Solaris 10 dans mon Celeron

illustrations2007070501.jpgUn jour, dans un salon informatique, mon attention fut attirée par trois dames en détresse qui, du fond de leur stand, désespéraient de pouvoir démarrer un ordinateur. Leur présentation multimédia ne jouait plus et leur technicien était introuvable. Chevaleresque, je m’approchai la bitte sous le bras, heureux de pouvoir rendre service. Hélas, la machine était une SPARCstation (Sun Microsystem) sous Solaris; c’était la première fois que j’en touchais une. Après quelques tentatives vaines, je renonçai et quittai le stand, la queue entre les jambes. J’acquis ainsi la certitude que Solaris était un système d’exploitation abominablement compliqué et absolument contre-indiqué dans le contexte d’une opération de crouze. Mais j’avais tort.


illustrations2007070528.jpgCette semaine, je me suis amusé à installer Solaris 10 et Solaris Express dans un Celeron cabossé et, très rapidement, j’ai pu constater que Solaris était aussi facile à installer que Windows et aussi simple à utiliser qu’Ubuntu ou Xandros, des saveurs récentes de Linux (Debian) dont je me sers à l’occasion. Pas croyable !

Ce n’est pas rien ! Solaris est un très très gros fardier, un UNIX System V Release 4 pur et dur. Et aux dernières nouvelles, ce serait la saveur UNIX détenant la plus importante part de marché, devançant IBM et HP (faut quand même prendre cette info avec un grain de sel…). Sur plateforme UltraSPARC, Solaris supporterait 3 300 applications et, sur X86, 2 100; elle s’installerait sans misère sur 720 configurations différentes de PC Intel ou AMD (X86 et X64). Elle serait à l’épreuve des balles, de la diphtérie et du choléra. On dit qu’elle ne crashe jamais, qu’elle n’a aucune limite et qu’elle est soutenue par une armada internationale d’ingénieurs et d’informaticiens. Qui plus est, elle est gratuite ! Si si, gratos !

illustrations2007070529.jpgC’est quoi la pogne ? Y’en n’a pas. C’est que Sun Microsystems est meilleure en génie logiciel qu’en marketing. Et de loin ! Vous feriez quoi, vous qui me lisez, pour convaincre les masses sous Windows, MacOS X ou Linux, de mettre à l’essai, au moins une fois dans leur vie, Solaris 10 ? Ces gens qui n’ont de yeux que pour Jobs et son iPhone ou Ballmer et son Vista, ne nourrissent-ils pas tous le préjugé voulant que UNIX soit aride, roffe, onéreux et pour les geeks ? Et pourquoi les plus technophiles d’entre eux devraient-il s’aventurer en UNIX alors qu’ils peuvent tout faire (ou presque) avec de géniales saveurs de Linux comme Ubuntu ? Bref, vendre Solaris ne doit pas être une sinécure.

illustrations2007070530.jpgCe ne l’est surement pas, mais, comme me l’ont expliqué les gens de Sun, ici au Québec, MM Mario Massicotte, Jean-François Gorup et Martin Girard, il y a un plan de match bien pensé pour y arriver. Non seulement a-t-on grandement simplifié l’utilisation du produit (Ian Murdock, le créateur de Debian, travaille maintenant chez Sun), mais on en a fait trois versions entièrement gratuites, Solaris 10 (la totale), OpenSolaris (projet Open Source où se situe l’épicentre du développement de Solaris) et Solaris Express, alias Nevada (une mouture plus allégée).

Autrement dit, le gros système de Sun dispose désormais d’une interface graphique à la sauce Debian et s’installe en un tour de main … ou presque. Tout est là pour que les utilisateurs puissent assumer leurs besoins bureautiques et ludiques les plus répandus. On ne les oblige même plus à acheter des ordinateurs Sun (plateforme UltraSPARC); Solaris aime les petits PC pas chers.

illustrations2007070531.jpgSauf que si on veut aller plus loin, par exemple, faire dans la grande réseautique, développer des applications ou installer des trucs complexes, il est alors souhaitable de faire appel à Sun. C’est là que les sous se mettent à sonner. L’Idée ? On ne vend pas le produit, on vend le service, l’expertise, la formation, le mentorat, l’accompagnement, cela sous fond de garantie de stabilité, de pérennité du kernel UNIX et d’une histoire enviable sur le plan sécurité informatique. Or, vous savez quoi ? Ça marche. Sun fait des sous.

L’ennemi n’est plus Microsoft. Y a belle lurette que le président Scott McNeally a accroché ses patins. La boîte concurrente la plus ciblée dans les documents de Sun est désormais Red Hat (Red Hat Enterprise Linux 5), firme qui vend une saveur Linux (Fedora) sans la moitié des garanties et des avantages qu’offre Solaris. Pourquoi payer pour moins bon, dit-on chez Sun, alors que vous pouvez avoir, gratos, le meilleur du giron Open Source ?

Quoi qu’il en soit, tout cela m’a alléché et je suis passé aux actes avec, en main, les DVD de Solaris 10 et de Solaris Express. Pour être honnête avec vous, le cœur me palpitait.

illustrations2007070502.jpg

Dans un premier temps, j’ai branché un disque SATA externe de 250 Go par USB 2 sur mon Core 2 Duo et ai placé le DVD de Solaris 10 dans le lecteur de DVD. Si je vous disais que l’installation a nécessité une dizaine d’heures, vous ne me croiriez pas. Je vais donc vous mentir et vous affirmer qu’elle a duré un gros neuf heures. Pis encore, elle a foiré et a été parsemée de messages d’erreur (voir illustration ci-haut). Dans les forums, j’ai alors appris que les configurations matérielles trop récentes pouvaient créer problème. J’ai donc retiré le disque SATA du lecteur externe et l’ai installé en lieu et place du disque principal de ce PC. Puis, j’ai recommencé mon installation. Cette fois, il ne lui a fallu qu’une heure. Mais là encore, le résultat fut négatif. Solaris n’a jamais pu reconnaître ma grosse carte ATI (Radeon X1900). Tant et si bien que l’installation s’est faite en mode console et, une fois terminée, Solaris a refusé de se déployer en mode graphique.

illustrations20070705112.jpgJ’ai donc changé mon fusil d’épaule et me suis assis devant mon mirifique Celeron 2,5, une machine dont je vous ai déjà parlé. Et là, ce fut le bonheur ! Tout a fonctionné comme sur des roulettes. Tout ? Pas tout-à-fait; le dispositif réseau (bidule Via sur la carte ASUS) n’a pas été reconnu. Par contre, Martin Girard, un ingénieur de Sun, a eu la gentillesse de me débusquer le pilote nécessaire et de me le faire parvenir. Encouragé par ce succès, je suis ensuite passé à l’installation de Solaris Express où ce fut aussi simple (mais guère plus) que dans le cas de Solaris 10. Dans les deux cas, je me suis retrouvé devant une configuration aussi belle, fonctionnelle et invitante que celles d’Ubuntu et de Xandros.

Pour vous en faire une idée, cliquez sur les vignettes qui suivent. Elles vont se déployer en 800 pixels de large. Ensuite, allez télécharger votre version de Solaris. Mon petit doigt me dit que vous serez sûrement étonnés et que vous m’en parlerez.

Première fournée d’images: l’installation:

illustrations2007070504.jpg illustrations2007070505.jpg illustrations2007070506.jpg
Le début de l’installation Interface classique La carte graphique n’étant pas reconnue, on démarre en mode console
illustrations2007070507.jpg illustrations2007070508.jpg illustrations2007070509.jpg
En mode console et en lenteur Interface classique La 3e tentative se fait en mode graphique
illustrations2007070510.jpg illustrations2007070512.jpg illustrations2007070513.jpg
Et ça va infiniment plus vite Installation terminée Dans le cas de Solaris 10, il faut bidouiller en mode FailSafe pour nettoyer l’archive de démarrage
illustrations2007070514.jpg illustrations2007070515.jpg
Finalement, on démarre la première session On se présente comme ROOT et on s’en va au Bureau

Deuxième fournée d’images: le Bureau de Solaris Express:

illustrations2007070516.jpg illustrations2007070517.jpg illustrations2007070518.jpg
Interface de départ StarOffice – base de données Gimp 2.3
illustrations2007070519.jpg illustrations2007070520.jpg illustrations2007070521.jpg
Thunderbird Le navigateur de fichiers NetBeans
illustrations2007070522.jpg illustrations2007070523.jpg illustrations2007070524.jpg
Sun Studio Firefox Des jeux
illustrations2007070525.jpg illustrations2007070526.jpg illustrations2007070527.jpg
Modification du Bureau Totem en train de jouer un MP3 Le Bureau
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23 réflexions sur “Solaris 10 dans mon Celeron

  1. Merci pour la démo Nelson… Une alternative gratuite pour l’ordi de Matante qui veut seulement surfer et lire son courrier?
    Plutôt intéressant… Si en plus, c’est stable…

    Selon toi, Nelson, existe-t-il une possibilité d’avoir une sorte de Shell Windows-compatible de quelque forme que ce soit? Histoire de faire rouler une petite application Windows « dont on ne peut pas se passer… »

  2. Bravo Nelson pour la démonstration de bidouillage.

    Que de temps consacré… Une chance que vous êtes payé pour le faire. Mais contrairement à vous, je ne le suis pas. Alors je n’essaierai jamais cette « chose » et ne la recommanderai jamais à personne.

    C’était, toutefois, un article instructif. 🙂

  3. @ Dennis_Dubeau

    Oui, il existe une bricole qui permet à Solaris (même Express) de prendre en charge des « dumb PC » (ordi écervellé) et de les faire travailler sous Windows. C’est une sorte d’émulation. Les utilisateurs ont vraiment l’impression d’être aux commandes d’un PC sous Windows, sauf qu’ils utilisent un bon vieux terminal alimenté par un serveur Solaris.

  4. Cette “chose” comme l’appelle claude_c est l’un des fleurons de l’industrie informatique et est, personellement, un objet de desir depuis 1994. A cette epoque naissante du Web, je travaillais pour l’equipe de SchoolNet et il y avait 2 personnes avec un statut particulier dans l’equipe – des hackers top niveau – dont un utilisait une boite neXt et l’autre, une station Sun Solaris… Leurs ecrans magnifiques nous en mettaient plein la vue, a nous qui travaillions sous windows 3.1 puis sous le tout nouveau Window95… et je les enviais, surtout celui qui pilotait la station Sun! Cette « chose » se trouvait egalement etre le serveur du site et nous la regardions avec respect, voire meme avec admiration!!!

    De dire que l’aventure me tente est un « under-statement »… Nelson tu m’as pique au vif, je vais me mettre a la besogne (1ere etape: Google, pour voir si mon tout nouveau materiel est compatible et lire tout ce qu’il y a a savoir pour eviter que l’installation s’eternise) puis ensuite je vais devoir considerer un re-partitionnement de mon disque et voir si tout cela en vaut la chandelle (je viens juste d’acheter un ordi et y ai installe Ubuntu avec force pilotes et tutti-quanti, un ouvrage quand meme un peu laborieux, vu que j’ai une carte graphique ATI…) et si c’est raisonnable, je vais me lancer, parce que cette « chose » est un incomparable systeme d’exploitation. Et puis, rendons a Cesar ce qui appartient a Casar, s’il y a aujourd’hui le web tel qu’on le connait, c’est en partie grace a Sun et a ses ingenieurs!

    Donc, en effet, claude_c, on ne recommande pas de la Veuve Clicquot Ponsardin a quelqu’un qui ne connait pas le vin!

  5. Je dois avouer que graphiquement ça s’est beaucoup amélioré depuis la version que j’utilisais à l’université (sur des Spark Ultra 3 ou 5)…. ça roule encore sur Sun OS ou alors c’est natif?

    Le problème des OS alternatifs sera toujours le suppoirt de périphériques et le nombre d’application vs Windows… tant que Win32 sera propriétaire, aucun ne fonctionnera bien.

    Quelle est la prochaine étape? IBM qui réssucite OS/2 et le rend Open Source?

  6. Il serait surtout intéressant de connaître la suite en ce qui a trait à l’utilisation de Solaris sur une base quotidienne. Nelson nous avais pondu un billet, ma foi, plus que favorable à Ubuntu, puis il nous avais ensuite vite fait part de ses frustrations par rapport à l’utilisation du site multimédia de la SRC. Est-ce que Solaris est vraiment mieux à ce niveau là? Nelson as-tu fait le test?

  7. Je suis présentement en train de downloader la bête et je l’installe en fin de semaine. Drôle de hasard, des techniciens essaie d’installer une presse numérique avec un print server sun et ils ont quelques difficultées réseau.

  8. Ca me rappel la fois ou j’etais dans la salle informatique, a l’arriere d’un
    cabinet rempli de Sun. Le gars de PC etait pas trop loin. Je l’appel.
    A son arrive, je pointe l’interieur du cabinet et je lui dit: « Tiens, c’est a
    ca que ca ressemble des ordinateurs. Ast’heure, tu peux retourner
    travailler sur ton etch-a-sketch ». Il m’a trouve ben drole.

    J’installerais bien Solaris sur mon poste de travaille a la maison si je pouvais l’utilser pour faire de la capture video, du montage video et de l’editing de DVD, controler mon synthe et enregistrer ma guitare… alors pour le moment, je vais m’en tenir a XP qui fait tres bien la job. Et continuer a utiliser Solaris ou ce dernier excelle, c’est a dire dans le data center.

    Kenny

  9. Nelson:

    Solaris est un système solide comme le roc, et je n’hésiterais pas une seconde à le recommander comme serveur ou autre tâche spécialisée, mais juste à lire ton billet il semble évident que Linux a une longueur d’avance en termes de compatibilité matérielle… C’est bien beau qu’il roule sur ton céleron mais il semble bien que c’est pas tout le monde qui va réussir à faire rouler Solaris facilement sur leurs machines!

    Maintenant pour ce qui est de l’utilisation multimédia, par exemple pour utiliser le site de la SRC, je parie que tu vas trouver qu’Ubuntu était pas si compliqué que ca après tout. 😉 Même que je prédit qu’après un certain temps sous Solaris tu vas reformater avec Ubuntu… 😛

  10. En parlant du site de la SRC ils ont réglé le problème, maintenant sa passe parfaitement sur Ubuntu! (et Solaris probablement)

    Sinon quels sont les avantages comparés à Ubuntu? J’ai eu l’impression que plusieurs logiciels étaient identiques… un comparatif aurait été bienvenu.

  11. Salut Nelson,

    Si je peux me permettre une ou deux réflexions par rapport à ton article :
    – Commençons par Scott McNeally n’est plus le numéro un de Sun MicroSystems, mais c’est maintenant Jonnathan Scwartz. Ce n’est pas innocent : McNeally à fait le choix pendant des années de la recherche et du développement, c’est pourquoi Solaris est un excellent unix. Mais, commercialement Sun était en train de couler. Il fallait adopter une autre stratégie : une partie de la R&D est faite par la communauté OpenSolaris, et Sun fait de gros efforts marketing. C’est un peu résumé, mais c’est pour bien comprendre un peu tout ça…
    – Ensuite, MacOS X est aussi un unix. D’ailleurs, Apple et Sun travaillent sur des projets communs : ZFS et DTrace (peut-être d’autres dont je n’ai pas eu vent). Alors c’est un peu technique, je ne m’étendrai pas.
    – OpenSolaris par rapport à linux sur les PC, c’est pas encore gagné et pour une raison simple : la communauté est toute jeune. Mais bon, j’ai appris par ailleurs que les développeurs commençaient a délaisser Microsoft au profit d’autres systèmes, donc tout viendra à point.
    – Pour réagir a à commentaire, il existe un tool sur le site de la communauté d’OpenSolaris pour tester la compatibilité de son matériel avec l’OS.
    Le petit mot de la fin : merci Nelson pour faire de l’évangélisation de Solaris, je pense en effet qu’il reste quelques préjugés à bousculer pour que les gens s’essayent à de tels « trucs ».

    Sapho

  12. La dernière fois que j’ai travaillé avec des stations Sun, c’était en septembre 1995 et j’avais beaucoup aimé l’expérience des écrans gigantesques et d’une réseautique avancée… Depuis, j’ai le feeling d’avoir régressé avec Linux et Windows… C’est peut-être juste la nostalgie…

  13. Moi cela fait des années que j’utilise Solaris 10 et maintenant Solaris Express sur mon portable.
    Solaris Express qui est une version compilée par Sun et qui comprend toute sorte d’outils dont les compilateur SunStudio 12 et le NetBean IDE.
    Pour ceux qui sont des utilisateurs comme moi, Solaris Express est très comparable à linux au niveau de l’expérience graphique. Pour ceux qui veulent plus une version serveur, Solaris 10 est plus approprié.
    Solaris Express est basé sur une version récente de Gnome 2.16 avec plusieurs outils.
    Pourquoi certains choisiraient Solaris Express au lieu de linux? Solaris Express offre la performance et stabilité d’un kernel Solaris avec l’expérience utilisateur graphique à la linux. En plus des fonctionnalités de ZFS, Solaris Containers, DTrace,…
    Les Solaris Containers permettent d’avoir un OS virtuel sans la charge supplémentaire d’avoir plusieurs noyaux comparé à VMWare. En plus les Solaris Containers permettent d’exécuter des applications natives Linux dans un Containers.
    Pour plus de détails le site http://www.opensolaris.org ainsi que les nombreux forums de discussions dont entre autre http://www.sunquebec.com/forum

    Martin Girard, ingénieur systèmes Sun Microsystèmes

  14. malheureusement, je n’ai qu’un powermac g4 sous la main. Je vais essayer de l’installer via virtual pc pour m’en faire une idée. Si je l’apprécie, je vais essayer de me trouver un pc usager pour m’amuser avec ce système.

  15. @jeang

    Bonne idée d’avoir commander le cd en ligne. J’ai downloader la full. Après 2 heures de download, il faut assembler les 3 fichiers avec un utilitaire Sun qui prend environ 3 heures. J’ai aussi downloader la version Express.

    Aucun des deux DVD n’as voulu s’installer. Après m’avoir poser les question habituels (dhcp, domaine ect..) j’ai une erreur. Il n’y a pas de système Solaris sur votre dvd.
    L’ergonomie de l’installation est vraiment foireuse.

    Je vais quand commander une version DVD. Mais j’ai de fort doute que ça puisse remplacer Linux.

  16. @phantoman

    Oui commander le DVD en ligne est une bonne idée.
    Pour que les DVD ne marche pas, il doit y avoir eu un erreur de téléchargement. Tu peux vérifier l’intégrité du fichier avec les « checksums » MD5

    Pour créer le ISO, ce que je fais habituellement est un cat apres avoir fais un gunzip (fichier1.gz)
    # cat fichier1 fichier2 fichier3 > fichier.iso
    et je le grave tout simplement.

    Sur Windows tu peux faire la commande
    copy /b file1 + file2 [+ fileN] filename.iso

  17. @Martin

    Les md5 était ok. Ce que j’ai détester, c’est justement d’avoir a décompresser et assembler les fichiers. On peut télécharger sans problèmes des iso de dvd d’Ubuntu, de MDV ou knoppix, mais Sun, avec toutes les infrastructures réseau qu’il ont, ne peuvent pas fournir 1 fichiers ISO complet? Ça ne m’as jamais poser de problèmes avec toutes les distro Linux que j’ai installer.

    D’autant plus que l’on sauve quoi? 200 meg?

    Autres détails (c’est mon côté vieilles filles). F12 a la place du bon vieux « Enter », c’est pas très ergonomique.

    Ceci étant dit, j’ai vraiment hâte de recevoir les DVD. Le fait de fournir une version Express devrait agrandir la base d’utilisateur.

  18. BTW, le site de Technaute et ce blogue fonctionne une fois sur 2 dans IE7, alors, après on se demande pourquoi c’est pas des utilisateurs de Windows qui postent dans les billets sur Windows :-p

  19. Dvd reçu par poste le 16, devraient s’inspirer d’Ubuntu pour installation et ajout de programmes. Trop compliqué pour le commun des mortels, j’ai essayé plus d’un linux, une sorée m’a suffit, surtout qu’il a écrasé mon Kubuntu. Partitionnement mal expliqué. Aucune instruction avec le dvd, aucun lien sur site pour consulter aide d’installation et options pour l’usager. Dommage, le travail d’Open Office et StarOffice a été super. Souhaitons que leur programme d’installation s’améliore

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