriblement oppressé, le peuple français renversa le pouvoir monarchique. Faux. Ce fut plutôt une histoire d’États généraux, d’Assemblée nationale et d’Assemblée constituante, des instances où la bourgeoisie mena le bal au nom du « peuple », laissant libre cours à quelques événements hauts en couleur dont la prise de la Bastille. Les révolutionnaires les plus idéalistes qui croyaient fermement en un « pouvoir du peuple », déchantèrent rapidement. Ils constatèrent que laissé à lui-même, le « peuple » était capable du pire, qu’il était incapable de s’auto organiser – discipliner – modérer. D’où ces nouveaux maîtres instruits qui s’occupèrent de son destin, passant en une vingtaine d’années, de la Terreur, au Directoire, au Consulat, à l’Empire puis à la monarchie constitutionnelle. Bref, on ne parle pas de « pouvoir du peuple », mais de celui de « maîtres ayant su manœuvrer », ayant su « rassurer », ayant su « édicter et appliquer les lois ».

illustration2008080406.jpgIl en est ainsi de la blogosphère, toute aussi anarchique puisse-t-elle sembler. Il faut voir qui y mène le bal, qui y place les balises, comment on l’oblige à s’organiser et qui en huile les rouages. Et il faut aussi regarder l’autre grande incidence bien actuelle du Web 2.0 : en même temps que se sont mis en place des « zilliards » de blogues, l’humanité cliquante s’est lancée dans l’aventure du « réseautage social ». Fort de cette perception qu’ils pouvaient être le centre et l’origine d’une idée, d’une thématique, d’une nouvelle, d’une analyse, les gens s’y sont inscrits en nombre ahurissant. Depuis, les pages personnelles ont des « supporteurs », des « amis » et jamais les groupes de discussions, c’est-à-dire les communautés d’intérêt, n’ont été aussi nombreux. Toute forme d’élucubration y est possible. Dixit mon ami Mondoux : « Sur FaceBook, le groupe de discussion « Américains pour les énergies alternatives » ne recueille que 100 000 membres, alors que le groupe « Je tourne mon oreiller pour dormir du côté frais » en compte plus d’un demi-million. »

Pour bien accrocher le grelot, dois-je vous parler de réalité virtuelle, de ces « jeux » de type « Second Life », une procession infini de MOI méfiants et sournois, ceux d’individus isolés devant leur ordi à longueur de semaine (pendant des dizaines d’heures), où ils sont nombreux à perdre le sens de ce qu’ils sont réellement ? Faites m’en grâce ; je n’ai pas vraiment le temps, ce matin, d’aborder cette dimension.

illustration2008080409.jpgTandis que dans les années 60-70, décennies où le NOUS était très fort (Yeh ! les Boomers !), les trois partis indépendantistes du Québec mirent moins de deux ans pour se donner une seule voix, celle du PQ, il semble impensable, en 2008, de fusionner les sites de pression actifs sur le Net. Pensons à ceux qui luttent contre les pétrolières, contre les armes, contre le pourriel, ou, pire, à ceux qui luttent contre Parker Brothers, la méchante fabricante du Scrabble ! Mieux, me fait remarquer André Mondoux, « on dénombre actuellement sur FaceBook quelque 240 groupes de discussion dont la raison d’être est de déplorer le trop grand nombre de gugusses offerts dans FaceBook. » C’est devenu : « JE pars MON affaire, c’est MON affaire, c’est MON monde, ce sont MES visiteurs uniques et c’est mon chèque AdSense de Google ! »

illustration2008080410.jpgNous vivons désormais à la première personne du singulier. « JE pense que ce blogueur a tort, JE vais le lui dire à MA façon. JE viens d’avoir cette idée, JE vais la publier illico sur MON blogue, sur MA page. JE suis créationniste, J’ai autant voix au chapitre que les scientifiques évolutionnistes. JE ne lis plus les journaux, JE m’amalgame (par RSS ou autrement) les nouvelles qui M’intéressent ». Et ainsi de suite. C’est l’époque du « JE pense, donc J’émets, donc JE suis« . Il est où le NOUS là-dedans ? Il n’est plus que dans la somme de CEUX qui ME donnent raison, qui ME trouvent bon, chez MOI, sur MON blogue, sur MA page dans FaceBook.

Tout cela a fait que les grands médias ont plongé dans l’aventure. « Puisque c’est là où s’en vont nos lecteurs ou nos téléspectateurs, allons-y, ça presse ! Défendons notre part de marché, notre influence, notre entreprise ! Apprenons à vivre à l’heure des blogues et de l’information ouverte aux commentaires. » D’où l’embrigadement cybernétique de journalistes et de chroniqueurs habitués au mode traditionnel.

illustration2008080407.jpgLà où le bât blesse, c’est que le scribe dont c’est le métier est habitué à produire un texte professionnel, du moins en apparence, et à passer à autre chose. Or, voilà maintenant qu’il y a suite. Le scribe a des chaudrons accrochés à la queue de sa redingote. Les ChoseBinne123 (sauce MOI JE) ont des opinions sur son texte, des désaccords, des déplaisirs et ils ne se gênent pas pour les exprimer, pour couiner, pour enquiquiner, cela parce qu’ils sont le « point de départ » ou le centre de tout. « JE pense, donc J’émets, donc JE suis. MON jugement prime sur celui du journaliste ! MES croyances sont supérieures aux siennes, s’il en a… on connaît ça, des journalistes… » Vous voulez un exemple fréquent ? « JE crois que ceux qui n’utilisent pas MA saveur de Linux (ou, pire, qui utilisent Windows Vista) sont des idiots et JE me fais un devoir de le leur rappeler. Dans MES mots ! Ils vont finir par ME comprendre, même si JE n’ai aucun tact ! »

Mais il y aura aussi des gens qui prendront le temps de bien réfléchir avant de publier leur commentaire, des gens qui ajouteront de l’information, des nuances, des notes constructives, avec, possiblement eux aussi, un pseudonyme comme ChoseBinne123. J’ai cette chance remarquable d’en avoir plusieurs sur mon blogue. « Flattery will bring you nowhere, Nelson! »

illustration2008080404.jpgPeu habitué, le journaliste néo-blogueur ne saura pas trop comment réagir, comment gérer cette nouvelle dimension apportée à son bon vieux métier. S’il ne fait rien, la zizanie risque de pourrir tout son blogue et de lui rendre la vie misérable. S’il injurie les insolents, le climat risque d’être tendu encore plus. S’il se met à modérer, il risque d’y engloutir des heures et des heures. Bref, les possibilités pour que son blogue soit malmené sont très grandes. Quoiqu’en disent les gourous du Web 2. 0 qui eux, n’ont pas de blogues à grande circulation à animer sur une base quotidienne, tout cela n’est pas nécessairement une bonne nouvelle pour la blogosphère et laisse croire qu’il faudra inéluctablement passer à autre chose (j’ignore à quoi) d’ici peu (j’ignore quand).

Comparé à d’autres journalistes-blogueurs, je me trouve assez chanceux. S’il y a eu, par le passé, quelques débordements, c’est généralement moins pire qu’ailleurs. Quoi que certains en disent. Donnez-vous la peine de vérifier, vous verrez. J’ignore à quoi est dû ce degré de civilité chez moi. Est-ce parce que je fais rarement dans l’opinion émotive, que je publie habituellement des articles nécessitant recherche, documentation ou essais ? Est-ce parce que les gens qui me lisent sont dans la même spécialité que moi, l’informatique, et que le sujet les passionne ? Est-ce parce que j’aime répéter que j’ai des visiteurs plus compétents que moi, que ça me convient et que je m’y fie souvent, sachant que mes textes pourront être ainsi bonifiés ? Chose certaine, on me demanderait d’animer un blogue généraliste basé sur l’opinion du matin, je refuserais.

illustration20080804021.jpgJ’ai beau vous avoir dit que je détestais modérer, réprimander ou sévir, il me semble, après analyse, après avoir relu ce qui précède, que je n’aie d’autre choix. Je vais donc m’y astreindre avec plus de rigidité. Seigneur ! Ce qui signifie, vous en conviendrez, que ChoseBinne 123 sera toujours le bienvenu pour peu qu’il demeure courtois, même amusant, et, surtout, qu’il s’en tienne au sujet abordé dans la chronique.

Je touche du bois !

Merci de m’avoir lu, je m’en vais, de ce pas, continuer ma réflexion.

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156 réflexions sur “Blogues et zizanie ! Pourquoi ?

  1. De fait, on traverse aujourd’hui une «passe» de superficialité et, surtout, de moïcité démesurée, de fugacité et de frivolité ‘remarquables’, de pitonnage et de papillonnage à tous vents. Sans être pour autant ni plus savants ni plus intelligents ni plus heureux non plus qu’«avant» ou qu’«ailleurs». Dans les siècles ou générations à venir, on trouvera complètement dingue ou puéril ce mode d’appréhension du monde ou de ‘transaction’ avec lui, qui est ‘nôtre’ (?)* actuellement.

    * « Nôtre » ? Est-ce possible, lorsqu’on est à ce point aliéné ou ‘dépossédé’ ainsi de soi-même ?
    (Des réflexions connexes de même nature ont été faites ici, chez le ‘voisin’, à la mi-juillet) :
    http://blogues.cyberpresse.ca/lapresseaffaires/dufour/?p=551

  2. C’est pas compliqué, le problème : les « commentaires » d’ici et d’ailleurs, sur La Presse comme sur plein d’autres blogs, sont plutôt des contenus de « forums » qui ont divergé et accosté sur une mauvais île. Retournons aux forums.

  3. Bonjour!

    Je pense que le problème vient beaucoup de l’importance que les blogueurs (ou participants à des forums, chats, etc.) accordent à ceux qui « cherchent le trouble ». Sur les milliers de personnes qui lisent ton blogue, probablement que 99% lisent tes articles en ne les commentent jamais. Et parmi ceux-ci, une très grande majorité ne lit même pas les commentaires des autres non plus (en tout cas, c’est mon cas). Les « trolls » représentent sans doute une fraction de 1% de ton lectorat, moins tu leur accordes d’importance, plus il y a de chances qu’ils aillent se faire voir ailleurs. « Don’t feed the trolls », comme ils disent…

    Ce qui est intéressant dans ton blogue – et dans les autres que je lis – ce sont tes articles, point. Il y a tellement de contenu intéressant sur la toile, je te vois pas pourquoi je perdrais du temps à lire des tites-chicanes de commentaires de bozo123 qui envoie promener bogars22. Quoiqu’on puisse en dire, l’intérêt d’un blogue réside principalement dans la qualité des articles de son auteur : les interactions dans les commentaires sont rarement intéressantes.

    Les blogues sont géniaux (commentaires ou pas) parce qu’ils ont donné l’occasion à des gens qui avaient des choses à dire de « s’auto-publier », sans frais, et d’aller chercher un lectorat. Il y a beaucoup de sujets qui me passionnent et plein de blogues qui en traitent, c’est merveilleux. Mais ils pourraient aussi bien empêcher les commentaires, je les lirais autant.

    Bref, il y aura toujours des cons, partout (et l’anonymat leur plaît beaucoup), faut juste apprendre à minimiser leur importance…

    Sur ce, j’adore te lire, continue 🙂

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