Développement et design, sauce Microsoft

illustration2008030601.jpg(Las Vegas) Profitant de la conférence MIX’08, assurément la plus forte concentration de développeurs Web au monde, en tout cas cette semaine, j’ai rencontré Keith Smith, développeur Web expert mais, néanmoins, cadre microsoftien affecté aux outils de développement. Sans trop de naïveté, j’ai voulu savoir quelle solution Web il recommanderait à un client, disons un organisme pas vraiment millionnaire à la recherche d’une solution facile à entretenir et simple à utiliser. Je lui ai demandé s’il lui proposerait un site clé en main fait à partir d’un CMS (« Content Management System ») Open Source (ou autre) codée en php, ou un site conçu « à partir de rien » et fabriqué avec des outils Microsoft, des outils en asp ou en php.

Car il y a effectivement d’excellents produits Open Source que l’on peut se procurer gratuitement sur Internet, wikis ou logiciels de blogue, des produits parfois de grande qualité mais pas toujours évidents à rendre opérationnels sur un serveur. Je pourrais par exemple vous parler de Xoops, un gros wiki avec lequel j’ai travaillé. Tous ces CMS (Content Management System) s’installent sur le serveur du client, se configurent à ses couleurs et selon ses besoins. Et c’est tout. Le client est heureux.

0611_rdn_atlas_smith.jpgEn réalité, il l’est jusqu’au jour où l’évolution de ses affaires l’entraîne à vouloir modifier son site Web, par exemple en lui ajoutant des fonctions non prévues au départ, en lui greffant un module étranger. À partir de ce moment, son indice de bonheur peut commencer à sombrer. Les maux de tête peuvent alors survenir. « Les CMS peuvent être brutaux », résume Keith Smith (photo ci-contre).

Puisque les fonctions recherchées n’ont pas été prévues, il faut se les procurer sur Internet et les ajouter, ce qui nécessite souvent de solides connaissances en php. Évidemment, si le CMS a été fabriqué dans le respect des normes, des outils de développement comme ceux de Microsoft pourront faire l’affaire. La plateforme Visual Studio supporte aussi bien l’asp que le php. En cas contraire, l’exercice peut être complexe, frustrant et coûteux pour le client.

illustration2008030603.jpgL’alternative est bien sûr de tout coder à la mitaine, comme dans le temps. Sauf qu’on n’est plus en 1998 avec NotePad, FrontPage ou Netscape. En 2008, le bidouillage se fait avec des outils modernes tels que ceux de l’écurie Expression Studio préconisés ici au MIX’08. Pour paraphraser mon expert de Microsoft, je vous cite Expression Web, Expression Blend et Expression Design, sans oublier Silverlight 1.1 (ou 2 beta), des produits que l’on qualifie, ici, d’ »abordables ».

D’expliquer M. Smith, on commence par se programmer un site dans Expression Web. Pour peu que l’on soit familier avec l’édition HTML on se retrouvera ici en terrain de connaissance et on constatera que les normes HTML les plus récentes, incluant celles particulières aux CSS, sont toutes prises en charge. Au terme, on aboutira avec un produit conforme aux spécifications du W3C.

illustration2008030604.jpgDe là, on voudra le jazzer, par exemple, lui ajouter des éléments vidéo choc et des bannières de publicité bien senties. Il suffira alors de tout ramasser son matériel de départ (photos, clips vidéo ou audio) et d’ouvrir une session d’Expression Blend. Là, en suivant bêtement les conseils d’un agent intelligent (« wizard ») et sans ne rien devoir connaître, au départ, sur les protocoles vidéos, sur le streaming, etc., on se fabriquera les « objets » multimédias voulus (merci à Expression Encoder). La vidéo sera maintenant en Silverlight, un format XAML rendant possible l’indexation des ses contenus dans les moteurs de recherche comme Google.

illustration20080306051.jpgÀ ce moment-ci du projet, le site sera entièrement fonctionnel. Tous les éléments seront en place, incluant le multimédia. Sauf que, graphiquement parlant, il sera laid. Autrement dit, la phase « développement » sera terminée et celle dite de « design » sur le point de commencer. C’est là qu’on cliquera dans Expression Design. Encore ici, des « wizards » viendront simplifier la tâche et contribuer à la conception d’une facture graphique d’allure professionnelle, une facture graphique capable de s’adapter aux différents « dispositifs connectés » (iPaq, iPhone, petit bloc-notes, PC de bureau, etc.) que pourra utiliser le client et capable d’être modifiée aussi simplement qu’un fichier CSS.

illustration2008030606.jpgIl ne restera plus qu’à lancer et utiliser le site. Bien sûr, il aura fallu préparer une console de gestion, question de pouvoir y placer du contenu, administrer son utilisation, et ainsi de suite. Comme on se retrouve en environnement Microsoft, on présume que de recourir au logiciel SharePoint, un gestionnaire de CMS, pourra ne pas répugner au client et qu’il acceptera de se le faire installer sur son serveur. Dès lors, explique Keith Smith, il sera facile de fabriquer l’indispensable console avec SharePoint Designer Tool.

illustration20080305072.jpgQuant au suivi, aux analyses de fréquentation, à l’indexation dans les moteurs de recherche, il faut, pour l’instant, oublier cela. Microsoft n’a pas de produit à cet effet, mais aurait peut-être quelque chose dans sa manche. À voir.

S’il m’est arrivé de fabriquer des sites Web, il ne m’est jamais arrivé de le faire de la façon dont Keith Smith me l’a expliqué. Je ne suis donc pas en mesure de vous dire que oui, ça marche, ou que non, c’est de la fumisterie. Plein de gens m’ont juré que ça turlutait parfaitement bien, que ces logiciels s’apprenaient très rapidement sans vraiment avoir besoin de suivre de cours, et, en raison de l’intégration de tout ce bazar dans l’environnement Dot.Net, que le processus était plus rapide que celui des solutions concurrentes, celle d’Adobe en tête de liste.

Vrai, pas vrai ? Tout ce que je sais, c’est qu’il y a, ici aux Salon MIX’08, quatre mille quelques Web-geeks qui croient en cette vision au point d’avoir payé 1500 $ pour goûter à ces trois jours de liesse.

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21 réflexions sur “Développement et design, sauce Microsoft

  1. Et combien ça coûte, tout cela? Si je veux concevoir un site web pour ma PME, j’ai le choix entre l’embauche d’un duo programmeur+graphiste (une facture de 1000$ à 2000$ selon le nombre de formulaire) ou l’achat d’un logiciel qui coûte affreusement cher (du côté de Adobe c’est à dresser les cheveux sur la tête… 1500$ à 3000$ pour avoir un « studio » qui donne des résultats). Il me semble qu’en 2008 justement, il devrait être possible de développer un site web fonctionnel, avec des trucs de base comme un style constant, des formulaires de demande de renseignement ou d’inscription, de qualité « multiplateforme », avec un outil qui coûte moins de 300$. C’est une utopie?

  2. Non, ce n’est pas une utopie! Et j’ai un bon exemple à l’appui!!!

    Allez jeter un coup d’oeil au site de la météo d’Environnement Canada:
    http://www.weatheroffice.gc.ca/canada_f.html

    Puis, avec un click de la droite, faites « Visualiser source »…

    Un chef-d’oeuvre de code bien fait, d’accessibilité, de normalisation et de bonne utilisation des feuilles de style et de script ecmascript (Javascript)! Le format des fichiers: du HTML pur et simple (du texte quoi…)

    ok, ca a peut-être pas l’air aussi sexy que les trucs à la sauce Flash, Silvermachin et tout, mais, je vous jure: n’importe qui, sur n’importe quelle plateforme va réussir à trouver l’info qu’il cherche, et ce, même s’il désactive Java, Javascript et les images! Bref, pas de la haute-voltige visuelle, mais du code « tout-terrain »! Notez également l’absence d tableau (la blise « table »), que des « div »… des feuilles de style magnifiquement ficelées! Et des comentaires partout et des balises « noscript », justement pour ceux qui veulent désactiver Javascript!!!

    Quelle technologie pour en arriver là: rien de particulier, si ce n’est que beaucoup de patience et de rigueur!!!

    Et quel aspect est valorisé ici? Le CONTENU, pas le contenant, comme c’est trop souvent le cas… Les sites qui clignotent et se dandinent les boutons n’ont, hélas!, que trop peu de contenu – ils doivent donc « étoffer’avec du « clinquant » – et c’est ce que ces plateformes proposent…

    Mais, avec de la patience et de la rigueur, il n’en demeure pas moins possible d’en mettre plein la gueule à vos visiteurs, pour peu que vous ayez quelque chose à dire et un peu d’imagination…

  3. En passant, pour « coder » ce genre de site, nul besoin d’investir quoi que ce soit en terme de logiciel (pour « coder » j’entends!)

    Puis-je vous proposer:
    – Bluefish – mon préféré (sous Linux ou Mac OsX – mais il faut utiliser X11 avec le Mac)

    – L’excellent « Programmer’s Notepad » sous Windows, magnifique lui aussi!!!

    Et le deux sont GRATUITS! 🙂

  4. Je suis d’accord avec marcofsky… Un VRAI développeur web veut avoir le contrôle total sur son site, et de ce fait il se doit d’utliser des outils comme Bluefish, et connaître son code de A à Z.

    C’est pas une question, comme dit Nelson, d’être resté en 1998 ou de vivre dans le passé.. Rien à voir! Les outis de Microsoft sont sûrement très utiles pour ceux qui ne maitrisent pas le HTML, mais si vous savez ce que vous faites, moi je vous dis faites-le à la mitaine. Car le problème avec le genre d’outil qui fait tout à votre place c’est que vous avez aucun vrai contrôle. Quand ca brise, vous êtes cuits!

  5. marcofsky,
    j’ai déjà programmé une bonne dizaine de sites web sérieux, à la mitaine. Je fais de la programmation web sérieuse depuis 1997. J’ai travaillé comme développeur web en 1998-1999, puis comme développeur d’outils de « parsing » et d’analyse web en 2001-2004. Eh oui, je programmais des outils « spider » et de profilage technologique.

    À force de passer beaucoup trop de temps à gogosser dans Textpad pour régler des problèmes abrutissants de feuilles CSS, de Javascript super-compatible et d’alignement de tables ou de div flottants, j’ai fini par en avoir marre. Il me semble qu’il doit y avoir des outils potables, pour ceux (comme moi) qui ne veulent plus nécessairement contrôler chaque petit pixel et chaque byte de code du site web. À un moment donné, il faut se rendre à l’évidence — la plus grand humilité, c’est d’accepter que nos besoins sont somme toute conventionnels et qu’on n’a pas besoin de tout contrôler. L’architecte qui conçoit le plan d’une maison utilisera des matériaux standardisés et parfois pré-usinés… alors pourquoi pas nous. Il n’y a rien de déshonorant à utiliser, par exemple, un gestionnaire de contenu web, des librairies AJAX déjà programmées ou un générateur de code de formulaire.

  6. ps: Le développement d’un site web n’est pour moi ni une passion, ni un passe-temps, ni une mission à saveur monastique. J’ai une vie en dehors de l’écran. Il s’agit plutôt d’un besoin réel et terre-à-terre pour ma PME; j’aimerais créer rapidement un site web standard, moderne, fonctionnel et multi-plateforme (compatible…)

    Je suis un peu tanné de gosser des sections HEAD, BODY et de créer des sections import() dans PHP.

  7. Mon collègue, très ferré en la matière, utilise une plateforme de développement très puissante, flexible à l’infini et…. gratuite! C’est Drupal un « content management platform » . Je suis en train de m’y former moi-même.

    C’est un gestionnaire de contenu qui a la très grande qualité de séparer complètement le contenu de la mise en forme dans le codage, ce que je cherche d’ailleurs à faire dans tout mon travail en multimedia pour une question de productivité/souplesse.

  8. Je travaille pour Environnement Canada et je peux confirmer ce que dis marcofsky. Selon la Normalisation des Sites Internet du Gouvernement du Canada (http://www.tbs-sct.gc.ca/clf2-nsi2/index-fra.asp), tous les sites gouvernementaux devraient être fait de cette façon. Ce n’est malheureusement pas le cas…
    Pour ma part, je travaille avec Textpad, pas gratuit mais vraiment pas cher.

  9. @ akarius

    Si tu es à la Place Vincent Massey et que tu étais là de 1999 à 2003 nous nous sommes sans doute croisés… Le Service Canadien de la Faune, CITES, ca te dit quelque chose…? 🙂

  10. LOL… c’est moi qui a designer la bannière en haut de page… je travaille pour Finance/SCT

    Coudons, il y a combien de gens de l’Outaouais ici ?

  11. Tiens, moi qui croyais que j’étais presque seul à utiliser Textpad. C’est pourtant un éditeur de texte très facile d’utilisation et ergonomique, qui peut appliquer des règles de surlignement et de mise en page lorsqu’il affiche des formats reconnus (XML par exemple). Puisque je suis un vétéran (mais pas un passionné) d’EMACS, c’est tout naturel. Ah oui… et vive la recherche avec des regex!

  12. @TooGreen

    HDufort a raison ici… Ce n’est pas parce qu’on a besoin d’une auto qu’il faut machiner chacunes des pièces à la main… Si l’auto brise, on va simplement consulter un mécano.. Qu’en penses-tu?

    C’est pas tout le monde qui veut ou a le temps d’être mécano ou programmeur de HTML…

  13. @dennis_dubeau:

    J’ai jamais dit ca… Relis bien mon dernier commentaire:

    « Les outis de Microsoft sont sûrement très utiles pour ceux qui ne maitrisent pas le HTML »

    Ceci étant dit j’ajouterais que meme si on connait bien le HTML, qu’il est tout aussi normal d’aller chercher des bouts de code ici et là, générateurs de formulaires, javascripts etc… Je l’ai fait et tout le monde le fait, on peut quand meme pas toujours tout coder nous-memes, surtout s’il existe de bons outils/scripts qui font déjà ce qu’on veut faire!

    Ce que je disait c’est que (encore, SI on connait assez bien le HTML) on devrait toutefois pouvoir au moins créer la base, les fondations du site et bien les connaitre. Laisser un logiciel « générer » tout notre site à notre place est très risqué, parce que si ca brise, il est pratiquement impossible de le réparer à la mitaine…

  14. @dennis_dubeau:

    J’oubliais… l’analogie du mécano ne fonctionne pas toujours dans ce cas-ci, car si ton site est complètement généré par un logiciel, dans plusieurs cas meme le mécano risque de s’y perdre!

    Demandes-le simplement à quelqu’un qui a déjà eu à « réparer » un site qui avait été créé avec Adobe GoLive, par exemple… Ouff! Dans certains cas c’est plus facile de tout ré-écrire à zéro en PHP…!

  15. Il y a quelques mois, un de nos clients a insisté pour avoir la possibilité de pouvoir éditer son site lui-même grâce à l’un de ces « Content Management System » (CMS). Après analyse, nous lui avons recommandé « Joomla » et nous avons mis le projet en marche. Joomla est un CMS OpenSource, il est excellent et il utilise du code PHP. En outre, il supporte un nombre impressionnant de plug-in et excelle en « localisation », c’est-à-dire la gestion de contenant multilingue (Anglais-Francais dans notre cas).

    Le site en question, produit pour un organisme gouvernemental, devait absolument respecter les normes d’accessibilité. Les « gabarits »devaient donc être impeccables. Un coup les gabarits montés et approuvés, nous avons fait, pendant deux semaines, de la formation auprès des employés de l’organisation chargée de l’entretien du contenu.

    Ca a pris un mois… Un mois plus tard, le site était bousillé et nous avons du reprendre tout le contenu, le « nettoyer » (à la mitaine!), le resoumettre et reprendre la formation pratiquement à zéro…

    Que quelqu’un me montre un CMS qui respecte – et corrige au besoin – le code afin de s’assurer qu’il soit accessible, sans erreur et on en reparlera!

    Bien entendu, au yeux de la plupart des gens, ca n’a pas d’importance, ces règles d’accessibilité – on s’en fout, tant et aussi longtemps que « ca s’affiche ». Mais, personellement, je crois fermement à la raison d’être de ces règles et, lorsqu’elle doivent s’appliquer, je ne fais pas de compromis!

    Ouvrez le présent site dans différents fureteurs, sous différentes plateformes, vous comprendrez… Par exemple, sous Firefox en Linux, la bande publicitaire est à gauche. Sous IE7, avec Windows, le cadre de droite ne s’affiche pas en haut de la page, mais là où le contenu de la colonne principale de texte se termine. Pourquoi? Pas parce que Nelson ne connait pas son affaire… Non, c’est parce que le CMS qu’il utilise ne « valide » pas le code. D’ailleurs, si vous utilisez un quelconque « validator », vous constaterez que pratiquement tous les sites, incluant celui-ci, sont truffés d’erreurs…

    Bien entendu, ca ne nous empêche pas de faire nos commentaires ou de lire les excellentes chroniques de Nelson, alors c’est pas si grave… Mais bon, c’est juste un question d’éthique personelle, quoi…

  16. Je ne suis pas dans le domaine du web, donc j’utiliserais peut-être un outils comme sylverlight pour créer un site perso. Pour lle site de la compagnie par contre, je laisserais faire un pro qui lui pourrait faire un site corporatif qui respecte les standards et qui pourrait évoluer sans risquer de tout planter.

    J’ai tellement vu de monde s’improviser expert a cause de logiciels
    ‘frendly user’…

  17. Pour ceux que ca intéresse:

    L’excellent Html Validator de Marc Gueury, une extension Firefox disponible pour Windows, Mac ET Linux:
    https://addons.mozilla.org/en-US/firefox/addon/249

    Et la page pour le télécharger:
    http://users.skynet.be/mgueury/mozilla/download.html

    Lorsque vous l’aurez installé (simple comme bonjour!) utilisez l’option « HTML Tidy ».

    Ce que ca fait: ca affiche, en bas à droite de la fenêtre du fureteur un petit symbole (un « check mark » si tout est ok, un « ! » s’il y a des « Warnings », comme des balises mal fermées, etc. et un « X » s’il y a des erreurs flagrantes). Ensuite, si on double-clique sur le symbole, le code s’affiche, et on peut « voir » toutes les erreurs, ligne par ligne.

    Je l’utilise systématiquement au travail pour valider mon code, c’est un très bon outil de « déboguage ».

  18. Quand je pense qu’on trouve encore des sites Web fabriqués avec Microsoft Frontpage. Des horreurs qui ne respectent pas les standards, qui utilisent des Applet pour les boutons de menu (ça fait rétro-1998 hahaha) et qui intègrent le tout avec des modèles de site absolument affreux. C’est incroyable comment l’un des outils les plus pourris de l’histoire du Web a eu une popularité phénoménale. J’ai été obligé d’utiliser une version de FrontPage en 1999 et ça n’a pas bien été. Ce logiciel perdait les styles, produisait des fichiers corrompus, générait du Javascript bogué et faisait de la mise en page avec des « nbsp » et des « br » en quantités industrielles.

  19. @ hdufort

    Je suis d’un naturel doux et bienveillant… Mais, pour toutes les misères que ce logiciel (Frontpage) m’a fait subir, j’enverrais ceux qui l’ont programmé direct à Guantanamo Bay, under the loving care des mecs de la CIA qui, pas plus tard qu’aujourd’hui, ont bénéficié du véto du Président Bush pour pouvoir continuer à utiliser leurs « méthodes d’interrogation »…

    Et je ne pense pas beaucoup plus de bien d’Adobe GoLive, d’ailleurs, mais je dois avouer que Frontpage mérite la palme, haut la main!!!

  20. @ marcofsky

    Joomla est en effet un CMS puissant, versatile, et gratuit. Je prépare un site avec Joomla pour une organisation qui désire également être en mesure d’ajouter son propre contenu. Afin d’éviter les problèmes que vous avez mentionné, j’ai ajouté au CMS l’extension appropriée et je crée des formulaires qui serviront à l’entrée des données, plutôt que de laisser le « champs libre » aux improvisateurs de contenu « personnalisé ». De plus, comme certaines sections du site nécessite l’écriture de textes libres, j’ai modifié l’éditeur en ligne de Joomla de façon à en limiter les capacités d’édition de texte; limitant d’autant les erreurs de style.

    Du travail? Oui. Mais encore beaucoup moins que de réinventer la roue à chaque fois, au frais du client. Et quoique les émules de Microsoft en disent, on arrivera jamais à rivaliser avec une communauté de milliers de programmeurs, quant à la production de fonctions en modules ajoutables, à leur sécurité, et surtout à leurs prix. Quant aux prétentions des Microsoftiens en regard des standards, on repassera. La plupart des problèmes que j’ai croisés en développement venant précisément du fait qu’il ne les respectent pas, et invente les leurs!

    Yves DL

    PS: La plupart des modèles graphiques Joomla, fait par des professionnels de renom, respectent intégralement les standards XHTML CSS, et du W3C. Allez voir ceux de Rockettheme.com. 50$ pour trois sites utilisant les modèles de votre choix.

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