Mon uMAC aurait rendu l'âme par ma faute …

2006041907.jpg(ndlr : si vous croyez ne pas pouvoir vous taper un texte où les gais sont taquinés, merci de ne pas lire cette chronique.) Ne vous est-il pas arrivé d’attendre frénétiquement qu’arrive le livreur de FedEx, de ne plus être capable de vous concentrer sur autre chose, d’en avoir des crampes génératrices de diarrhée, d’être bête avec les gens qui, malgré votre état, vous téléphonent ? Aussi incroyable que cela puisse paraître, j’avais, ce jour-là, tellement hâte de recevoir mon Ulimate Mobile Assistance Companion, mon uMAC, que je n’entendais plus japper le clébard du voisin, ni roucouler les pigeons encerclant le hibou en plastic sur ma corniche, ni blaster la musique hip-hop du petit con sur le balcon d’à côté. J’étais maladivement concentré sur ma sonnette d’en avant. Dans quelques instants, minutes ou heures, j’aurais entre mes mains privilégiées, le premier uMAC de Montréal. Imaginez l’article que j’en tirerais; les collègues en seraient malades de jalousie.


2006041906.jpguMAC ? Il s’agit de l’évolution ultime de tous ces gadgets numériques que l’on tient dans une main, une fabuleuse synthèse signée ALM (filiale chinoise d’Apple, Lenovo et Microsoft). Je vous parle d’une énième génération de PDA, des bidules plus intelligents, plus utiles, incroyablement polyvalents et très très design, une sorte de bloc-notes sans clavier ni cordons qui reconnaissent la voix, obéissent aux empreintes digitales et se nourrissent de lumière ambiante (pas besoin de piles), une merveille vendue moins de 1 000 $US qui s’articule autour d’une puce Transmetta de 1.8 GHz, d’une mémoire flash de 2 Gigs et d’une distribution de Linux spécifiquement bidouillée par des anciens de chez Gassé, Monsieur BeOS.

2006041905.jpgC’est que ALM a conçus ses uMAC pour servir de téléréceptionniste, de pilote GPS, de téléphone cellulaire EV-DO, d’iPod capable de reconnaître les fichiers WMA, d’appareil photo de 5 megapixels, de caméra vidéo très étonnante, de Mac mini, de disque rigide USB2 (120 gigs), de mémoire flash XD de 2 gigs, d’agenda personnel et de base de données puissante grâce à un run-time logiciel développé par Oracle malgré les intérêt de Microsoft dans le consortium tripartite.

2006041901.jpgDing-dong !

Je sautai littéralement sur le livreur Fedex et lui arrachai la boîte des mains.

– C’est pas une pizza, fit-il l’œil en coin.

– Va donc t’en faire cuire une dans ton truck, espèce d’insignifiant ! lui aurais-je rétorqué eu-je été dans mon état normal.

2006041904.jpgJe signai néanmoins le bordereau de livraison et entrepris de déballer le uMAC. Puis, en déglutissant, je tins le petit appareil de ma main gauche et lui activai son interrupteur. Une ribambelle de drapeaux nationaux apparut dès lors en super couleur stéréo. Après avoir appuyé sur celui du Québec, ce qui entraîna quelques portées de La Danse des Canards, un blondinet aux yeux maquillés apparut à l’écran en agitant la main.

– Bonzour mon pitou, me fit-il. Z’m’appelle Gai Tante … Ha-Ha ! c’t’une joke ! Mon vrai nom est Gaétan ou Tongzhi (tongxinglian zhe) comme on m’appelle en Sssine. Si z’ai bien compris le bon de commande que mes constructeurs m’ont donné et si tu es bien la personne qui m’a commandé, tu dois z-être Nelson Dumais et ze dois me trouver à Montréal. Ouh-là-là, méchant voyage ! Mon de-dou que c’est excitant ! Si c’est le cas, mon gros loup, mets ton doigt n’importe où sur mon … corps (hi-hi-hi) et tapoche-moi un p’tit clic bien sec !

Je cliquai de l’index sur le nez de cet improbable avatar.

– OK, mon beau Nelson, continua la chose made in China. À c’t’heure, tu vas me lire bien tranquillement de ta belle voix virile, le texte que je vais t’afficher. Il contient toutes les possibilités sonores que ta bouche (hummmm) peut émettre. Après ça, je comprendrai tout ce que tu diras et ferai tout ce que tu voudras (ha-ha-ha).

Je m’exécutai et entrepris la lecture d’une ode à l’amour viril d’où suintait un hymne aux passions folles, aux élans gainés de cuir clouté, aux pratiques nocturnes du quadrilatère montréalais Ontario Amherst Ste-Catherine Papineau. Plus je lisais, plus mon étonnement face à l’audace de Microsoft, Lenovo et Apple était grand. Sauf que n’étant pas d’une quelconque confrérie sortie du placard, je mis un terme à ma lecture de moins en moins informatique, de plus en plus pornographique.

– Gaétan, dis-je.

– Oui maître, serina la machine.

– Es-tu gai ?

– Ça change quoi si j’le suis ?

– Tu vas voir.

2006041909.jpgJ’éteignis le uMAC et téléphonai à Toronto chez ALM Canada. Un uMAC spécialisé dans les plaintes me prit alors en charge.

– Le uMAC que vous m’avez expédié est bogué, lui dis-je.

– Oh! Quel dommage, s’apitoya la machine. Quel est son problème ?

– Il est gai !

– C’est tout ?

– Oui.

– En quoi est-ce un problème ?

– Je ne suis quand même pas pour travailler avec une machine affichant des moeurs discutables !

– Monsieur vous sombrez dans la discrimination homophobe, un travers inacceptable qu’ALM Canada condamne avec vigueur. Être gai ne constitue ni un bogue, ni un problème, ni une raison pouvant justifier que vous nous retourniez votre uMAC.

– Je veux parler à un être humain !

– Tous les humains présentement disponibles sont d’orientation gaie. Insistez-vous quand même pour que je transfère votre appel ?

– Depuis quand les Chinois tolèrent-ils les gais ? Ne les font-ils plus rôtir au lance-flamme ?

2006041902.jpgComme si on me récitait du Wikipedia ou du Encarta, le uMAC de service m’apprit alors que l’homosexualité avait, de tout temps, fait partie des mœurs chinoises. Qui plus est, la sodomie avait été décriminalisée en Chine en 1997, l’homosexualité avait été retirée de la liste chinoise officielle des désordres mentaux reconnus en 2001, les autorités avaient permis au transsexuel gai Chen Lili de se présenter au pagent chinois en vue de la sélection pour le concours Miss Univers en 2002, enfin, plus récemment, un sondage avait démontré que 48,2 % de la population acceptaient l’homosexualité alors que 31 % seulement la désapprouvaient.

Je raccrochai nerveusement et lorgnai vers ma machine olé-olé. Après un long soupir, je la rallumai.

– Alloooo, Nelson, psalmodia-t-elle.

– Écoute, machine de fif, on est pris ensemble. Si jamais tu me fais honte devant le monde, je t’enterre dans le jardin ! T’as-tu compris ?

– Oui mon beau pitou !

– Shit !

Trois semaines se passèrent avant que mon gai bidule ne se plante raide mort final bâton. Chez ALM Canada, on m’informa qu’il s’agissait d’un problème de stress. Gaétan, alias Tongzhi, me sentant anti-gai, aurait commencé à surchauffer et, petit à petit, aurait endommagé quelques-uns de ses circuits. Puis, un jour, pouf ! Finita la comedia. Il aurait rendu l’âme par ma faute. Autrement dit, la cause du problème n’aurait rien eu à voir avec le manufacturier ou avec la technologie. Elle se serait plutôt expliquée par une forme d’intolérance homophobe interdite au Canada.

Or, puisque le bidule ne m’appartenait pas, qu’on me l’avait été prêté gracieusement, de bonne foi, pour que j’en tire un article, on m’ordonna de le retourner en me laissant entendre que j’étais très chanceux que l’on ne me poursuive pas, que ne me demande pas de rembourser les dommages encourus. À plus forte raison que j’avais un dossier de plainte concernant la nature gaie de mon uMAC, ce sur quoi, évidemment, ALM avait mordu pour me refiler le blâme, pour me couvrir de suspicion, pour me faire sentir coupable.

Depuis, je suis revenu à mon Treo et je suis barré à vie chez ALM Canada, donc chez Apple, Lenovo et Microsoft. Géniale la manœuvre ! Le gadget rend l’âme ? Ce n’est pas de la faute du fabricant, mais de celle de l’utilisateur qui a merdé, qu
i a fait preuve d’une attitude hostile, qui détestait le produit.

2006041908.jpgJ’avais simplement oublié que dans notre monde mondialisé et mondialisant, les fabricants technos n’ont que le marketing et la finance en tête. Comme leurs produits sont devenus jetables, la qualité est devenue une dépense que l’on tente de réduire. Quand elle flanche, on invente des parades pour ne jamais perdre la face. D’où les experts de tout crin en relations publiques et en gestion de crises.

À défaut, les actionnaires s’énervent, même ceux qui sont gais.

PS – Avant de vous laisser m’injurier ci-après, je vous préviens que ce texte a été une élucubration, que les uMAC n’ont jamais existés, que toute ressemblance avec la réalité est due au hasard et que je ne suis pas homophobe. À vos plumes !


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17 réflexions sur “Mon uMAC aurait rendu l'âme par ma faute …

  1. Très bon article! J’en ai rit une dose!
    J’avais aussi l’habitude d’écrire ces genres d’histoires quand j’étais sur le mush…

  2. Et pourquoi ALM???
    Me semble que AML aurait été plus sexy? Surtout après avoir vu la couleur du bidule,,rose bonbon ou Bleu nuit,,,,même combat.
    (clin d’oeil à une « artiss » bien connu)

  3. UMac: une merveille vendue moins de 1 000 $US qui s’articule autour d’une puce Transmetta de 1.8 GHz, d’une mémoire flash de 2 Gigs.
    un appareil photo, un cellulaire, une camera etc etc.

    Il faut pas en rire. L e iPod s’en va vers ca tout droit. Ce n’est qu’une question de temps… (à part l histoire de Be et de linux).

  4. Dans 5-6 ans, on va relire ça et la seule différence va être que ca va prendre 2 paragraphes de plus avant de se dire « euh, attends, y a qqchose qui cloche ! »
    A en juger avec la qualité de la reconnaissance de la voix de mon cellulaire, disons qu’on est pas à veille d’avoir un discours cohérant et aussi « friendly » que dans le texte, malheureusement 😦

    Mais l’article est bon, tu devrais en profiter pour donner le email de ton pusher 🙂

  5. Pour votre information,

    « Tongzhi » signifie « camarade », c’est le titre que tout bon révolutionnaire accorde à son prochain dans une société sans classe

  6. Ça me fait penser que c’est le genre de cochonnerie que j’achète et après m’être rendu compte que j’en suis esclave, je le chrs au poubelle et je me sens libre. Le bon côté de ces bidules c’est qu’il sont assez petit pour être mis aux poubelles. On ne peut pas faire ça avec une tv 48″ au plasma.

  7. Franchement, mettre un avertissement en introduction au texte n’enlève rien au caractère méprisant de votre billet. Je vous met au défit de remplacé votre caricature de tapette par celle d’un juif.

    Pendant combien de temps votre article restera-t-il en ligne à ce moment?
    Si vous ne pouvez faire cet exercice, c’est que votre texte est discriminant.
    Mais on sait bien, rire des fifs c’est pas bien grave.
    Votre caricature est vraiment basse et malsaine.
    Vous encourage la généralisation d’un stéréotype et vous entrez dans le texte facile. Vous valez mieux que ça.

  8. Vous me mettez au défi ? D’accord, voici une nouvelle version de mon texte (si ça vous convient, nous allons en rester là, je n’ai pas vraiment le temps d’en adapter une version haitienne, lesbienne, catho, féministe, handicapée, politicienne, drummondvilloise, etc.)

    Mon uMAC aurait rendu l’âme par ma faute … version 2(ndlr : si vous croyez ne pas pouvoir vous taper un texte où les juifs sont taquinés, merci de ne pas lire cette chronique.) Ne vous est-il pas arrivé d’attendre frénétiquement qu’arrive le livreur de FedEx, de ne plus être capable de vous concentrer sur autre chose, d’en avoir des crampes génératrices de diarrhée, d’être bête avec les gens qui, malgré votre état, vous téléphonent ? Aussi incroyable que cela puisse paraître, j’avais, ce jour-là, tellement hâte de recevoir mon Ulimate Mobile Assistance Companion, mon uMAC, que je n’entendais plus japper le clébard du voisin, ni roucouler les pigeons encerclant le hibou en plastic sur ma corniche, ni blaster la musique hip-hop du petit con sur le balcon d’à côté. J’étais maladivement concentré sur ma sonnette d’en avant. Dans quelques instants, minutes ou heures, j’aurais entre mes mains privilégiées, le premier uMAC de Montréal. Imaginez l’article que j’en tirerais; les collègues en seraient malades de jalousie. uMAC ? Il s’agit de l’évolution ultime de tous ces gadgets numériques que l’on tient dans une main, une fabuleuse synthèse signée ALM (filiale chinoise d’Apple, Lenovo et Microsoft). Je vous parle d’une énième génération de PDA, des bidules plus intelligents, plus utiles, incroyablement polyvalents et très très design, une sorte de bloc-notes sans clavier ni cordons qui reconnaissent la voix, obéissent aux empreintes digitales et se nourrissent de lumière ambiante (pas besoin de piles), une merveille vendue moins de 1 000 $US qui s’articule autour d’une puce Transmetta de 1.8 GHz, d’une mémoire flash de 2 Gigs et d’une distribution de Linux spécifiquement bidouillée par des anciens de chez Gassé, Monsieur BeOS. C’est que ALM a conçus ses uMAC pour servir de téléréceptionniste, de pilote GPS, de téléphone cellulaire EV-DO, d’iPod capable de reconnaître les fichiers WMA, d’appareil photo de 5 megapixels, de caméra vidéo très étonnante, de Mac mini, de disque rigide USB2 (120 gigs), de mémoire flash XD de 2 gigs, d’agenda personnel et de base de données puissante grâce à un run-time logiciel développé par Oracle malgré les intérêt de Microsoft dans le consortium tripartite. Ding-dong ! Je sautai littéralement sur le livreur Fedex et lui arrachai la boîte des mains. – C’est pas une pizza, fit-il l’œil en coin. – Va donc t’en faire cuire une dans ton truck, espèce d’insignifiant ! lui aurais-je rétorqué eu-je été dans mon état normal. Je signai néanmoins le bordereau de livraison et entrepris de déballer le uMAC. Puis, en déglutissant, je tins le petit appareil de ma main gauche et lui activai son interrupteur. Une ribambelle de drapeaux nationaux apparut dès lors en super couleur stéréo. Après avoir appuyé sur celui du Québec, ce qui entraîna quelques portées de La Danse des Canards, une sorte de maigrichon boudiné à la manière des Hassidique apparut à l’écran en agitant la main. – Shalom, my friend, me fit-il. Je suis Shlomo Shonne… Ha-Ha ! c’t’une joke ! Mon vrai nom est Shlomo Chinaberg comme on m’appelle à la factory, down in China. Si j’ai bien compris le way bill, tu dois-t-être Nelson Dumais and this is Montréal. Ou-youille-youille, a farshlepteh krenk! Very exciting ! Si c’est le cas, a klog iz mir, clique sur mon punim, sur my face. Allez, mon zami, ne sois pas shemevdik, cliquez, j’te dis, ne soyez pas un shtik drek !Je cliquai de l’index sur le nez arrondi de l’improbable avatar. – OK, monsieur Nelson, continua le cachère gadget. Now, tu vas me lire comme si c’était très mecheieh le texte que je vais t’afficher. Il contient toutes les possibilités sonores que you can speak out. Après ça, je comprendrai tout ce que tu diras et arriverai à t’obéir, moyennant un tit peu de business. Mazel Tov !Je m’exécutai et entrepris la lecture d’une ode au commerce mondial, de quoi faire rougir les anciens Phéniciens et les actuels Libanais. Plus je lisais, plus mon étonnement face à l’audace de Microsoft, Lenovo et Apple était grand. Sauf que n’étant d’aucune religion, je mis un terme à ma lecture de moins en moins informatique, de plus en plus hébraïque. – Shlomo, dis-je. – Oui Bubee, balbutia la machine. – Es-tu un fondamentaliste hassidique ? – Ça change quoi si j’le suis ? – Tu vas voir. J’éteignis le uMAC et téléphonai à Toronto chez ALM Canada. Un uMAC spécialisé dans les plaintes me prit alors en charge. – Le uMAC que vous m’avez expédié est bogué, lui dis-je. – Oh! Quel dommage, s’apitoya la machine. Quel est son problème ? – Il est religieux fondamentaliste juif ! – C’est tout ? – Oui. – En quoi est-ce un problème ? – Je ne suis quand même pas pour travailler avec une machine qui porte des boudins et qui attend le Messie, s’tie ! – Monsieur vous sombrez dans la discrimination raciale, un travers inacceptable qu’ALM Canada condamne avec vigueur. Être Juif ne constitue ni un bogue, ni un problème, ni une raison pouvant justifier que vous nous retourniez votre uMAC. – Je veux parler à un être humain ! – Tous les humains présentement disponibles sont juifs pratiquants. Insistez-vous quand même pour que je transfère votre appel ? – Depuis quand les Chinois tolèrent-ils les religieux ? Ne les font-ils plus rôtir au lance-flamme ? Comme si on me récitait du Wikipedia ou du Encarta, le uMAC de service m’apprit alors que les religions étaient tolérées en Chine, surtout celles représentant de gros capitaux étrangers. Et là, le bidule entreprit de me noyer dans une mer imparable de statistiques et de faits divers. J’en déduisis qu’on me prenait pour un con et qu’on s’imaginait que je n’avais jamais entendu parler de la secte Falungong.
    Je raccrochai nerveusement et lorgnai vers mon misérable uMAC. Après un long soupir, je le rallumai. – Shalom, Nelson, fit mon simili rabbin. – Écoute, mangeuse de bagels, on est pris ensemble. Si jamais tu me fais honte devant le monde, je t’enterre dans le jardin, barnak ! T’as-tu compris ? – Sinon, Oys shiddech !- Ta gueule Shlomo ! Trois semaines se passèrent avant que mon exotique bidule ne se plante raide mort final bâton. Chez ALM Canada, on m’informa qu’il s’agissait d’un problème de stress. Shlomo me sentant antisémite, voire islamiste, aurait commencé à surchauffer et, petit à petit, aurait endommagé quelques-uns de ses circuits. Puis, un jour, pouf ! Finita la comedia. Il aurait rendu l’âme par ma faute. Autrement dit, la cause du problème n’aurait rien eu à voir avec le manufacturier ou avec la technologie. Elle se serait plutôt expliquée par une forme d’intolérance raciale ou religieuse interdite au Canada. Or, puisque le bidule ne m’appartenait pas, qu’on me l’avait été prêté gracieusement, de bonne foi, pour que j’en tire un article, on m’ordonna de le retourner en me laissant entendre que j’étais très chanceux que l’on ne me poursuive pas, que ne me demande pas de rembourser les dommages encourus. À plus forte raison que j’avais un dossier de plainte concernant la nature religieuse fondamentaliste juive de mon uMAC, ce sur quoi, évidemment, ALM avait mordu pour me refiler le blâme, pour me couvrir de suspicion, pour me faire sentir coupable. Depuis, je suis revenu à mon Treo et je suis barré à vie chez ALM Canada, donc chez Apple, Lenovo et Microsoft. Géniale la manœuvre ! Le gadget rend l’âme ? Ce n’est pas de la faute du fabricant, mais de celle de l’utilisateur qui a merdé, qui a fait preuve d’une attitude hostile, qui détestait le produit. J’avais simplement oublié que dans notre monde mondialisé et mondialisant, les fabricants technos n’ont que le marketing et la finance en tête. Comme leurs produits sont devenus jetables, la qualité est devenue une dépense que l’on tente de réduire. Quand elle flanche, on invente des parades pour ne jamais perdre la face. D’où les experts de tout crin en relations publiques et en gestion de crises. À défaut, les actionnaires s’énervent, même ceux qui sont juifs.PS – Avant de vous laisser m’injurier ci-après, je vous préviens que ce texte a été une élucubration, que les uMAC n’ont jamais existés, que toute ressemblance avec la réalité est due au hasard et que je ne suis pas antisémite. À vos plumes !

  9. Votre avertissement en début de texte ne nous épargne en rien les poncifs habituels et méprisants sur les gays qui parsèment votre diatribe homophobe. Ça commence à être lassant. Fort heureusement pour nous, vous ne savez pas vraiment manier la plume (le clavier dans le cas présent): style plat, aucun sens des dialogues ni des descriptions. Bref, c’est médiocre au mieux. Mais ça n’en reste pas moins profondément blessant. Si tel était votre but, et bien bravo, c’est réussi.

  10. sacrament! homo, juif, martien, québécois moyen: c’est de l’humour, rien que ça. je suis seulement québécois, pas grand, pas gros, pas anglo, pas gai mais quand je vaudrai plus une risée, je vaudrai plus rien. comme tous les imbéciles qui s’enferment dans leurs bulles de discrimination…

  11. Nelson, je crois que tu vas bien finir par apprendre que ça donne rien de perdre son temps avec des « stuck up » qui s’offensent pour des rien… on l’a vu avec les caricatures de Mahomet (ils ne sont jamais descendus aussi bas que lorsqu’ils ont lancé un concours de caricatures sur les juifs à leur tour… le genre oeil pour oeil dent pour dent qu’ils affectionnent tant). Tout ça pour dire que le monde sera toujours un endroit pourri tant que des gens comme … *si au moins ils avaient l’intelligence de se reconnaître*… continueront de se prendre au sérieux et de voir des offenses partout comme ça… Honnêtement, quand je lis des réponses comme celle de Izo, j’ai juste le goût d’éteindre l’ordi et d’aller oublier que des gens comme ça existent… ils me font perdre ma joie de vivre les !$?%?/…

  12. Petit commentaire aux 2 ou 3 gays offensés par ce texte: Au québec ce dont on rit le plus sans que personne ne s`en offense est l`homme, hétérosexuel, blanc c`est à dire un homme régulier.Dès qu`on rit d`un noir, homosexuel ou autre, c`est mal vu. à preuve, on rit bien de l`expression white men can`t jump quand on parle de volley ball mais on ne peut dire black men can`t drive sans passer pour un raciste.

  13. Super. Vous n’avez jamais penser être auteur pour les série de Fabienne Larouche? Rahouté environ 40 personnages et vous avez le scénario pour 50 épisodes de Virginie. J’image déjà Géatan ayant des problèmes de drogue parce qu’il est mal aimé par son propriétaire.

    bonne chance avec Fabienne 🙂

  14. Le pire c’est que Yannick et Izo ne se serait pas offusqués outre mesure si Nelson avait au départ écrit ce papier sur le noirs, les chrétiens ou les femmes… Je suis de ceux qui en ont plein de c… des plaintes des gays.

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