Le MacBook Pro 17'': Wow et … ouch !

2006060201.jpgL’ordinateur que je suis en train d’apprivoiser est un mystère. Il est à la fois unique et multiple, casanier et mobile, cher et pas cher, Apple et Intel. C’est un MacBook Pro dernier chic, une somptueuse machine dont les brûlantes assisses vont m’inciter à tromper, quelque temps, ma chère tourelle aux attraits si Windows. Je vous parle d’un bloc-notes qui ressemble comme deux goûtes d’eau à un ancien PowerBook G4, mais qui fait, à lui seul, la preuve qu’il ne faut jamais se fier aux apparences. Même qu’Apple le prétend cinq fois plus rapide.


2006060202.jpgUnique et multiple ? On peut le faire démarrer sous MacOS X dans une partition et sous Windows XP dans une autre. On peut même lui ajouter des partitions virtuelles. Casanier et mobile ? Il dégage trop de chaleur pour nos malheureuses cuisses, par contre il a tout ce qu’un road warrior a besoin. Il n’a qu’un pouce d’épais, 15,5 pouces de large et 10,4 pouces de profond. Et, pile incluse, il ne pèse que 6,8 livres. Cher et pas cher ? À 3 100 $, il est cher (p. ex. il se sort présentement de méchants gros Toshiba et ThinkPad pour 1000 $ de moins), mais on en a pour son argent. Apple et Intel ? Il arbore le logo de la Pomme, mais est articulé par Intel. Il s’agit plus particulièrement d’un processeur Core-Duo qui ronronne à 2,16 GHz sur bus (frontside) de 667 MHz.

En même temps, la bête pantelante se présente avec 1 Go de RAM (celle que j’ai à l’essai jouit de 2 Go, une option nécessitant 350 $ de plus) et une antémémoire (L2) de 2 Mo faisant du un pour un avec la vitesse du processeur. Sa vidéo PCI Express signée ATI, une Mobility Radeon X1600 avec 256 Mo de RAM GDDR3, aide le moniteur 17 pouces WideScreen a très bien paraître. Ce qui est loin d’être une exagération; Apple parle d’une clarté d’affichage améliorée de 67 % par rapport au G4 (ce que j’aurais tendance à croire). Son disque rigide est un 120 Go SATA et son graveur de CD-DVD est un SuperDrive 8X.

2006060203.jpgOn retrouve en outre une caméra iSight incrustée dans le haut du moniteur (ce qui, à mon avis, est une prouesse, le moniteur n’ayant qu’un quart de pouce d’épais), un micro omnidirectionnel caché sous la grille du haut-parleur de gauche, une connexion WiFi 802.11g (Airport Extreme) et un dispositif Bluetooth. Comme autres connecteurs, on a trois USB2, un FireWire 400, un FireWire 800, un DVI, un Gigabit Ethernet (RJ-45), un ExpressCard, sans oublier la panoplie audio normale. En prime, on obtient un Apple Remote (mini zappeur) qui permet d’actionner le logiciel FrontRow, l’équivalent en moins lourd du Microsoft Media Center. Sans parler de tous les petits plus : piles lithium-ion pouvant atteindre 4 heures, connexion MagSafe (raccordement électrique aimanté qui se débranche si on s’accroche dans le cordon comme on voir sur la photo), touches lumineuses, etc.

2006060204.jpgÉvidemment, la première chose que j’ai faite avec la merveille a été de me télécharger Boot Camp du site d’Apple. Une fois prêt à servir, ce logiciel d’une simplicité déconcertante m’a permis d’installer Windows XP Pro et une ribambelle de logiciels Windows, dont Office 2003 et Adobe Creative Suite CS2. Le moins que je puisse dire ici, c’est que je me suis ramassé avec une machine Windows très rapide. C’en devient quasiment énervant … À noter, Boot Camp nous demande, d’entrée de jeu, de placer un CD vierge dans le graveur. Dès lors, il y copie toutes les ressources nécessaires afin que Win XP retrouve les pilotes dont il a besoin pour être heureux et gratifie le tout d’un petit installateur bien chiadé. (En passant, si vous regardez au bas de cet article, vous retrouverez quelques photos illustrant ce que je viens de vous expliquer, ainsi que ma tentative morte née d’installer … Windows Vista. Boot Camp est vraiment spécifique à XP. Vraiment !)

2006060205.jpgEnsuite, j’ai installé un autre produit, lui aussi d’une simplicité étonnante, Parallels Desktop for Mac. À 40 $US, ce logiciel dont la version finale sera commercialisé d’ici quinze jours (elle existe présentement en format RC2), fait la même chose que Virtual PC de Microsoft, sauf qu’il a été spécifiquement conçu pour les Core-Duo d’Intel. Pour le mettre à l’essai, je me suis téléchargé la très récente version 6.06 d’Ubuntu, une saveur Debian (Linux) dont je vous ai déjà dit grand bien (etqui continue à me plaire…). Tout s’est installé en criant lapin, sauf que je ne suis pas arrivé, en temps pour cet article, à faire fonctionner Internet. La faute à Parallels ou à Ubuntu ou aux deux ? Je l’ignore. Tant et si bien que j’ai maintenant sur mon Bureau MacOS X, une fenêtre ou je peux me plonger dans une session virtuelle d’Ubuntu (voir photos au bas de cet article). Remarquez que j’aurais pu installer OS/2 ou RedHat ou Windows 95 que c’aurait été aussi simple.

Résultat, dans la même machine, j’ai présentement une partition physique Mac OX 10.4, une partition physique Windows XP et une partition virtuelle Ubuntu. Pratique pour aller au chalet quand on a peur de s’ennuyer…

2006060206.jpgBien beau tout cela, mais il y a quant même des trucs qui m’énervent, le pire étant le clavier. Par exemple, comme il est affiché en anglais, il m’est impossible de taper un « u » accent grave. En outre, ce clavier Apple ne dispose pas de touches ou de jeu de touches typiquement PC comme « Backspace », « Print Screen » ou « Ctrl-Alt-Delete ». Il faut donc bidouiller quand on est sous Windows. Sans compter que si on démarre sous MacOS X, la touche qui entre dans la plupart des commandes raccourcis, i.e. enregistrer, copier, coller, couper, etc. est la Pomme. Mais si on ouvre une session Windows, il faut l’oublier pour se servir plutôt de « Ctrl ». Mêlant, mêlant ! Le remède que j’ai trouvé à ce problème a été de brancher, quand je suis sous Windows, un jeu clavier-souris USB pour m’arrêter de chialer. Ce qui fut fait. Mais ça n’a pas été l’idée du siècle.

2006060207.jpgL’autre truc énervant, c’est la chaleur que cette machine dégage. À un point tel que je suis incapable de m’endurer la main directement sous le MacBook Pro, vers le haut. On s’y ferait cuire un oeuf. J’imagine qu’il est ainsi impossible d’utiliser cet appareil en mode laptop (dessus de cuisses). Intel prétend que son processeur est à l’aise dans un environnement de 108 dégrées Fahrenheit. Mais, à vue de main, il me semble que la draffe torride qui émane de l’appareil est encore plus chaude. J’ai rapporté ce problème aux gens d’Apple qui m’ont dit en être conscients, me laissant entendre qu’ils étaient à la recherche d’une parade. À moins qu’onne positionne cette machine comme étant le premier bloc-notes chaufferette au monde, le gadget idéal pour mes amis Inuits.

Cela étant dit, le MacBook Pro 17 pouces vaut vraiment le détour. Si vous avez une chance de l’essayer, faites-le et donnez m’en des nouvelles.

Voici maintenant quelques prises d’écran.

Avant toute chose, Boot Camp nous fait graver un CD sur lequel il place tous les pilotes dont Windows aura besoin.
   
Boot Camp procède à la mise en partition du disque. Il estime que 20 Go seront suffisants pour Windows XP, ses oeuvres et ses pompes.
   
Après avoir installé Windows, on ajoute des logiciels.
   
Et voici Technaute.
   
Côté MacOS X, voici Ubuntu sous le logiciel de virtualisation
Parallels.
   
Même chose.
   
Au début de l’installation de Vista.
   
Puisque Windows XP avait préalablement été installé, Vista
m’a suggéré de l’installer en mode "mise à jour". Je me croyais bon …
   
Et là, il m’a avisé que les ressources PCI, USB et 1094 lui étaient incompréhensibles. Hum !
   
Mais l’installation a continué une bonne demi-heure …
   
… avant de planter. J’ai recommencé 4 fois, mais le même
scénario s’est reproduit à chaque fois au même endroit. Donc, Boot Camp est vraiment conçu pour Windows XP et rien d’autre.

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23 réflexions sur “Le MacBook Pro 17'': Wow et … ouch !

  1. Amusant cet article (et ses hyperliens) de Clubic ! Dans mon cas, la réalité fut toute autre. Mes premiers essais furent une installation complète (formatage etc,) directement sous Boot Camp. Le problème, c’est que l’installateur arrivait à un point où il me fallait lui désigner l’endroit où était mon CD contenant les pilotes de périphériques. Comme ce bloc-notes n’en a qu’un, un SuperDrive 8X, il me fallait pouvoir retirer le DVD d’installation de Windows Vista pour pouvoir insérer le CD des pilotes. Or, le SuperDrive n’a ni bouton d’éjection, ni de trou pour insérer un trombone, ni de touche spécifique sur le clavier (celle qui est à la droite de F12, ne peut fonctionner si le pilote nécessaire n’a pas été installé). Vérification faite auprès d’Apple, la seule façon d’enlever le DVD est de redémarrer le MacBook Pro en tenant l’interrupteur de la souris abaissé. Sauf que, ce faisant, l’installation cesse et il faut repartir à zéro. On n’a mëme pas la chance de pouvoir bidouiller. L’autre méthode, celle de la mise à niveau, va plus loin puisque tous les pilotes nécessaires ont déjà été installés et utilisés par Windows XP. Mais, encore là, un problème de ressources non reconnues (celles relatives au PCI, au USB et au 1394) survient et, dès lors, tout plante. Même Win XP se retrouve irrémédiablement brisé.Je suppose que ceux qui ont réussi à aller plus loin que moi l’on fait à partir d’un iMac Intel. Pas d’un MacBook Pro.

  2. Monsieur Dumais,

    Votre article est intéressant mais je comprends pas votre histoire d’Ubuntu qui ne peut aller sur Internet.

  3. Moi non plus. Mais j’y travaille. Tout semble fonctionner normalement, sauf l’accès au réseau. Ouin ! Y a sûrement un kekchose de mal pitonné !
    Peut-être que notre ami David Gagnon @ Shanghai aurait une idée …

  4. Je travaille sur un iMac Intel 20′ flambant neu’, comme on dit… Ce sont de superbes machines et leur vitesse est surprenante, en effet!
    Le fait de pouvoir y installer XP est un BIG bonus itou!
    Mais pour Linux, ça y est déjà! Les iMac SONT des machines Unix!!! Le CD d’installation contient X11 et une fois installé et démarré, plusieurs applications Linux/Unix sont disponibles, notamment OpenOffice, Gimp, etc. L’interaction entre les systèmes de fenêtrage Aqua et X11 est complète, avec les particularités de chaque pilote de clavier, comme Nelson le mentionne pour XP… Et, bien entendu, c’est stable et très, très rapide – le Gimp est carrement sur les stéroïdes sous un iMac! Pour l’instant, le nombre d’applications disponibles pour le iMac est limité et il reste des choses à régler, notamment la question des polices de caractères et les applications qui utilisent les librairies Gnome ou KDE.
    Plusieurs projets de « portage » des applications Linux/Unix sur iMac X11 sont en marche et je prévois que d’ici 1 an ou 2 toutes les applications les plus populaires des distros Linux seront disponibles sur le iMac.
    Bref, avec un iMac, on a pas besoin de « rebooter » pour jouir du meilleur des 2 mondes: c’est pourquoi j’ai décidé que ce serait mon prochain investissement! Pour XP. ben y’a qu’à rebooter! C’est cool quand meme!!!

  5. Bonjour Nelson,

    Vite comme ca et sans plus de détails, il est bien difficile de deviner quel est le problème avec votre Ubuntu et le réseau! Serait-ce au niveau logiciel (Parrallels Desktop)? Peut-être que la carte réseau émulée par le logiciel n’est pas reconnu sous Ubuntu? Ceci m’étonnerais par contre. Avez-vous essayé le réseau en démarrant Ubuntu à partir du CD en mode « LiveCD »?

    Le meilleur moyen de trouver le bobo est d’aller sur les « chats » ou les forums pour tenter d’obtenir de l’aide. J’aime particulièrement IRC (Chat) parce que c’est en temps réel. La plupart du temps, on trouve vite quelqu’un qui nous guidera pas-à-pas jusqu’à ce que le problème soit réglé! Voici donc quelques resources gratuites:

    En Francais:
    http://www.ubuntu-fr.org/

    En Anglais:
    http://www.ubuntu.com/support/free

    Dans mon cas, coté réseau j’ai eu un peu plus de chance que vous en mettant à jour mon Ubuntu. Je n’aime point l’admettre, mais sous Ubuntu 5.10 (la version précédente) avec mon laptop core-duo d’Acer, je n’arrivais pas à utiliser la technologie Centrino d’Intel pour accéder à mon réseau wireless. Le wireless d’Intel n’était pas détecté et les supposés « drivers » que j’ai trouvé sur le site d’Intel étaient un « calvaire » à installer. Je préférais donc simplement utiliser une vieille carte linksys PCMCIA pour utiliser le wireless. Puis, aussitôt après avoir mis à jour vers Dapper (Ubuntu 6.06), mon Wifi centrino était détecté et fonctionnel. J’ai du coup essayé le logiciel « Wifi-Radar » qui détecte les réseaux WiFi à proximité et permet de se connecter automatiquement. Je dois admettre qu’il est bien pratique de pouvoir maintenant me balader sans trimballer une autre carte PCMCIA! 😛

  6. J’ai un beau iMac-Intel, flambant neuf que j’adore. J’y ai installé windows xp avec boot camp, ça fonctionne bien sans défaillir depuis avril.
    J’ai installé xp sous Parallel, et là c’est la misère, l’installation n’a pas tenu 12 heures avant que ça plante et gèle Mac comme en plein hiver.
    Petite précision, pour installer un windows sous Parallel, ça prend un cd amorçable (bootable).

  7. Pour le ù avec un clavier US, il faut faire la touche au dessus de « Tab ». Il y avait une application montrant toutes les touches du clavier avant.. mais elle semble disparue de OSX86 😦

    Soit dit en passant, un clavier Canadien Français est disponible lors de l’achat de la machine.. suffit de le choisir!

  8. Pour en revenir à mes histoires de Parallels et de Ubuntu 6.06 (un très beau produit, soit dit en passant), j’ai installé ce dernier en mode « écrase tout à zéro » par dessus ma vieille version 5.X (i.e. dans mon Pentium III d’IBM, pas dans lle MacBook Pro) et tout s’est déroulé. comme un charme. Tout a été reconnu, incluant le réseau et le triple W. Je soupçonne donc Parallels d’être la cause de mon problème (disque virtuel avec Ububtu sous MacOS X tel qu’expliqué ci-haut).

  9. Nelson, as-tu modifié les paramètres réseau de la machine virtuelle?

    Dans l’outil réseau des préférences systèmes, as-tu une carte réseau supplémentaire? Parallels créait ces cartes pour créer le pont avec ta carte réelle, si elle est absente, pas de réseau!

    Tu pourrais aussi donner l’output d’ifconfig dans l’Ubuntu, ça donnerait des indices…

  10. Robert a en effet une bonne idée… Taper la commande « ifconfig » dans une console affiche des informations sur les cartes réseaux connectés ainsi que les adresses IP etc. Il serait intéressant de voir ce qui apparait sous le MacBook Pro… (Bien sûr pas nécessaire d’afficher d’adresses IP publique ici sur le blog!!)

  11. Le mac book pro est mon prochain portable, d’ici là, Apple aura corrigé le problème thermique qui semble causé par un problème avec la pâte thermique entre le radiateur et le processeur.

    Notez que j’ai un portable PC XP 3000 de HP, mais avec le logiciel parallels.com ou bootcamp, je ne vois plus l’utilité de me procurer autre chose qu’une machine Apple, c’est tellement de belles machines. Je possède aussi un iMac core duo depuis 2 mois, c’est l’amour fou entre nous, à part la mémoire DDR2 de 512megs qui n’est visiblement pas à la hauteur.

    Parlant de parallels.com, j’ai tellement aimé que j’ai acheté… le logiciel, il est bien plus rapide que virtual PC, n’ayant pas besoin d’émuler le processeur. La dernière version est fort bien. J’ai hâte de recevoir la version finale, et si vous l’achetez, prévoyez un peu plus de mémoire.

  12. Pour les malheureux qui utilisent encore un PC, l’adaptation peut être un peu dur mais lorsqu’on a touché à un MAC, le monopole de Windows disparaît de notre tête. Tousles logiciels sont compatible avec les deux machines et quand on veut jouer à un jeux … boot camp et vroum sur XP.
    Je trouve la réaction un peu forte pour les
    « jeu de touches typiquement PC comme « Backspace », « Print Screen » ou « Ctrl-Alt-Delete»
    sont des touches remplaçante par Print Screen = pomme -shift-3 qui crée une image du bureau sur le bureau et Ctrl-Alt-Delete = pomme-alt-escape (qu’on ne se servira pratiquement jamais, vous êtes sur MAC)
    Et pour les gens qui, comme presque tous les amateurs de PC ont déjà eu des virus.. oubliez-ça, il n’y en a pas sur MAC.
    Qu’attendez-vous?

  13. Je parlais de ces touches typique qu’on ne retrouve plus quand on a redémarré le Mac sous Win XP. Pomme-Shift-3 ne fonctionne pas sous XP.

  14. Daniel: Tu as bien raison, mais je pourrais aussi dire exactement la même chose que toi en parlant de Linux… Même que je peux en remettre! Regardes je n’ai qu’à légèrement modifier ton paragraphe:

    « Pour les malheureux qui utilisent encore WINDOWS, l’adaptation peut être un peu dur mais lorsqu’on a touché à LINUX (ubuntu, par exemple), le monopole de Windows disparaît de notre tête. Tous les logiciels sont compatible avec les deux machines et quand on veut jouer à un jeux … reboot et vroum sur XP. Pour ce qui est des « jeu de touches typiquement PC comme « Backspace », « Print Screen » ou « Ctrl-Alt-Delete» (qu’on ne se servira pratiquement jamais, vous êtes sur LINUX) ca ne change rien car toutes ces touches sont les mêmes sous Linux, puisqu’on est toujours sur un PC! Et pour les gens qui, comme presque tous les amateurs de PC ont déjà eu des virus.. oubliez-ça, il n’y en a pas sur LINUX. Et le meilleur dans tout ca? C’est 100% gratuit! Qu’attendez-vous? »

    Le facteur gratuité joue en faveur de Linux pour plusieurs, incluant moi-même. J’ai souvent pensé à m’acheter un Mac mais après bonne réflexion je préfère la transition vers Linux puisque je n’ai pas à changer de machine ni dépenser une cenne! De plus, j’aime bien Mac OS X (oui j’ai eu l’occasion de le tester pendant quelques mois avec un Mac prêté par un ami) mais après un certain temps je préfère la flexibilité et liberté que m’offre Linux… Je peux pratiquement tout re-configurer à ma guise, et j’ai plus de choix en termes d’interfaces graphiques, etc.

  15. M. David et Francky,

    Le problème avec Linux est qu’il n’y a pas de tête dirigeante pour tracer sa voix. Ou il y en a plusieurs à votre choix. La disponibilité des logiciels sous linux n’est pas très varié. Sous mac nous avons une panoplie de logiciel (pas autant que windows mais aussi diversifié) et nous pouvons compter sur un excellent éditeur de logiciel qu’est Apple. Sans compter la suite office de Microsoft et les logiciels de Adobe.

    En montage vidéo si je ne me trompe pas c’est tranquille côté linux.

    De plus quelle Linux choisir??? Plusieurs éditeurs le développe à leurs façons, alors avant de trouver sa distribution favorite il faut en tester plusieurs, ce qui peut être long.

    Vous dites que vous n’êtes pas obligé de changer de machine pour changé de système mais un bon moment donné il va falloir que vous la changiez et là il sera intéressant pour vous d’avoir un mac. Pourquoi?
    Sur votre pc vous ne pourrez installer MacOsx. Sur le mac vous pourrez installer Windows et LINUX. Et en plus de profitez des jeux sur mac, c’est pas vrai qu’il y en a pas sur mac.

    http://www.macsoftgames.com/navpages/games/MacSoft-Game-Page.html

    ou bien ici

    http://www.apple.com/games/trailers/

    Et il semble que Apple engage des développeur de jeux, peut-être que sur un mac on trouvera des jeux qui ne peu rouler nul part ailleur dans un avenir rapproché
    😉

  16. Bonjour Nelson,

    Pour les touches de clavier sur le MacBook Pro, je te suggère l’utilitaire Input Remaper qui a été créer pour les MacBook Pro justement. Tu pourras le trouver ici : http://www.olofsson.info/

    Je suis à installer Windows VISTA BETA (qui est disponible grand public sur Microsoft…) sur mon Intel Mac Mini 1.66 Duo.

    J’ai également fait l’acquisition du MacBook Pro 2 Ghz avec 1 Gb de RAM. J’ai mis à jour la mémoire avec de la RAM acheté sur ebay : Cout total de l’upgrade de RAM (1 Gb + la barette de 1 Gb sur ebay) = 90.99$ US + 14.66 $ CAN de frais de douanes. Pour les intéressé, sur ebay, la marque de la RAM est Omni Technologie, Modèle Optival. C’est de la DDR2 5300 SODIMM faite pour les Mac Book Pro / Intel iMac / Intel Mac Mini.

    Voilà.

    Bon achat 😀

  17. Salut Nelson, j’ai réussi à l’installer de la manière suivante sur mon mini :

    1. Installer bootcamp
    2. Créer une partition pour windows dans bootcamp de 30 Go.
    3. Démarrer sur le DVD de Vista.
    4. Faire Install.
    5. Choisir custum install.
    6. Aller dans les advanced hard disk setting (à la fenêtre ou tu vois tes partitions)
    7. Effacer la partition de 200 Mb (celle de EFI, elle devrait avoir 0 Mb libre)
    8. choisir d’installer dans la partition vide de 30 Go.
    9. Aller prendre une très longue marche….
    10. En redémarrant, tu auras l’erreur que tu as mis dans tes screenshot
    11. tu redémarre sur le dvd de vista, tu fais l’option à la fenêtre d’installation de recovery, il devrait trouver ton installation de vista, tu fais suivant, et tu choisi startup repair (me rappelle pu du nom exacte…)
    12. tu reboot dans vista 🙂

    Je suppose que ca marche sur un MBP, mais je veux pas scrapper mon xp qui a mon Hal-Life 2- episode 1 😛

    PS. apres, ca boot automatiquement vista, a part en tenant le ALT pour choisir OS X, j’ai pas trouvé comment changer le système a booter par défaut.

  18. Bonjour,

    J’ai beaucoup apprécié ta présentation du MacBook Pro. Je viens d’ acheter un 15 pouces, 2,33 GHz, tout à fait superbe en effet, et sur lequel je souhaite installer Windows XP SP2 Home Edition. Tu précises que Boot Camp réserve une partition 20 Go sur le disque interne pour Windows. Mais de combien de Go supplémentaires préconises-tu d’augmenter a priori cette partition pour préserver l’avenir pour y installer quelques applications Windows ( pour deux ou trois jeux standard pour ma fille par exemple) ?
    Merci de tes conseils avisés.
    Bonne journée.
    Serge Chamoiseau

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