La différence entre l’informatique et le bordel

illustration2007073108.jpgEn temps normal, le bar Les débris humains ne compte rarement plus de deux ou trois clients en début de matinée. Mais aujourd’hui, à 35 Celsius sans le facteur Humidex, il en est tout autrement, même si le bouge rivalise en senteurs fauves avec les urinoirs du Biodôme. Attiré par un ancien climatiseur qui arrive encore à simuler un semblant de fraîcheur – je dis bien un semblant – des réfugiés aux aisselles visqueuses s’y sont installés. Heureusement, les miennes d’aisselles ont été généreusement tartinées d’Irish Spring avant que je ne quitte le confort de mon sous-sol garni et si je visite ce sanctuaire de l’éthylisme militant, ce n’est pas par fatalité ou déchéance robineuse. C’est simplement parce que la batterie de mon bloc-notes est crevée, que le routeur WiFi de l’établissement offre une connexion Internet non sécurisée et que j’ai un article à pomper sur le site de Technaute.

illustration2007073104.jpgLa chance aidant, je remarque le long du mur poisseux, à la droite de l’entrée, une table inoccupée tout près d’une prise de courant. J’y branche mon ordi, ce qui me vaut d’être devisé par un officiant patibulaire au faciès hostile (méfiance séculaire des masses laborieuses à l’endroit de la classe intellectuelle ?), un tablier de cuir ceinturant son dessous de panse.

– Une pinte de draffff, lui fais-je en étalant ma maîtrise de la culture locale. De la blonde !

Rasséréné par mes bonnes manières, l’homme au bide soutenu entreprend d’accomplir sa mission. Joie ! Je vais pouvoir finir mon papier bien tranquille et les autorités de Technaute seront heureuses. Erreur ! Mon bloc-notes a attiré l’attention. Depuis la table voisine, une gargouille cadavérique portant tuque et foulard malgré la pesante canicule, pointe son tubercule nasal vers mon appareil.

– Ton ThinkPad, c’est un R51 Centrino ?

Le vieillard ne me laisse même pas le temps de l’envoyer paître. Sacrament, pourquoi ne l’ai-je pas aperçu avant de m’asseoir ! Fait suer ! Et le voilà qui décolle sur une histoire pas possible, un récit du genre de ceux qu’on entendait, à l’époque, dans les tavernes de l’Est de Montréal et … seulement là. Malgré moi, j’apprends qu’il vient de céder à perte son entreprise conseil en informatique, une « business bien payante avec des clients bien satisfaits ». Pourquoi ?

Dieu, si vous existez, faites que je ne le sache pas.

– J’en pouvais plus, fait pourtant la loque-humaine.

illustration2007073109.jpgSon principal, pour ne pas dire son unique client, était une maison close fort prospère, une institution aussi vénérable que vénérienne, établie depuis trois générations à Saint-Lambert à quelques enjambées du Pont Victoria. La patronne actuelle, maîtresse femme au buste inquiétant dont la mère et la grand-mère lui avaient enseigné tous les raffinements du métier, avait entrepris de moderniser son claque. C’était un projet académico-pratique dans le cadre de son MBA à l’Université de Montréal dont la scolarité à temps partiel avait été complétée durant les périodes creuses de son commerce.

illustration2007073105.jpgDans un premier temps, elle avait obtenu que l’on puisse honorer les prestations de ses filles par MasterCard, Visa ou American Express. Elle avait ensuite fait installer des distributrices électroniques de condoms, de peignes, de Viagra et de yogourt dans les chambres. Puis, l’idée lui était venue d’informatiser ses opérations. Avec la complicité de son conjoint, responsable des TI dans une agence gouvernementale québécoise qui avait décrété que Windows XP ferait parfaitement bien l’affaire, elle avait commencé par l’accueil, au rez-de-chaussée, où elle avait fait installer un P4/2,6 de table avec le logiciel Simply Accounting.

illustration2007073103.jpgPuis, c’avait été le tour de son bureau, antre sertie de cupidons aux braquemards intempestifs, où un deuxième poste de travail avait été branché, suivi d’un troisième dans ses appartements privés, haut lieu du stupre jouissant d’une réputation fort méritée, d’un quatrième dans le boudoir de l’étage, pièce sombre lourdement drapé de rose et de rouge, d’un cinquième …

– Quand la bonne femme m’a fait venir … euh … c’était le bordel.

Rien à faire ! J’aurai droit à tout le foutu récit. Sans trêve, comme à la guerre des tranchées. Mieux vaut donc me résigner. Allez savoir pourquoi, je pense alors au mauvais calembour de ce ministre québécois de Wilfrid Laurier qui, en 1899, s’étant d’abord opposé à l’envoi de troupes canadiennes au Transvaal (Afrique du Sud), avait finalement déclaré en chambre : « le vin est tiré, il faut le boers… ». Ce que je fais donc avec ma pinte de blonde.

– Il y avait des machines infectées de toutes sortes de maladies, des machines tout croche, redondantes, inutiles. En plus, elle voulait en mettre dans chaque chambre. Je lui ai dit non. Pas question que je travaille dans un lieu si malfamé. Ma femme dont le frère est un gros avocat matrimonial, pourrait l’apprendre. Je ne voulais rien savoir.

– …

– C’est alors qu’apparut Lucrèce.

– Lucrèce? déglutis-je malgré moi dans ma bière.

– Ouin, Lucrèce, une guidoune magnifique dont le cul fabuleux me fit déployer un réseau Windows XP dans tout le bordel. Partout ! En commençant par sa chambre !

illustration2007073102.jpgL’épave aux os cliquetants a gagné; son histoire commence vraiment à m’intéresser. Tant pis pour mon article dans Technaute, Gesca survivra sûrement ! Mais un détail vient chatouiller l’harmonie du récit.

– Windows XP, c’est pas sérieux, fais-je.

– Je sais, mais j’avais pas le choix à cause du chum de la bonne femme ! Il ne voyait pas que c’était une merde pas possible toujours plantée ! Bonyeu !

– …

– Il me fallait constamment tout réinstaller avec Lucrèce accrochée aux basques. Quand c’était pas la patronne !

– Parce que la patronne aussi ?

illustration20070731011.jpg– Il arrivait que la facture était trop haute et que Lucrèce n’arrivait plus à satisfaire aux payables. Alors la direction sortait son artillerie et la mère supérieure ses bas-reliefs. Le pire, c’est que dans le serveur, j’avais installé Lotus Notes avec tous les services de communication inimaginables, courriel, messagerie Web pour les clients ordinaires qui réservaient par Internet, passerelle fax pour la clientèle gouvernementale, compatibilité Blackberry pour les gens d’affaires, et même un extranet pour les clients Prestige, je te parles ici de certains juges, de certains avocats et même de quelques prélats.

– …

– Sont pas tous gais !

– …

illustration2007073110.jpg– Le plus beau de l’histoire, c’est qu’à tout bout de champs, ça sautait. Pas le monde, le système. C’était XP qui capotait, un PC qui gelait, le routeur qu’il fallait relancer et j’en passe. La grosse misère noire ! Et, bien entendu, à chaque fois, c’était Lucrèce qui venait me récompenser, suivi de Madame Mère qui venait me payer ses foutus intérêts. Il en fut ainsi jusqu’à ce que Hilda ne soit obligée de venir en rajouter avec ses fouets, ses talons aiguilles, ses sangles et ses menottes.

– Hilda ?

Le pitoyable reliquat humanoïde s’étouffe dans sa bière. Hilda-la-Louve, explique-t-il. La pire vicelarde de toutes. L’adjointe principale de la patronne. Une vraie bête ! Une diplômée en communication de l’Université Concordia que la patronne avait ramassée saoule morte sur le trottoir près de l’entrée principale du bordel et qu’en un an, elle avait élevée au rang de péripatéticienne spécialisée avec mention d’excellence. Elle en avait fait une guerrière nordique et l’avait affublée du patronyme Hilda. Le jour où elle demanda à mon agonisant interlocuteur d’installer un système de points de vente (POS) avec écran tactile dans chaque chambre, elle trouva judicieux de lui consentir, ça et là, sa Valkyrie-made-in-Québec.

– Un système POS ?

illustration2007073107.jpg– Ouin ! J’avais tout fait ça avec Visual Studio Dot Net. Si la fille appuyait sur l’icône pipe, pouf, le serveur central ajoutait 85 $ sur le compte du client. Si elle appuyait sur sodomie, c’était 200 $ qui se greffaient. Y avait tout plein d’icônes intelligentes. Tu pouvais cliquer sur une petite main, un petit fouet, une petite bouche, et ainsi de suite. Illico, le serveur ajustait la facture en conséquence.

Bien qu’ingénieux, le système s’écrasait au moins une fois par jour, généralement à cause de Windows. Il aurait fallu Server 2003 ou, préférablement Solaris, à défaut de RedHat. Il s’ensuivait des désordres de facturation incroyables. Tel chanoine de l’archevêché venu pour un work-out sadomaso à 400 $ s’en retournait dans sa chapelle avec une facture de 49,99 $ pour masturbation simple. Sans parler des filles qui commencèrent à travailler sous la table.

illustration2007073106.jpg– Pauvre de moi ! J’étais constamment sur place pour réparer, patcher, vaquer aux pépins, avec Lucrèce, la Mère Taulière et Hilda-la-Louve sur le dos. Infernal ! J’avais beau leur dire qu’il fallait remplacer XP par du plus costaud, la boss ne voulait pas. Elle avait peur que ça lui coûte trop cher. Façon de parler. Tout ça à cause de son connard de chum qui ne jurait que par XP.

– Shit !

– Ouin. Mais, c’était plus fort que moi, je persévérais, je ne pouvais refuser, j’avais la chair faible. Résultat, en moins d’un an, je suis devenu la loque humaine que tu as devant toi aujourd’hui.

– Wow !

– Un jour, ma femme m’a fait suivre par un employé de son asti de frère et elle m’a jeté dehors avec même pas un baluchon. J’ai tout perdu; argent, santé, famille ! À cause de Windows XP et de Microsoft !

Le pathétique me coupe la respiration.

– Quel âge tu me donnes ?

Je hausse les épaules en répondant qu’il fait à peine 55 ans, me gardant bien de souligner qu’il en a l’air de 70 avancé.

– J’ai 32 ans, fulmine-t-il en brandissant son permis de conduire tout en se dirigeant de peine et de misère vers les toilettes.

illustration2007073111.jpgEn sortant du bar Les débris humains pour m’engouffrer dans les miasmes simili tropicaux de Montréal le poids d’un article en retard sur la conscience, j’entrevois, par la porte béante des toilettes, mon lamentable vieillard de 32 ans qui tente héroïquement de se maintenir à la verticale dans l’espoir de se vider.

Pauvre diable ! Son erreur avait été de plonger dans une histoire de bordel, au lieu de s’en tenir, professionnellement, à une histoire d’informatique. Avec son expérience, il aurait pourtant dû connaître la différence entre les deux.

Car, c’est bien connu, en informatique, c’est celui qui fourre qui se fait payer…

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23 réflexions sur “La différence entre l’informatique et le bordel

  1. Wow…

    Est-ce que toutes ces histoires rocambolesques sont vraies ?

    Si oui il y a lieu de se questionner a comment toutes ces histoires vous tombent dessus.

    Je sais pas pour les autres, mais moi je vous dis : continuez !

    Un POS pour un bordel… ca c’est de l’evolution. Le systeme conserve-t-il les informations des clients ? Ca pourrait devenir interessant !

  2. Salut Nelson, Un beau récit qui rappelerait le bon vieux temps du vertueux Christophe….. Même le pourfendeur de toutes les vertus écorchées, Léon Bloy, n’aurait pas fait mieux pour décrire la dégustation d’une blonde en écoutant un récit aussi pétillant!!!!
    Un vieux chum, Marcel

  3. Je trouvais vos articles techniques très intéressants mais un peu lourds en explications techniques mais vos derniers articles sont pour le moins surprenants! Ce dernier mélange de Microsoft (MicroMou) et de Bukowski est délectable!

    🙂

  4. Incroyable ! Admirable ! Quelle imagination galopante ! (enfin, j’espère…) 😉

    On dit que la lecture est la nourriture de l’esprit, mais ici c’est à un véritable festin que vous nous conviez. Je vous souhaite de bonnes « vacances » !

  5. je pense que pliusieur prennent les chroniques de Nelson un peu trop au premier degré. Il en fait de tems en temps des comme ca. Cliquez sur la catégorie humour et vous les trouverez. Je les trouve souvent amusantes

  6. Je comprend un peu le gars… Je me suis déjà fait imposé de force MS Access et Win98 pour un système intégré de gestion de la production d’une compagnie d’acier. J’aurais aprécié les « encouragements » de Hilda la guerrière et Lucrèce, mais ce ne fut pas le cas.

    J’ai livré sauf que Access avait des bugs documentés que Microsoft n’a jamais eu l’intention de régler et n’a jamais réglés. Ce qui donnait des glitchs imprévisibles aux données…

    Après ce mandat, je choisi un virage zen en Linux et j’ai refusé de retravailler en Microsoft. Bien content. Bon débarras.

  7. Dis-donc, Nelson… Avec le POS, on pourrait ajouter une scanner laser portatif et faire tatouer les filles avec un code à barres… On assignerait un code PLU à chacune!! Et aux clients aussi…

    Dans un autre ordre d’idée (Le mot est peut-être un peu fort..), euh… ah oui:

    Je te cite:

    cela dans un contexte où c’est ma blonde qui contrôle le budget …

    Ça me semble bien être un autre cas d’homme abusé. Tu devrais entrer en contact avec le beau-frère de ton nouveau copain…

    Merci pour l’histoire!!!

  8. Bonjour Nelson,
    je suis étonné que personne n’aie soulevé le lien entre « ma blonde contrôle le budget » et le fait que vous ayiez commandé une draft « blonde ».

    Et comme en informatique c’est souvent le bordel, au propre comme au figuré, j’ai grandement apprécié toutes les nuances de votre texte.

    Je dois cependant souligner le professionnalisme de ton interlocuteur éthylé qui ne s’est jamais abaissé à travailler pour des « peanuts ».;-)

    Je suis un fidèle lecteur de vos chroniques depuis les débuts et j’apprécie la légèreté de certains de vos récents textes. On peut sentir dans vos propos tout le bien que les essais de systèmes alternatifs ont eu sur vous. 😉 Nous sommes bien loin des discussions de 94-95 sur les comparaisons des systèmes OS/2 vs Windows.

    Bien à vous,

    Un informe-à-Tissien poli-valant 😉

  9. @ M.Nelson.
    Tout passe par le régistre,ça prend une clé de régistre pour opéré un prôgramme.
    Pourquoi ne pas mettre le régistre hermétique ??
    Lorsqu’il y a une nouvelle inscription on me demande confirmation, je vois la nouvelle clé du registre je pese sur INFORMATION et on me dit à quoi sert cette nouvelle clé.L’informatique pourrait être simple mais je crois que l’on invente des méthodes pour nous les compliqués.

  10. Ahah, la classique réplique du mauvais développeur qui programme tout croche: c’est la faute au système d’exploitation! 😉

  11. Bravo!

    Super texte qui décoiffe. Savoureux à lire, plein de belles trouvailles. Ma blonde qui aime Charles Bukowski mais qui est néophyte en informatique a même apprécié lire cet article (je n’arrive pas à l’intéresser autant à cette science / cet art).

  12. Scénario bien réaliste ce déploiement Windows, malheureusement. Ce qui me désole le plus c’est quand je vois Windows installé dans des ATM et des caisses enregistreuses… Évidemment quand j’ai la chance de voir ca c’est parce que la machine est brisée ou qu’elle re-démarre… Par exemple l’autre jour j’ai été pogné 15 minutes à l’épicerie devant la caissière parce qu’elle a du re-démarrer sa caisse enregistreuse (Windows 2000). Est-ce qu’une caisse enregistreuse (qui n’est dans le fond qu’une simple calculatrice) a vraiment besoin de rouler un OS complet pour faire sa job?

    Heureusement qu’il y a aussi des gens plus intelligents qui déploient leurs systèmes sur des machines plus fiables, soit du Linux, BSD, etc. Un bon exemple, qui ressemble étrangement au scénario dans le bordel ci-haut, c’est les célèbres Karaoke de Shanghai. Cash Box est une des chaines les plus célèbres. Un karaoke ici en Chine c’est pas un micro dans un bar, mais c’est plutoto comme un énorme hotel ou tu loues une chambre pour un certain nombre d’heures. Chaque chambre comporte un énorme divan, une table, plusieurs micros, un écran géant et un terminal similaire aux système POS pour commander les « tounes » qu’on veut chanter. Le système est d’une efficacité irréprochable et le tout roule sous Red Hat Linux. J’ai aussi vu plusieurs écrans publicitaires le matin très tôt en mode démarrage qui roulaient Damn Small Linux… j’aurais bien d’autres exemple mais je ne finirai plus 🙂

  13. Ceci est plus ou moins hors sujet mais j’aimerais aussi parler de mon expérience de cette semaine avec la mise à jour du serveur Linux Debian que j’ai installé l’an dernier pour l’école ou je travaille… Ce dernier est critique puisqu’il roule le serveur courriel, le site web, la base de données des étudiants, le système d’enseignement en ligne (moodle), et bien d’autres services pour enseignants et étudiants. J’avais fait l’erreur l’an dernier d’installer une vieille version de Debian (Sarge) pour raisons de stabilté mais comme ce dernier me limite grandement pour les mises à jour, j’ai décidé cette semaine faire une mise à jour majeure de la version de Sarge à Etch (qui est maintenant considéré stable). J’ai aussi mis à jour pratiquement toutes les versions de logiciels… Apache, PHP, Mysql, Moodle, etc, etc…

    Enfin bref pour faire une histoire courte, une telle mise à jour est pratiquement du même ordre qu’une mise à jour de WinXP à Vista. C’est carrément passer d’un système d’exploitation à un autre. Mais le système Debian est tellement bien ficelé qu’il permet de tout mettre à jour en gardant toutes nos configurations, sans perdre aucune données, sans même avoir besoin de se déplacer! En effet mon serveur est situé assez loin de chez moi donc j’ai pu tout faire via SSH sans même avoir à aller toucher physiquement à la machine!

    Celà faisait quelques semaines que je retardais cette mise à jour car je craignait grandement que quelque chose tourne très mal… Je craignais que mes sites cessent de fonctionner, ou que mes utilisateurs perdent leurs courriel, etc.. Bien sûr j’ai d’abord tout sauvegardé et j’ai lu le guide de mise à jour de Debian à la lettre, mais ce n’était qu’une précaution car je suis vraiment épaté de la facilité avec laquelle j’ai pu effectuer cette mise à jour… En gros, le tout n’a consisté qu’à une couple de commandes simples en console et puis un redémarrage. Après redémarrage c’était une machine toute neuve, et le tout a été pratiquement invisible pour les utilisateurs puisque le courriel, mes sites et le tout a continué à fonctionner comme si de rien n’était!!

    La morale de mon histoire c’est que Windows c’est bien sur le bureau pour jouer à nos jeux, mais pour tout ce qui est serveur, Windows et Linux c’est vraiment le jour et la nuit! Le jour ou on pourra passer d’un serveur Win2000 à Win2003 aussi facilement je changerai peut-être d’idée, mais en attendant j’ai vraiment du mal à trouver quelque chose de plus convivial pour le serveur que Debian Linux!

    Et la cerise sur le gateau c’est que Debian est 100% gratuit. Car, c’est bien connu, en informatique, c’est celui qui fourre qui se fait payer… 🙂

  14. @Toogreen

    J’ai bien aimé que vous partagiez cette expérience avec nous!

    Donc, si je comprends bien le « bottom line », on pourrait le reformuler comme:

    C’est celui qui est fourré qui doit payer? :mrgreen:

    Donc, comme consultant, quelqu’un pourrait ne charger que son temps car ses logiciels sont gratuits? Ce qui le rend plus concurrentiel que quelqu’un qui a à acheter ses logiciels de serveurs? Intéressant!

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