Mise à l'essai de Microsoft Streets & Trips 2008

illustration2008010601.jpgPour que cet article vous intéresse vraiment, il faut que vous fassiez régulièrement de la route accompagné d’un bloc-notes (laptop) et que vous commenciez à envier vos copains qui, eux, se servent d’un système de GPS (« Global Positioning System »). Il est vrai que vous avez vu les solutions toutes prêtes, ces Garmin et Tomtom à 400 $ ou ces LG et Pharos à 200 $; tout le monde en vend. Mais vous ne savez quel produit acheter. Si tel est votre cas, donnez-vous la peine, juste avant de brandir votre carte de crédit, de considérer Streets & Trips 2008, la populaire solution (unilingue anglaise et uniquement Windows) de Microsoft.

illustration2008010602.jpgillustration2008010603.jpgCe concurrent agressif du bien coté Street Atlas USA 2008 (Delorme) existe en trois versions : celle à 150 $, celle à 100 $ et celle à 40 $. La première, « Microsoft Streets & Trips 2008 with Connected Services », se veut la totale. En plus de cartes récemment mises à niveau des états américains et des provinces canadiennes, on y trouve un récepteur GPS très compact répondant à la technologie SiRFstar III, ainsi qu’un accès au nouveau service MSN Direct lequel, en temps réel, fournit des infos sur la circulation et sur l’essence. Il suffit de s’ouvrir un compte chez Microsoft. Apparemment, l’info arrive dans Streets & Trips via un signal FM que rend possible le récepteur MSB Direct fourni avec le produit (voir photo, deux paragraphes plus bas).

illustration2008010604.jpgillustration2008010605.jpgJe n’ai pu en faire l’essai puisqu’on m’a envoyé le second modèle, « Microsoft Streets & Trips 2008 with GPS Locator », la même chose, mais sans MSN et ses pompes. Quant au troisième produit, « Microsoft Streets & Trips 2008 », on n’y retrouve ni GPS ni MSN, seulement le logiciel. Pour être complet, il faudrait mentionner une 4e version, « Microsoft AutoRoute 2007 », l’équivalent de « Streets & Trips 2007 » pour le continent européen.

illustration20080106065.jpgIl y a plus d’un an, je vous décrivais mon expérience avec la version 2007 de Streets & Trips. Qu’ai-je trouvé de nouveau dans la version 2008 ? Si j’y ai reconnu mon bled avec ses quelques rues, o émoi, j’ai surtout apprécié la précision du récepteur GPS qui arrive à se verrouiller sur 8 satellites (au lieu de 4 comme en 2007). Ainsi, j’ai appris que mon entrée de cour mesurait 50 mètres. Je vous jure ! En prime, il n’est plus nécessaire de le coller bien haut sur son pare-brise. Contrairement à la version 2007 (quoi qu’en dise Microsoft), on peut maintenant le connecter tout simplement sur son bloc-notes à la manière d’une clé USB.

Autre ajout intéressant, le bouton  » re-route » permet d’établir en deux ou trois secondes, un nouveau tracé de route advenant qu’on n’ait pas obéi aux instructions premières. Par exemple, le logiciel veut nous envoyer à Québec par la 20 alors que l’on passe tout droit à l’intersection de la 25 pour continuer sur la 40. Le problème, c’est qu’il est trop lent à réaliser qu’on ne l’a pas écouté. Il va mettre un bon 10 secondes avant de réagir.

illustration2008010609.jpgCôté guidage vocal, c’est toujours la même voix fatigante d’une Américaine vraiment pas chaleureuse (aussi « frette » que leur bière est chaude, pour citer Tom Waits), une fonction parfois inutile que Microsoft tarde à nantir de la techno « text-to-speech » complète comme je vous en parlais dans un papier récent sur le Tom-tom. Ainsi, on se fait dire de « tourner à gauche dans un kilomètre » au lieu d’entendre qu’il nous faut « tourner à gauche sur la rue St-Jean ».

Quant au nouveau lien avec Windows Live Search, il allait de soi que Microsoft le rajoute. Résultat, quand on installe Streets & Trips 2008, on est promptement répétitivement ardemment virilement et intensément incité à faire de Live Search notre moteur de recherche par défaut. Quand j’ai réalisé, moi l’utilisateur de Firefox, que cela n’affectait qu’Internet Explorer, j’ai cessé de résister et j’ai laissé le logiciel faire à sa tête. Vous pouvez admirer le résultat sur la prise d’écran qui suit.

illustration2008010607.jpg

Nonobstant, la fonction Live Search peut complémenter Streets & Trips 2008.Si on clique sur le bouton « Search on Live Search », une interface de saisie apparaît où on tape le type de commerce ou de service que l’on cherche. Dès qu’on appuie sur « enter », pouf, les établissements recherchés se retrouvent pointés sur la carte. Voir la prise d’écran ci-après.

illustration2008010608.jpg

Somme toute, j’aime bien ce produit Microsoft. Évidemment, je ne prends jamais la route sans un bloc-notes 15 ‘ ou 17 ‘ et je déteste les petits écrans, tout tactiles soient-ils. Mais ça, c’est moi, le bon diable qui croit fermement que tout ce qui sort des forges du père Ballmer n’est pas nécessairement mauvais.

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19 réflexions sur “Mise à l'essai de Microsoft Streets & Trips 2008

  1. Je ne voyage jamais avec un portale mais du GPS je ne pourrais plus me passer.

    Pourtant j’étais un de ceux qui croyaient que ces petits engins étaient tout à fait inutiles jusqu’à ce que ma femme s’en achète un 🙂

    Maintenant je ne peux plus m’en passer. La voix sur le mien est un peu plus « chaude » que sur celui de Microsoft, et « elle » ne se trompe que très rarement. Très surprenant. Faut s’habituer à écouter le message de la « madame » jusqu’à la fin avant d’agir par contre. La première fois j’ai tourné à gauche lorsqu’elle me l’a dit pour l’entendre poursuivre « dans 4,5 kilomètres ». Ah merde……

    Ces bidules devraient être obligatoires dans tous les véhicules de location. Tu arrives par affaires dans une ville que tu ne connais pas ou si peu, tu prends ton véhicule de location et tu dois te rendre à ton hôtel et tu es seul donc aucun co-pilote…..

    Dis chérie pour mon prochain voyage à Vancouver tu vas me le préter ton GPS ?

    – Oui si tu fais le souper 2-3 fois lors des deux prochaines semaines
    – Ah….. allez au restaurant à la place c’est-tu correct?

  2. @basilekayu

    C’est drôle je viens tout juste de penser à la même chose. Une chance que ma femme s’est acheté un GPS et non ce logiciel à installer sur un portable. Sinon, elle me dirait :

    – Tu ne peux pas venir avec moi, j’amène le portable et je dois le mettre sur le siège du passager…

    Non…… !!!!!!

    Ne me quitte pas
    Je t’inventerai
    Des mots insensés
    Que tu comprendras
    Je te parlerai
    De ces amants là
    Qui ont vu deux fois
    Leurs coeurs s’embraser
    Je te raconterai
    L’histoire de ce roi
    Mort de n’avoir pas
    Pu te rencontrer
    Ne me quitte pas
    Ne me quitte pas
    Ne me quitte pas
    Ne me quitte pas

    Ouf…..

  3. J’ai eu la chance, durant mon récent séjour à Québec, de jouer avec le petit bidule GPS de mon père (LG) qui se vend aux alentours de 200$. C’est génial, rien à redire… De plus c’est tout petit et ca se trimballe tellement facilement.

    J’ai donc un peu de mal à saisir l’avantage de débourser 150$ si ca veut dire encore trainer le portable, le cordon d’alimentation, etc… Quand un bidule comme celui de mon père est pas tellement plus cher et bien plus pratique… De plus y’a une bonne petite batterie là-dedans donc pas nécessairement toujours besoin de trainer le cordon d’alimentation, etc…

    Enfin moi je me casserais pas la tete longtemps si jamais je décidais de m’en procurer un…

  4. J’ai eu le mème mais 2005 et déja le récepteur gps ne fonction plus. Pareil pour gars qui l’a acheté avec moi…. Pourtant tout pris soins de l’antennte….
    Aimerais savoir vie estimé des receveur ? car j’ai payé mon kit $ 129 US en Floride aimerais le voir fonctionné.

  5. Le bon vieux « Ciboulot » et une bonne carte récente cela garde le bon sens d’orientation « Géopsychocérébrophysio » en parfaite forme.

    Scout un jour ! Scout Toujours !

  6. Dans un bled inconnu, j’aime bien demander mon chemin!
    Je sais, ça fait pas très homme ou viril mais c’est cool de prendre contact avec les locaux… culture et tou ça!

  7. « la précision du récepteur GPS qui arrive à se verrouiller sur 8 satellites (au lieu de 4 comme en 2007)»

    Pourtant, le récepteur GPS est celui-là même qui accompagnait Streets and Trips 2007. Avec lequel je me connecte aisément à huit satellite –
    et même à l’intérieur d’une maison.

    Je l’ai utilisé en Europe avec Autoroute 2007 – qui, en passant, existe lui
    en version française. Malheureusement ce logiciel semble introuvable
    sur ce continent.

    Quant à ceux qui se demandent à quoi peut bien servir ces logiciels,
    leur supériorité résident dans lefait qu’installeé sur un portable (il en existe de fort petits) c’est un bon excellent atlas routier. On y trouve
    aussi un bon choix d’hötels. Enfin il est autrement plusagréable de
    programmer un déplacement au moyen du clavier, plutôt qu’avec la pression du doigt sur un écran minuscule. Qui de surcroîît ne permet^
    pas vraiment d’utiliser lea plans d’ensemble (écran trop petits).
    On peut se fier aux indications orales : très très peu d’erreurs.

  8. Le problème avec les gps autoroutiers que j’ai essayés à date (2…), c’est qu’ils ne donnent pas une vue d’ensemble. Avec Google Maps on peut faire des zoom in et zoom out et se déplacer latéralement et littéralement dans tous les sens, tandis qu’avec les gps que j’ai essayés, la navigation n’est pas très…cela. C’est comme utiliser une calculatrice ordinaire quand tu as goûté à la notation polonaise inverse. Le meilleur conseil que je peux donner à ceux qui s’apprêtent à acquérir un de ces jouets, c’est de faire un essai du produit pendant quelques minutes…ou quelques heures, avant de s’emballer. Donc, un petit portable ou un iphone avec une connection internet mobile m’apparaît une très bonne solution pour le grand voyageur. Sinon, les bonnes vieilles cartes de papier, c’est pas pire, à condition d’avoir un ou une copilote qui a une cervelle de pigeon, c’est-à-dire un bon sens de l’orientation…

  9. @basilekayu

    Moi je dois pas être à la mode mais quand je sais que je vais quelque part, je vais sur google map et j’imprime mon chemin avant de partir.
    Eh oui ça implique de savoir où on s’en va 🙂

  10. J’ai trouvé et installé un logiciel de positionnement et de cartes maritimes à un couple d’ami qui possède un voilier amarré en gaspésie. Je dois dire que j’y vois plus d’utilité qu’en auto. Les panneaux de signalisation sont rare en haute mer !!! 😆

  11. Je possede microsoft street and trips depuis 2001 , j’ai les versions 2001 , 2005 , 2006 , 2008, je ne peux plus m’en passer c’est un outil fantastique , je préfere et de loin l’écran 15 » de mon portable à un écran 3’5 » d’un gps portatif

    De plus dans la version 2008 le gps est beaucoup plus puissant plus besoin de le mettre dans le pare-brise il doit simplement etre connecter au port usb et le tour est joué,

    Et pour ceux qui ce demande ou on met l’ordinateur , il existe des support pour voiture , moi j’ai trouver le mien sur ebay pour 99$ et il sera bon à vie
    et transferrable à ma prochaine voiture.
    Evidemment pour bien utiliser le logiciel vous devez prendre le temps de le comprendre mais une fois que c’est fait out vas pour le mieux .

  12. POBSTAR semble trouver bien futile le «gadget» gps. Son grand avantage est de savoir où l’on se trouve sur la carte. Faut pas oublier que l’on est en automobile et que l’on ne peut pas toujours s’arrêter sans problème. Pas question de s’arrêter sur le boulevard Métropolitain pour consulter la carte. Tant qu’à en sortir pour pouvoir consulter la carte, pas sûr que l’on puisse retourner sur l’autoroute immédiatement avant ou après la sortie que l’on vient d’emprunter. Pas sûr non plus que la carte détaillée de l’état ou province contienne les détails nécessaire pour s’orienter. Qui n’a pas vécu l’expérience, en auto, d’essayer de lire les affiches de la rue qui, le soir tombé, semble toujours éclairées du mauvais côté. Elles semblent toujours trop sombre pour être lues. À pied, pas de problème, mais en auto, quand une file de voitures vous suit, c’est gênant de s’arrêter à chaque rue pour déterminer si c’est la bonne. Il y a aussi les cas où on voyage par temps de brume ou de neige intense qui fait que les indications routières sont difficile à détecter. «Oups, on vient d’en passer une mais n’ai pu lire partiellement que la première des 5 lignes!» Ou encore on conduit entre des mastodontes qui bloquent la vue et qui fait que l’on voit les affiches qu’une fraction de secondes! Était-ce la bonne sortie que l’on devait prendre. C’est pire si vous êtes seul et ne pouvez lire constamment la carte, conduire et tenter de lire une grande carte est peu recommandable. Sur le système gps vous ne voyez que l’endroit où vous vous trouvez. La carte sera toujours passablement détaillé contrairement à ce que vous aurez lors d’un long voyage comme d’aller en Floride de Montréal. Même si vous êtes bon avec les cartes imprimées, il y a souvent des obstacles à la simple orientation naturelle comme des voies ferrées, ravins, autoroutes, cours d’eau et sens unique qui font que le «je devrais rebrousser chemin et me diriger en direction du SE pour bien me positionner» peut être fort ardu. Bref, le système avec gps a sa place et peut se révéler fort utile même si l’on se considère excellent pour s’orienter sur de bonnes cartes. Il ne s’agit pas d’un simple gadget pour les nuls en cartographie.

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