Que pensez-vous de votre formation informatique ?

2006041801.jpgMon petit doigt me dit que vous, chers lecteurs qui me faites si souvent l’honneur de réagir à mes misérables prestations, semblez vous y connaître en informatique. Vous vous définissez souvent comme programmeurs, professionnels ou utilisateurs avancés. Si tel est le cas, vous avez dû être formés, et pas toujours sur le tas, ce qui signifie que vous avez sûrement une opinion sur la formation informatique dont on peut se prévaloir ici au Québec. Car l’éventail est grand. Les commissions scolaires, les cégeps, les universités, les collèges privés en offrent. On obtient des certificats, des attestations, des diplômes. On devient analyste-programmeur, technicien réparateur, bachelier en génie logiciel, MSCE, etc.


2006041804.jpgPourquoi, ce matin, je vous parle de cet aspect du techno-monde ? Parce que Monsieur Daniel Lamarche, un visiteur de ce carnet Web qui fait de la formation depuis 17 ans, croit qu’il serait intéressant de lancer une discussion sur cette question. Il aimerait vous lire, voir « comment des gens dans le domaine s’en sortent et quel genre de problèmes ils rencontrent ». Figurez-vous que moi aussi, le sujet m’intéresse.

2006041803.jpgDans le temps, on n’avait qu’à se démerder pour passer un à un les principaux examens Microsoft et on devenait MSCE ou MCSE. Dès lors, des jobs payantes s’ouvraient à nous, on se mettait à faire de l’argent et à bien profiter de la vie. Mais il paraîtrait que les temps ont changé. La grosse certification, de nos jours, ne serait plus celle de Microsoft, mais celle de Cisco. Est-ce exact ou est-ce que celle-là aussi, commence à ne plus valoir cher la livre ?

Est-ce que le cours dont vous vous targuez dans votre CV, ce certificat, DEC, bac ou maîtrise, vous a été vraiment utile dans le cadre de votre emploi actuel ? Auriez-vous préféré plus de ceci, moins de cela ? Avec la tête que vous avez, seriez-vous aussi compétant dans votre emploi actuel si vous aviez étudié autre chose, que sais-je, le violon au Conservatoire, la gestion touristique à l’ITHQ, la mécanique diesel à la CSDM ? Si vous êtes dans un service ou département informatique, vos patrons ou vos subalternes sont-ils plus ou moins formés que vous ou le sont-ils autrement ?

Et quand vous regardez l’état actuel de la formation informatique, qu’en pensez-vous ? Y donneriez-vous un coup de barre, y foutriez-vous la pagaille, y injecteriez-vous plus de crédits ? Est-ce mieux ou pire que celle dont vous avez bénéficié ?

2006041802.jpgComme vous le voyez, les questions sont innombrables. Le problème, c’est que je ne suis qualifié pour répondre à aucune d’entre elles. Quand j’ai quitté l’université, j’étais historien et pédagogue. La techno, je l’ai embrassé à la fin des années 70 comme utilisateur d’une machine à traitement de texte fabriquée par Xerox (ce qui me qualifiait parfaitement pour devenir journaliste spécialisé en technologie). Je n’ai jamais gagné des sous à faire l’informaticien, mises à part quelques livraisons de sites Web; mais, c’est connu, pas besoin d’être informaticien pour cela !

Alors, à vous la parole !


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42 réflexions sur “Que pensez-vous de votre formation informatique ?

  1. J’ai un DEC en informatique du CEGEP de Sherbrooke qui date de 1992. À l’époque, c’était dans les meilleurs. Par mon expérience, je dirais que si on n’a pas un DEC, on ne peut pas avoir de travail intéressant sauf si on a une certification (Microsoft, Oracle, Cisco, etc…) et même encore. Les AEC données par les écoles privées ne valent pas grand chose car elles ne sont pas reconnues par les employeurs importants, à moins qu’elles soient combinées à un DEC que la personne a déjà. Je dis à ceux qui seraient tentés de dépenser 15 000$ dans ces écoles de bien regarder le choix dans le secteur public, certains CEGEP offrent une formation aussi rapide (en autant qu’on ait déjà un DEC) pour des peanuts!

    Aujourd’hui, la plupart des CEGEP produisent des spécialistes en multimédia. Il y en a trop! Il y a une pénurie dans l’industrie, c’est au niveau des développeurs d’applications corporatives, les bons vieux programmeurs-analystes, quoi! Malgré la présence d’excellents outils de développements comme Visual Studio .NET de Microsoft par exemple, on a toujours besoin de programmeurs-analystes (et non pas de spécialistes en multimédia). Il y a pénurie. Il n’y a plus qu’une poignée de CEGEP qui en forment encore. Bien sûr, être programmeur-analyste semble moins « sexy » qu’être spécialiste en multimédia mais le premier a un emploi stable, bien rémunéré avec de bonnes conditions de travail (horaire flexible, beaucoup de vacances, assurances, etc.) alors que le deuxième saute d’un emploi précaire à l’autre car il y a sur-abondance de main-d’oeuvre dans le domaine.

    Les CEGEP semblent se compétionner entre eux plutôt qu’être complémentaires les uns des autres. Aujourd’hui, la mode est au multimédia alors qu’à la fin des années 90, c’était le web et juste avant ça, c’était la programmation orientée objet. Ils disent qu’ils répondent au besoin de l’industrie mais il semble qu’il y a un seul besoin à voir les programmes de chaque CEGEP.

    Les universités produisent aussi des informaticiens mais ceux-ci ne veulent pas que leur purgatoire en tant que programmeurs-analystes dure trop longtemps car ils veulent être analystes très tôt et surtout être gestionnaires de projets.

    L’informatique est un des domaines les plus vastes. Aucune école ne peut se vanter offrir une formation qui couvre tout, tout comme personne ne peut se vanter tout connaître de l’informatique. Je dirai qu’une bonne école va montrer comment bien acquérir de nouvelles connaissances et développer la capacité de s’adapter rapidement car l’informatique est un monde en perpétuel changement et ce changement est très rapide. Une formation, aussi à la fine pointe qu’elle affirme être, est comme un ordinateur qu’on vient d’acheter neuf, elle est déjà désuette lorsqu’on la termine!

    Ah, pour ceux que ça intéresse, j’ai de l’expérience dans les gros systèmes (les fameux mainframes), sur UNIX et sur des applications Windows! Si ça ne s’appelle pas « capacité d’adaptation », je me demande comme ça s’appelle! Je trouve que la formation que j’ai eu m’avait bien préparé à ça.

  2. Un domaine duquel on parle peu et celui des cycles supérieurs où l’on trouve surtout des étudiants étrangers. Dans l enseignement universitaire pus ca va et plus on embauceh de stitulaire de doctorat proveant de l’autre coté de l’atlantique surtout de la france. le système pédagogique, dan sce spays la est plus théorique que pratique, pour ne pas dire complétement déconnecté de la réalité et du marché du travail. La plupart de ceux qui détiennent un doc outre mer et viennent ici sont du monde qui n’ont jamais travaillé hors du domaine scolaire. Résultat, on a des profs qui « savent toute et qui ne savent rien faire » comme disait notre humouriste national Yvons Deschamps. Ilne fauit pas se suprendre si les entreprises embauches du monde qui ont Dec qu’un gars avec une maitrse ou autre titre pompeux et nul.
    Quand quelqu’un diit qu il a un doc en informatique que doit on comprendre? Qu est ce qu il sait de plus que qulequ’un qui un bac ?? Rien, Nada. Tout ce que ce qu’on doit comprenrde que ce st quelque un qui a fait un bac qui n a pas trouvé de job, qui a continuer d’étuider pas de job encore et qui est rendu au bout du rouleau. Il sait pas plus, et oujours zéro expérience et aucun savoire faire. I

  3. Personnellement, j’ai un DEC en informatique du collège de Maisonneuve, diplôme obtenu en 1987. Je ne crois pas que les certifications, de type Microsoft ou Cisco, valent leur prix car la demande suit les produits en vogue. En fait, je crois davantage à la formation continue, bien souvent financée par l’employeur, celle-ci peut être plus variée et mieux adaptée enrichissant ainsi le bagage d’un individu.

    Évidemment, tout dépend du domaine d’activité. Le mien consiste à diriger une équipe de soutien informatique. Ce genre de personnel est difficile à dénicher, car il y a trop de spécialisation. Peu importe l’entreprise, il faudra toujours des employés de soutien, même si le support informatique est imparti. Or, les programmes de CÉGEP se sont adaptés il y a quelques années seulement. Avant cela, vous étiez programmeur-analyste, point à la ligne !

    Personnellement, je privilégie une personne ayant de bonnes connaissances de base et une forte volonté d’apprendre, qu’un spécialiste dans un domaine donné. Au fil des années, j’ai constaté que nous sommes passés d’un univers de généralistes à un monde de spécialistes, le pendule semble revenir tranquillement. De plus, je n’y vois que des avantages pour tous et chacun. Dans un monde de spécialistes, le bassin de personnel est segmenté, ce qui ne nous assure pas toujours d’avoir les meilleures personnes. Il faut voir au-delà des compétences acquises.

  4. En ce qui me concerne, mon premier programme je l’ai fait en 74 avec des keypunch(carte perforées) programmation cobol. J’ai immédiatement compris l’utilité de ce processus et sa structure. La base est solide et varié. Reste que le principe logique des variables, array,fichier, objet …. se ressemblent tous avec plus de spécialisation des applications selon ce que l’on emploi. Dire ‘Hello’ en Delphi, Basic ou C, le résultat est le meme, seulement le langague change mais le résultat est le meme. Meme principe en linguistique. Dire « Hello » en anglais, chinois, français , le résultat est le meme. J’ai fait mon Bac en Recherche Opérationnelle-Administration et je vois aujourd’hui deux segments. Le premier est à l’interne et le deuxième à l’externe. Les 2 vont ensembles. Le dernier est pour mousser les ventes et le premier pour le controle interne et rapport. Toute connaissance en soi n’est pas mauvaise il faut lire le contenu des programmes pour bien orienter vers notre objectif. Il faut en prendre plusieurs et les comparer. Je dirais aujourd’hui qu’il faut etre informaticien-généraliste-programmeur. Cela prend des années avant d’y arriver. Mais voilà, on la veux immédiatement la grosse job avec le gros salaire. Cela change tellement vite qu’au sortir de l’école, tu est quasiment désuet car une nouvelle version viens de sortir, un nouveau logiciel viens de sortir et il est meilleur que celui que tu viens d’apprendre etc.. Un diplome et autodidacte pour étudier les points importants, faire des expérimentations voir des échecss c’est comme cela que l’on apprend

  5. En ce qui me concerne, mon premier programme je l’ai fait en 74 avec des keypunch(carte perforées) programmation cobol. J’ai immédiatement compris l’utilité de ce processus et sa structure. La base est solide et varié. Reste que le principe logique des variables, array,fichier, objet …. se ressemblent tous avec plus de spécialisation des applications selon ce que l’on emploi. Dire ‘Hello’ en Delphi, Basic ou C, le résultat est le meme, seulement le langague change mais le résultat est le meme. Meme principe en linguistique. Dire « Hello » en anglais, chinois, français , le résultat est le meme. J’ai fait mon Bac en Recherche Opérationnelle-Administration et je vois aujourd’hui deux segments. Le premier est à l’interne et le deuxième à l’externe. Les 2 vont ensembles. Le dernier est pour mousser les ventes et le premier pour le controle interne et rapport. Toute connaissance en soi n’est pas mauvaise il faut lire le contenu des programmes pour bien orienter vers notre objectif. Il faut en prendre plusieurs et les comparer. Je dirais aujourd’hui qu’il faut etre informaticien-généraliste-programmeur. Cela prend des années avant d’y arriver. Mais voilà, on la veux immédiatement la grosse job avec le gros salaire. Cela change tellement vite qu’au sortir de l’école, tu est quasiment désuet car une nouvelle version viens de sortir, un nouveau logiciel viens de sortir et il est meilleur que celui que tu viens d’apprendre etc.. Un diplome et autodidacte pour étudier les points importants, faire des expérimentations voir des échecss c’est comme cela que l’on apprend

  6. Franchement Éric, comparer un PhD en informatique à un DEC ou un BAC démontre que tu ne connais rien aux études supérieures. Le PhD n’est pas là pour être un meilleur programmeur que le technicien. Il est là pour faire de la recherche et faire avancer le domaine: La sécurité, le web sémantique, l’intelligence artificielle, etc.

    J’ai personnellement un BAC en info. Je fais présentement une maitrise en Affaires Électroniques. Pourquoi? Non parce que je n’ai pas trouvé de job comme tu l’entends, mais parce que je veux pousser mes connaissances plus loin et acquérir un savoir qui me différenciera de la masse. Dans une économie du savoir, nos connaissances sont nos meilleurs atouts. Prétendre que le bagage intellectuel d’un DEC est le même que quelqu’un qui a fait 10 ans d’études supérieures est très prétentieux.

    Bref, il y a toutes sortes de formation pour toutes sortes de monde. Je connais de très bons techniciens qui ont un DEC et qui sont 100 fois plus débrouillards qu’un type qui a un BAC. Mais en général, les études supérieures ne montrent pas à être meilleur en Java ou en .Net, mais elles apprennent à réfléchir, à nous outiller pour la résolution de problèmes complexes, à avoir une meilleure vue d’ensemble pour trouver de meilleures solutions.

    Stéphane

  7. Bonjour.

    Mes études à l’UQAT en informatique de gestion (BAcc) et en éducation par la suite font que depuis 1991 j’enseigne aux entreprises et aux individus en informatique et bureautique et multimédia. Ma formation m’a bien préparé, mais le plus important c’est de se maintenir à jour et de pouvoir le prouvé. Avec ou sans diplôme de Microsoft etc., si tu peux prouver tes connaissances en démontrant ton expérience, ça devrait aller.

    Mais le marché étant ce qu’il est, le fait d’être MCSE ou autres peut certainement aidé. Si cela est combiné à une maîtrise ou un doctorat, c’est encore mieux. Je suis d’accord que des études supérieures sont avantageuses pour la résolution de problème.

    A la prochaine et bonne journée à tous et toutes.

    Richard.

  8. Je suis diplômé de l’Université de Sherbrooke en Génie Informatique. Au départ j’avais hésité entre Concordia et Sherbrooke et j’avais finalement choisi Sherbrooke à cause de son programme coopératif étoffé et… parce que je connaissais Montréal et pas Sherbrooke et j’avais envie de nouveau.

    Personnellement, je suis très satisfait de ma formation. Ça fait 7 ans que j’ai terminé, et il va m’arriver à l’occasion de réaliser qu’un cours que j’avais détesté, finalement, s’avérait utile sur le tard.

    Concernant les certifications et diverses formation, j’aimerais soulever un point. « L’informatique », c’est rendu presqu’aussi large que « le domaine de la santé ». J’exagère évidemment, mais il y a tellement de diversité que c’est difficile de généraliser.

    En ce qui me concerne, je suis concepteur de jeux vidéos. Donc les différentes certifications Micromachin ou Cisco, totalement inutile. La typique « formation TI » aussi.

    Je suis pourri en réseautique et sécurité informatique. Or ça me fait toujours rire quand un « mononcle » désirant se monter un réseau maison avec un serveur de fichiers veut que je lui donne des conseils. 🙂

    Tout ça pour dire que ça devient de moins en moins évident d’avoir une formation informatique passe-partout.

  9. Stephane >> Franchement Éric, comparer un PhD en informatique à un DEC ou un BAC démontre que tu ne connais rien aux études supérieures. Le PhD n’est pas là pour être un meilleur programmeur que le technicien.

    Justement, web sémantique, intelligence artificiell eetc.. des niaiseries ou les européens excellent et ca vient polluler le système pédagogique québecois. Dès quelqu’un me parle d’intelligence arificielle je sais sexcatement ou il doit être classé: « un je sais tout mais je ne sais rien faire ».

    Ca montre que je ne connais rien aux études supérieures 🙂 (ça s’appelle sauter aux conclusions ça) et qu esct ce que tu en sais. Tu sera surpris mom cher. Crois moi je sais de quoi je parle.

  10. Eric >> Je crois comprendre quel genre tu es. Tu as travaillé avec un incompétent en info qui avait un Bac ou une Maitrise et tu mets tous les universitaires dans le même panier. Si tu connaissais le système universitaire aussi bien que tu le prétends, tu saurais que des universités comme Laval ou Sherbrooke sont très réputées dans la recherche en informatique-mathématique.

    Tu es probablement frustré que quelqu’un qui ne programme pas ou peu soit un architecte organique ou fonctionnel et qu’il gagne 2 fois ton salaire. Et bien comme un architecte en bâtiments, ses études l’ont amené à d’autres fonctions et il ne construit pas lui même le bâtiment dont il a fait les plans.

    Bref, prends le comme tu veux, mais l’université forme les architectes et le cegep forme les menuisiers. Ce n’est ni bien ni mal, tout le monde choisit sa carrière et c’est parfait comme ça.

    Cordialement,

    Stéphane

  11. Ce sujet est très intéressant.
    Mon opinion est qu’il faut simplement faire la part des choses: en informatique, un DEC n’est pas inférieur à un BAC et un BAC n’est pas supérieur à un DEC. Ce sont des formations conçues pour atteindre des objectifs différents. C’est que les gens ignorent bien souvent. Les BAC en informatique comme la plupart des BAC en sciences appliquées sont souvent des formations généralistes (même si le diplôme identifie ce dans quoi on a le plus étudié : ici l’informatique), donc ça forme des personnes pluridisciplinaires, pas des spécialistes ! Le DEC par contre est spécialisé. Exemple de résultat : le détenteur du DEC est un excellent développeur pendant que celui qui a le BAC ne l’est pas forcément. Par contre, le gars ayant le BAC est capable de trouver l’algorithme heuristique ou mathématique qui résoudra mieux un problème d’optimisation dans un logiciel de confection d’horaires qu’un détenteur de DEC à moins que ce dernier ait accumulé de l’expérience conséquente dans ce domaine en travaillant.
    Le problème est qu’il y a plutôt une inadéquation entre la formation universitaire et le marché de l’emploi dans le domaine de l’informatique : l’université forme des généralistes en informatique alors que les employeurs veulent des spécialistes (Certifié Cisco, DEC multimédia, etc.). Du coup, le gars avec son BAC se trouve obligé d’aller encore se spécialiser (soit de façon autodidacte ou par des certifications) ; autrement, il est évidemment moins performant que le gars avec son DEC à qui on a appris presque pas mal ce qui se demande vraiment en milieu de travail.
    La solution, je l’ignore : cesser de former les gens en informatique à l’université ? Certainement non ! Ou plutôt développer des emplois qui utilise ce que l’informaticien universitaire sait faire de plus ? Ou alors baliser la pratique de l’informatique comme dans d’autres domaines ?
    Pour généraliser, je dirais que personne n’est inutile et chacun à sa valeur : ma certification CISCO me permet de configurer un routeur CISCO en un rien de temps, mais j’ai besoin des titulaires de PhD ou autres pour concevoir les algorithmes de routage efficaces qui ont été implémentés en dedans du routeur.
    Autre chose: on ne peut jamais savoir tout faire en informatique …

  12. Avant de « blaster » l’intelligence artificielle, il faudrait d’abord connaitre un peu le sujet. Oui, il est possible de pelleter beaucoup de nuages sans arriver à quelque chose de concret. Mais à chacun son métier! L’informatique ne serait pas ce qu’elle est si plusieurs chercheurs n’avaient pas défriché avant nous.

    Dans le concret maintenant, j’ai le plaisir de vous informer que l’intelligence artificielle est grandement appliquée de nos jours. Les jeux vidéos vous connaissez? Allez sur Amazon et faites une recherche sur « AI Game Programming ».

    Sinon, sachez que l’AI est grandement utilisée dans le domaine biomédical aussi (certaines prothèses robotisées par exemple).

    Évitons d’entrer dans la discussion stérile à la « Moi au moins je fais des choses, c’est pas comme untel qui fait juste pelleter des nuages ».

  13. François, tu résumes très bien ce qu’est un DEC et un Bac et je suis parfaitement d’accord. Il n’y en a pas un de mieux, ce sont deux carrières différentes.

    À propos du fait que les informaticiens universitaires ne savent rien faire, c’était peut-être vrai il y a 10 ans, mais plus aujourd’hui. Pourquoi? Parce que les université se sont adaptés au marché du travail. Entre autres, Laval et Sherbrooke (et sûrement d’autres) offrent les Bac avec le profil coopératif. Ceci veut dire que l’étudiant aura 2 ou 3 stages en entreprises à l’intérieur de ses études. L’étudiant étudie deux sessions et en passe une en stage. Et il fait ça pendant 3 ans ce qui fait qu’en bout de ligne, il est diplômé avec 1 an d’expérience concrète.

    Autre chose, il y a de plus en plus de DEC-BAC. Les étudiants font 3 ans de DEC et obtiennent leur Bac pour un autre 2 ans au lieu de 3. Ceci forme à mon avis des informaticiens complet autant au niveau pratique que théorique.

    Salutations,

    Stéphane

  14. J’ai fait mon bacc en informatique de gestion à l’UQAM en 1986. Aujourd’hui je suis au développement des affaires pour une des grosses boites de consultation informatique de Montréal.

    Au début de ma carrière le mot d’ordre pour survivre était la multi-disciplinarité. Les technologies et les languages informatique évoluaient rapidement et les certifications n’étaient pas très répandues. Je trouve que ma formation m’avait bien préparé au marché du travail, car on y apprenait les languages en utilisation sur le marché, les techniques de modélisation de données et traitement ainsi que les rudiments de gestion. Dépendemment de nos intérêts on pouvait autant convoiter des postes en programmation qu’en analyse et on avait un bon bagage pour avancer dans notre carrière.

    Aujourd’hui 20 ans plus tard, je constate que mes clients sont beaucoup moins ouvert aux généralistes : ils désirent des spécialistes. Par exemple, on recherche des architectes qui maitrîsent l’outils X et le langage Y sur une base de données Z dans un environnement W… en plus d’être familier avec le domaine des assurances, etc. La liste des pre-requis s’allonge de plus en plus.

    L’explication vient peut-être du fait que l’offre est plus grande que la demande et que les clients désirent tous LA perle rare qui colle parfaitement à leur organisation.

    Concernant les certifications, c’est un peu comme les diplômes: plus il y a de gens certifiés, plus cette certification à tendance à valoir moins cher et à devenir obligatoire. Celles qui ont la côte sont donc les plus cher et elles sont généralement octroyées par des fabriquants de matériel ou de logiciel pour contrôler les prix sur le marché de la consultation entourant leur produits.

    Un DEC, un Bacc ou une maîtrise ne donne qu’un aperçu des talents et des capacités d’une personne. En tout début de carrière, c’est la seule information qui nous mets en valeur. Cependant, très rapidement c’est notre feuille de route qui vient confirmer notre talent. Il n’est pas inhabituel que je recrute d’excellents gestionnaires de projet qui n’ont qu’une formation collégiale mais qui ont connu une progression constante dans les défis que leur employeur leur ont confié.

    Ma conclusion qui provient d’un humoriste dont je ne me souvient pas le nom: la formation c’est un peu comme une poubelle, plus on étudie longtemps et plus elle est grosse. A la fin de nos études on finit tous avec une poubelle, vide, qu’il nous reste à remplir…

  15. Luc >> Aujourd’hui 20 ans plus tard, je constate que mes clients sont beaucoup moins ouvert aux généralistes : ils désirent des spécialistes. Par exemple, on recherche des architectes qui maitrîsent l’outils X et le langage Y sur une base de données Z dans un environnement W… en plus d’être familier avec le domaine des assurances, etc. La liste des pre-requis s’allonge de plus en plus.

    Et rend les emplois de plus en plus précaires… Que fait la personne qui possède toutes ces qualifications le jour où elles ne sont plus utiles ou dépassées?

    Je suis bien d’accord avec toi par contre sur la valeur du diplôme: c’est simplement un aperçu. Les titulaires de maîtrise sont probablement incapables de toucher à des aspects techniques pointus, mais par contre, ils ont d’autres qualités que les titulaires de DEC ne peuvent pas avoir en sortant du cégep…

    (Pour votre info, j’ai obtenu mon bacc en administration (option TI) de HEC Montréal en 2004, et je suis sur le point d’obtenir ma maîtrise en sciences de la gestion, option Systèmes d’info de la même école…)

  16. Bonjour. Je suis le formateur qui a suggéré cette rubrique. J’aurais aimé lire des opinions de formateurs mais c’est intéressant de lire sur tous ces diplômes.

    Moi j’en ai aucun et j’ai tout apris par moi-même. J’en conviens, cela m’a pris biens des mois mais j’aurais utilisé ce même temps dans une institution académique sauf que je n’ai pas de diplômes. Je donne des cours d’applications dans deux université à Montréal et chez des dizaines de clients.

    Une anecdote intéressante sur le fait que je n’ai pas de diplôme mais que des clients prestigieux comme Merck Frosst et bien d’autres utilisent mes services de formateurs est que j’ai pensé à créé une corporation. Alors McGill et compagnie de savent pas qui est Daniel L. car il font confiance dans une compagnie incorporée depuis 15 ans. Cette particularité m’a ouvert bien des portes. Intéressant.

    Dans ma formation j’ai trouvé l’équilibre nécessaire pour vulgariser des concepts aussi lourd que des BD relationnelles et des fonctions intéressantes dans un chiffrier.

    Je suis persuadé que l’aspect le plus important d’un formateurs en informatique est sa passion pour ce qu’il communique. Elle se lira et se communiquera à son auditoire. En plus ce tout cela il y a le gros bon sens.

    Ce que j’aime dans ce métier est que parfois on me demande du support dans plusieurs applications donc je suis en mesure de les guider dans une direction autre que celle qu’ils avaient à l’esprit. Ça m’apprend à écouter dans la vie.

    Quand aux questions dont je ne connais pas la réponse je m’incline gracieusement car je ne voudrais jamais être balancé sur la 401 en pleine nuit pluvieuse et finir dans un camion 8)

  17. Salut à tous,

    J’ai lu en diagonale la plupart des commentaires et je dois dire comme tous j’approuve et désapprouve certain point de vue.

    Premièrement laissez moi me présenter académiquement et professionnellement. J’ai un DEC en science nature et un BAC en informatique que j’ai complété en 2002 à l’UQTR. Je fais présentement ma maîtrise à temps perdus pour des connaissances personnelles. Je crois que mon sujet de recherche est très intéressant qui est un projet de détection de somnolence au volant. Certain diront que c’est du pelletage de nuage, moi je dis que c’est du fun. Mais bon chacun son opinion.

    Mon côté professionnel maintenant, j’enseigne l’informatique au niveau collégial depuis 2003 et je travaille en parallèle pour une compagnie qui avait un besoin pour quelqu’un en mathématique informatique.

    Cela étant dit, voici mon point de vue sur bien des niveaux que j’ai parcouru sur ma courte carrière (Je n’ai pas connu les cartes perforées…). Je crois comme certain d’entre vous que chaque niveau a son lot d’inconvénients et d’avantages. Comme l’un l’a indiqué pour le niveau collégial, cette formation procure au monde des mécaniciens de l’informatique, ceux dont aucune institution ne peut se passer, même pas les universités. Les jeunes qui en sortent sont souvent des personnes qui ont la soif de savoir comment ça fonctionne et d’explorer. Certains étudiants décident de continuer vers des connaissances plus approfondies, soit l’université, d’autres aiment mieux travailler en tant que mécanicien. Je connais bien ces jeunes, car c’est moi qui les forment, ils sont de tous milieux, néophyte connaissant à peine Windows, crack d’info qui développent depuis leur berceau, sais-pas-trop-ce-que-je-fais-au-cégep qui ne sait jamais s’il veut finir, etc. Selon différent type de personnalité, certaine personne sont plus aptes à apprendre l’informatique que d’autre ce qui en fait bien sûr des gens qui ont un papier donc qualifié, mais tous sont compétents? Je ne suis pas certain. Seul l’expérience entraîne la compétence.
    Pour ceux qui vont à l’université, le même type de personne se retrouve là. Il y en a encore qui sont rendu à ce niveau et ne savent pas ce qu’ils font là. Je crois que le BAC forme les mécano-penseurs, ils savent un peu programmer et un peu penser, ils sont donc plus polyvalent dans plus de domaine, mais compétent dans chacun. Cependant, l’étudiant bachelier peut décider un peu sa spécialisation avec certain cours qui lui sont offert: dans mon cas, je me spécialise en programmation de traitement d’images. Ma spécialisation m’a permis de développer mon côté mathématique et programmation low-level, mais m’a aussi fait perdre mon côté réseau dont je suis pratiquement au point zéro.
    Ceux qui décident de faire des études supérieures, ce n’est pas pour savoir plus programmer, mais pour essayer d’explorer de nouveaux horizons de l’informatique ou dans mon cas de m’amuser (oui je trouve ça amusant de faire de la recherche). On sort de là comme des penseurs de l’informatique, les Platons ou Aristocrates de la TI. Soit une étape de plus que le BAC

    Je me pose cependant unr question que beaucoup de gens que je côtoie dans le domaine se pose aussi. « Est-ce que l’on va faire ça toute notre vie? » Pour ma part, la question est réglé qui est définitivement non. Je ne peux me concevoir à 45 ans encore devant un machine en train de programmer ou de gérer des projets. Une réorientation de carrière s’impose chez moi, mais je ne regrette pas d’avoir fait mes études en informatique, car toute connaissance est bonne à savoir. Je me dis qu’il y a mieux que de communiquer avec une machine. Mais c’est mon choix.

    En bref. que ce soit un dep, aec, dec, bac, alouette. On a tous un plaisir à trouver des solutions logiques à des problèmes plus ou moins sophistiqués. Tous ont un point qui nous unit, un intérêt pour l’informatique.

    Nicolas Bourré

  18. PS: Je suis désolé pour les fautes, mon insomnies me brouillait la vue. Quel désastre! Désolé Nelson, je sais que tu n’aimes pas les fautes. Quel honte de la part d’un prof!!!

    Nicolas


    Un étudiant connait peu sur beaucoup
    Un professeur connait beaucoup sur peu
    et moi qui suis-je?

  19. J’ai hésité avant de répondre parce que je sais que ce genre de débat est la plupart du temps stérile. Ici on parle de formation en informatique mais j’ai vu le même débat pour d’autres secteurs sur différents forums. Je comprends les frustrations d’ Éric Potevin. Je crois par contre qu’il a mal exprimé son point de vue. Je crois comprendre qu’il en a contre ceux qui ont une vision très théorique des problèmes. Certains spécialiste ont une approche tellement théorique que le quotidien de ceux qui utilisent leurs produits ne les intéresse pas. Avec l’expérience, quand un ingénieur ou un technicien me propose une solution, je leur demande si EUX l’ont déjà fait. Je suis tanné des théoriciens qui ont des solutions qui fonctionnent à moitié et qui dépassent le coût initial.

    Tout comme Daniel Lamarche, je n’ai aucun diplôme. J’ai commencé en informatique dans les années 80 quand que j’ai mis la main sur des pièces usager d’ordinateur. J’ai donc commencé à m’intéresser aux réseaux. Ce qui n’était pas facile a cette époque. Parce que je ne trouvais pas de logiciels, je me suis mis à la programmation. Avec quelque bouquin, on peut très bien s’autoformer.

    Le malheur, c’est que les employeurs ne jugent que les diplômes. Bonne idée de créer sa compagnie pour contourner les problèmes. Ce que je trouve ironique dans ma situation, c’est qu’aucun employeur ne m’engagerait à travailler sur des logiciels que j’ai moi-même créés!

    Quand j’étais au secondaire, il était mal vu de se diriger en électricité ou en plomberie. Les métiers avaient mauvaise réputation. Je perçois le même dédains dans vos réponses. Beaucoup d’entre- vous devrait apprendre l’humilité. Il y a un monde à l’extérieur de l’informatique.

    La meilleure formation que j’ai eue? Mes cours d’histoires!

  20. Le domaine de l’informatique est jeune et il se cherche encore. Je me demande sérieusement quel est son avenir? Je crois que le ménage devrait commencer par la base c’est a dire la formation académique… pourquoi tant de types de diplômes universitaires au niveau du BAC? Informatique de gestions, de commerces électroniques, de mathématique, ingénieur informatique etc. Un architecte est un architecte et un ingénieur mécanique est un ingénieur mécanique, pas de confusion. L’architecte signe et approuve les plans même si c’est un technicien qui a conçu le tout (peu importe la compagnie et le tout est chapeaute par l’ordre des architectes (OAQ)). Aujourd’hui, un jeune « informaticien » peut sortir de l’université et avoir a développer des pages web avec un supérieur qui s’est « auto-forme » en apprenant VB4 dans son sous-sol… Logique?

    La question est : y a-t-il de la place pour ce type d’emploi (niveau universitaire)? 85% des emplois de développeurs ne demande aucune connaissance universitaire. Développer n’est que d’appliquer ce que MS (.Net) ou SUN (Java) ont crée… c’est a dire la « signature/approbation » de leurs plans. L’informatique n’est pas une science (je ne parle pas du développement des microchips bien entendu ou AI dans les jeux). Si demain matin les géants de l’industries décident de changer le tout, et bien il faudra suivre.. bye bye les 10 ans d’expériences. Par contre la loi de Newton ne changera jamais (ingénierie) et le concept de « débit-crédit » ne changera jamais (comptabilité).

    Kluc >> perçois le même dédains dans vos réponses. Beaucoup d’entre-vous devrait apprendre l’humilité.

    Je peux très bien être capable de dessiner des plans de maison moi-même parce que j’ai du talent… pourquoi alors je ne peux pas partir mon entreprise en architecture? Ou devenir un électriciens parce que je sais « connecter » des fils ensemble? Est-ce du dedain? Pourquoi des diplômes, des licences, des ordres professionnels ou des fédérations pour contrôler les autres profession (niveau scolaire confondu)? Parce que les projets informatiques ne sont pas une menace pour la société (autres que de défoncer les budgets)?

  21. Patrice >> « 85% des emplois de développeurs ne demande aucune connaissance universitaire. Développer n’est que d’appliquer ce que MS (.Net) ou SUN (Java) ont crée… »

    !!!! Ouf !!!! Un peu généralisateur ne trouves tu pas? Ça fait plus de 8 ans que je suis dans le métier et je n’ai jamais fait de .Net, ni de Java, ni de VB.

    Sincèrement, j’ai de la difficulté à comprendre votre vision. J’ai travaillé dans une multinationale en télécommunications (Ericsson), dans une compagnie de biotechnologie et maintenant dans une multinationale de jeux vidéos.

    8 ans d’expérience, toute en recherche et développement, et je n’ai jamais cotoyé AUCUNE personne qui provenait du niveau collégial!

    C’est large le domaine. Quand tu fais de la programmation de logiciels embarqués (télécomm, consoles de jeux vidéos, etc) les connaissances en électronique acquises dans un bacc en Génie sont grandement utiles.

    Débattons, mais évitons de généraliser bordel!

  22. A propos de la programmation, c’est un métier qui s’en va vers sa fin. Seuls quelques spécialistes resteront. Pourquoi? Parce que la programmation est une tâche logique et répétitive. Ainsi, il y a des cours à l’université de spécifications formelles et de validation de logiciels. Et ça fait quoi ça? On crééra les logiciels de manière mathématique et le code sera automatiquement généré. La force des mathématique est de décrire formellement un algorithme et de prouver, sans programmer, qu’il fera bien ce qu’il doit faire.

    Donc une fois l’énoncé mathématique défini et prouvé, il ne restera plus qu’à le passer dans un générateur de code. Plus besoin de programmeurs, mais de mathématiciens. Et là, une formation universitaire est nécessaire.

    Bon,je ne parle pas d’ici 5 ans. Mais dans 10 ou 15 ans, la programmation sera ça. On parle donc de beaucoup d’argent économisé en déboguage et perte de temps.

    Je vois ça comme une simple évolution du domaine. Comme les téléphonistes qui branchaient les fils à l’époque ont été remplacés par un terminal automatisé.

  23. Je suis tanné du débat des programmeurs! Y’a beaucoup trop de programmeur au Québec et il n’y a pas tant de boite de programmation. Moi j’ai fait un DEC en Informatique de gestion à Ahuntsic. C’était très bien comme formation, sauf que, c’était pratiquement juste de la programmation. Les DEC en réseautique n’éxistait pas à l’époque.

    Tout dépend des gouts, mais moi la programmation je trouve ça ennuyant et répétitif. De toute façon, la plupart des boites programmes que des logiciels de gestion, bref, lecture dans une DB, validation de champs, écriture dans la DB, urk!

    Non, je n’ai pas été à l’université et j’aurais aimé y allez, mais de toute façon je doute qu’il y ait un programme vraiment axé sur la sécurité informatique, dans lequel j’essai de me spécialiser. Un certificat CISSP est très reconnu en entreprise. Il en coûte 500$ passer l’examen. C’est beaucoup plus intéressant.

    Bref, pour survivre et exceller en Informatique, ça prend deux choses: La passion et être autodidacte.

    N.B: désolé si j’ai fait des fautes! 🙂

  24. MOB >> C’est large le domaine. Quand tu fais de la programmation de logiciels embarqués (télécomm, consoles de jeux vidéos, etc

    Oui, effectivement j’ai peut-être exagéré sur le chiffre mais quand même. Je considérais ce type de programmation dans le « 15% ». La large portion se trouve dans la programmation de « bureau ». Prends Monster, Workopolis, Jobboom ou tout autre site de recherche d’emplois et fait une moyenne, Canada, US confondus du type de candidats recherchés (ce qui devrait donner une bonne idée ?) … pas beaucoup de demande pour des spécialités comme tu as mentionné.

  25. Patrice — Les ordres professionnels ne sont pas créés parce que certains domaines représentent une menace pour la société. De simple loi et règlement pourrait suffirent. Il y a un ordre des arpenteurs et un ordre des évaluateurs. En quoi représente-t-il une menace pour la société? Essayez de porter plainte a un des ordres professionnelle et vous saurez qui de vous ou de leurs membres les ordres protègent. Les ordres professionnels sont les variantes modernes des castes de l’antiquité. Ils sont créé suites a la demande des gens de cette professions. Leurs buts est d’en limiter l’accès et de protéger leurs membres.

    Mais pour revenir au vif du sujet, les gens semble confondre compétences et formation. Une compagnie de Montréal à demander a une jeune et dynamique entreprise de refaire leur base de données clients. Pour les programmeurs, logiquement, les téléphonistes ne pouvaient sauver la fiche client que si les renseignements était complet, même si les téléphonistes, elle, voulait une sauvegarde automatique. Pendant la période des déménagements, les personnes qui changeaient d’adresse n’avaient pas forcément tous les renseignements. Mais comme les fiches ne pouvaient être sauvées si elles n’étaient pas complètes, tout était toujours à recommencer. Résultat? Des centaines de retards et des centaines de clients insatisfaits. La jeune et dynamique compagnie a perdu le contrat au profit d’une compagnie ayant plus de compétentes. C’est ça la différence entre formation et compétence.

    Nicholas: »Est-ce que l’on va faire ça toute notre vie? » J’espère que non! J’arrive à 44 ans et j’ai passer trop de temp devant une « machine ». Vivement que je passe à quelque chose de « vrai ». Heureusement qu’il y a mes enfants pour me rappeler qu’il existe aussi une vie, la vrai celle-là.

  26. Aristo >> Je suis tanné du débat des programmeurs! Y’a beaucoup trop de programmeur au Québec et il n’y a pas tant de boite de programmation.>>

    ***** En effet, surtout que 5 des grandes boîtes qui ont des bureaux importants au Québec remplissent maintenant leurs nouveaux édifices en Inde de développeurs bacheliers près à coucher sur leur chaise dans leur cubicule de 3 pieds pour 2$/heure… Parlez-en à IBM, CGI et Ubisoft…
    La question n’est plus de savoir si la formation offerte au Québec est suffisante et adéquate pour les ouvertures locales… mais plutôt si elle est compétitive au reste de la planète.

  27. Ça c’est une toute autre réalité en effet la délocalisation. Le Canada a longtemps été le « cheap labour » pour les compagnies de jeux vidéos (EA Canada à Vancouver et maintenant Montréal versus les salaires de la Californie et Ubisoft à Montréal versus les salaires de la France)

    Allons nous nous faire jouer le même jeu? Pour l’instant, il n’y a pas eu de délocalisation massive des studios majeurs de divertissement, mais on peut potentiellement s’y attendre.

  28. ah, souvenirs…

    du temps j’étais au cégep, y’avaient foutu un prof de maths pour le nouveau cours « informatique »: y connaissait rien…

    et je me sens « vieux » en pensant que j’apprenais à programmer des traitements de textes et autres bidules qui font maintenant partie intégrante de notre vie (Lisa venait à peine de sortir)…

    10 REM pascal, cobol, langage machine, basic, qbasic…
    20 GOSUB nostalgie
    30 PRINT « dire que j’ai appris les sinus-cosinus pour dessiner des cercles… »
    40 END

  29. Salut

    Moi je suis diplomer d’un DEC comme programmeur analyste depuis 97. Ma formation a été superbe (Lionel-Groulx). Cependant je n’ai jamais trouvé un emploi convenable et mon travail a été souvent dégradé par les fins conesseurs qui ouvre leur PC 1 fois par semaine avec un bàton (à distance). J’ai dù quitter au bout de 3 ans par écoeurement. Depuis 1 an j’ai décidé de me respécialiser dans un programme en Administration réseautique afin de pouvoir aller plus loin que la simple programmation « super cool website  » c’est ce qui pogne le plus cher les employeurs qui s’imagine qu’un programmeur = Website. Je dois dire que le programme réseautique actuel (celui que j’ai suivi) va très loin et que je n’ai jamais rien vue de c’est connaissance chez beaucoup de programmeur, support technique ou gars de réseaux. Je suis franchement surpris des cours. Je dois dire cependant que certains profs si donnent à coeur joie dans leur cours. Certain cours de programmation (le programme de programmeur analyste) que j’ai du prendre pour me mettre à jour en 2001 n’a jamais été aussi loin que 20% du DEC de 1993.

    Personnelement, je suis de ceux qui veut apprendre et je trouve que malheureusement on ne pousse pas asser loin dans les cours très spécialisé comme celui-que je viens de terminer. J’aurais aimé aller beaucou plus loin. J’espère seulement que cela mouvrira les bonnes portes afin que je puisse mettre mes formations en valeur et que les employeurs arrêtent un peu de croire que les gars d’informatique ne save pas grand chose et qui si tu travail sur un system Unix ou Linux dans un écran noir, que t’a pas voulu évoluer car tout le monde travail en Windows et que les secrétaires sont mieux que le gars qui s’occupe des serveurs Unix (mode texte). Je défi les secrétaires de « Pitonner Unix pour voir »

  30. Dans mon premier message je commençais en affirmant que j’avais hésitez avant de répondre parce ce genre de question provoque des débats stériles. Encore une fois on a pu vérifier cette affirmation. On pourrait résumer la plupart des messages par « l’autre est payé trop cher par rapport à sa formation et/ou connaissance. »

    Donc pour répondre a la question « Que pensez-vous de votre formation informatique? » La réponse est : l’autre est trop payé!

  31. Pour ma part, les dénigreurs d’ AEC peuvent allé se faire grillé un oeuf…
    Les AEC sont certe beaucoup plus ouvert que les techniques, mais bon, tu fais du concret…Pas du Aristote en passant par du lexique tout en formatant un disquette par sessions.
    Les universitaires informatique valent souvent pas ben ben plus chère que les opérateur du DEP.
    L’important n’est pas le parcours académique mais l’experience « The Hand’s On… ».

    Moi j’ai complété 3 certifications en sécurité informatique, et mlagrés tout cela, même avec mon AEC je gagne ma vie et je donne bien des leçons aux petits Universitaire fils a papa fière d’avoir le bac…

  32. Bonjour à tous!
    Je suis présentement dans un retour aux études en informatique au CÉGEP de Saint-Hyacinthe, en gestion de réseaux.
    Pour répondre succintement à la question originelle, je trouve ma formation intéressante et relativement complète. Je sais, comme tous ceux ici, que personne ne peut TOUT connaître de l’informatique. La preuve: je n’ai aucun cours au régulier qui traite du Sans-fil, ni du voIP, qui sont sûrement les plus grosses innovations du domaine des communications. Par contre, les cours couvrent l’essentiel: le matériel poste de travail et serveur, la logique de programmation (et quelques languages tels C++, C#, Delphi, .NET), la programmation système (comment fonctionne Windows… Vous le savez, vous?), la création de sites web transactionnels (ASP), la sécurité, Linux, la gestion de parc informatique, les languages script, le modèle OSI et les protocoles de communication tels IP. De plus, dans le cadre de nos cours nous nous certifions Cisco (CCNA) et nous apprenons à déployer des services tels les serveurs web, de courriels, FTP, DNS, DHCP. De plus, il faut se rappeler que la plupart des étudiants sont âgés de 18-19 ans, et se sont inscrits en info car ils savent installer MSN chez leur chums. Les cours que je reçois me donnent une piste de départ, c’est à l’étudiant de poursuivre sa formation en se tenant au courant et en lisant sur les différents sujets…
    Finalement, même si je ne vais pas à l’université, ma formation me donne les outils pour être compétitif sur le marché. J’avais déjà une expérience de 7 ans en vente et réparation d’ordinateurs: je ne suis pas un joe-sous-sol qui croit tout connaître… Ma formation me sert déjà et je ne regrette pas mon choix d’obtenir mon DEC en info…
    Bien à vous,

  33. Personellement, j’ai suivi un cours a delta-cdi il y a bientot 4 ans (je suis sur le marcher du travail depuis). Mes cours ont été hyper instructif, et m’ont relativement bien préparer au marché du travail. Le hic ? Regarder les salaire aujourd’hui et justifier un cout de 15 000 $ pour un tel cours ! On s’en rend malheureusement compte trop tard. Le travail est exigent, les employeurs ne peuvent nier qu’ils ont besoin de gens avec des bonnes competence. Nanmoins, je continue de gagné moins que le vidangeur avec son simple secondaire 5. Alors, Est-ce que un acharnement aussi accru a vouloir suivre l’évolution en informatique (ceux qui sont dans le domaine comprenne bien ce que je dis), avoir dépenser des milliers de dollars dans des cours et tout l’investissement personel que sa implique. Pour… au bout du compte, avoir un salaire moindre que quelqu’un avec un simple secondaire 5 sans aucune etude avancé. Le meilleur conseille que je pourrais donner a ceux qui étudie le marché ? Aller travailler dans un autre domaine, l’informatique C’ÉTAIS payant.

  34. Je suis étonné de voir que personne à mentionné l’importance d’utiliser Internet pour son auto-apprentissage ou encore de l’importance de la langue anglaise.

  35. Nous avons étudier à l’université de montreal cours de programmation, ensuite nous avons été prendre les cours engineering avec des compagnies spécialiser en matériel informatisé. L’université de montreal s’est beaucoup démarqué rapport qualité éducatif et prix, le climat est plus meilleur. Certe oui, elle fut des meilleurs meme que nous continuons a suivre des cours non créditer parmi des amis devenu professeurs. Sauf que nous avons devancé la formation et devenu concepteur sans le crier fort.

    Informatique beau domaines, mais pas quant certains non qualifié qui se permettent d’y mettre leur nez et détruise notre réputation par leur mauvaise conduite. Bientot l’informatique verra un autre monde car nous allons changé toutes la façon et architecture du systèmes qui rendra l’informatique plus difficile a apprivoisé.

    Antiss Neurotek.

  36. La formation est complémentaire quand tu travail pour une compagnie innovatrice.Présentement je travail pour une compagnie qui va dans ce sens.qUuand vous verrez la nouvelle technologie qui s,en vient vous verrez que l’école c’est bien mais sur le terrain avec des gens de compétence on avance beaucoup plus .
    si vous allez au site http://www.chudans.com vous verrez c’est quoi une annuaire québécoise en ligne avec une possibilité infinie pour les gens d’affaires et c’est gratuit. Mais développer le concept et en faire le codage ce fut vraiment un trip et on a fait le gros du travail en 15 jours à 5 personnes pour le codage et les entrées de données. Et ce n’est qu’un début.

  37. Bonjour,

    Intéressant comme sujet… J’ai obtenue mon DEC en informatique en 1998 et travaille dans le domaine depuis ce temp. À cette époque, mon choix d’étude pouvait sembler assez étrange, car je ne connaissait rien du domaine et n’avais même jamais ouvert un ordinateur. Ma curiosité, plus grande que ma logique l’a emportée, et suis plongé tête première dans cet étrange projet d’étude qui m’a permis de découvrir ce monde fascinant que je dévore et qui me dévore à son tour.

    Donc, à la question posée, je répond, « oui, les études de niveau collégiale que j’ai suivie furent pertinantes et m’ont permis d’être une excellente technicienne, analyste, programmeure, chargée de projet, testeure et formateure ». Oui… au DEC, j’ai appris la super-polyvalence et la rapidité d’adaptation.

    Aujourd’hui, je suis soumise à une autre crise de curiosité. J’apprécie tout ce que le DEC m’a appris et permis de réaliser, mais voilà que j’ai envie de voir ce qu’il y a au delà des systèmes manufacturiers et des pages web… Et savez-vous quoi ? pour satisfaire cette soif de curiosité, je me suis inscrite au BAC en génie logiciel… Je suis en train de faire tout mes cours préparatoires à distance(MATH, PHY, CHIM), et je ne peux m’empêcher de me demander, considérant ma situation familiale, l’investissement que les études occasionnes et le salaire actuellement confortable que je quitte, si ma décision en vaut la peine… J’espérais y trouver un toute petite lueure de réponse à travaers les discussions que j’ai toute lues attentivement, et voilà, je ne vois personne qui répond en complète connaissance de cause. J’aimerais beaucoup lire l’opinion d’une personne qui à vécu le DEC qui à travaillé en tant que technicien, et qui après quelques années de travail, à fait son retour aux études au BAC, dans le même domaine… Est-ce que ça en a value la peine ?

    Mé…

  38. Bonjour,

    Intéressant comme sujet… J’ai obtenue mon DEC en informatique en 1998 et travaille dans le domaine depuis ce temp. À cette époque, mon choix d’étude pouvait sembler assez étrange, car je ne connaissait rien du domaine et n’avais même jamais ouvert un ordinateur. Ma curiosité, plus grande que ma logique l’a emportée, et suis plongé tête première dans cet étrange projet d’étude qui m’a permis de découvrir ce monde fascinant que je dévore et qui me dévore à son tour.

    Donc, à la question posée, je répond, « oui, les études de niveau collégiale que j’ai suivie furent pertinantes et m’ont permis d’être une excellente technicienne, analyste, programmeure, chargée de projet, testeure et formateure ». Oui… au DEC, j’ai appris la super-polyvalence et la rapidité d’adaptation.

    Aujourd’hui, je suis soumise à une autre crise de curiosité. J’apprécie tout ce que le DEC m’a appris et permis de réaliser, mais voilà que j’ai envie de voir ce qu’il y a au delà des systèmes manufacturiers et des pages web… Et savez-vous quoi ? pour satisfaire cette soif de curiosité, je me suis inscrite au BAC en génie logiciel… Je suis en train de faire tout mes cours préparatoires à distance(MATH, PHY, CHIM), et je ne peux m’empêcher de me demander, considérant ma situation familiale, l’investissement que les études occasionnes et le salaire actuellement confortable que je quitte, si ma décision en vaut la peine… J’espérais y trouver un toute petite lueure de réponse à travaers les discussions que j’ai toute lues attentivement, et voilà, je ne vois personne qui répond en complète connaissance de cause. J’aimerais beaucoup lire l’opinion d’une personne qui à vécu le DEC qui à travaillé en tant que technicien, et qui après quelques années de travail, à fait son retour aux études au BAC, dans le même domaine… Est-ce que ça en a value la peine ?

    Mé…

  39. Bonjour,

    Intéressant comme sujet… J’ai obtenue mon DEC en informatique en 1998 et travaille dans le domaine depuis ce temp. À cette époque, mon choix d’étude pouvait sembler assez étrange, car je ne connaissait rien du domaine et n’avais même jamais ouvert un ordinateur. Ma curiosité, plus grande que ma logique l’a emportée, et suis plongé tête première dans cet étrange projet d’étude qui m’a permis de découvrir ce monde fascinant que je dévore et qui me dévore à son tour.

    Donc, à la question posée, je répond, « oui, les études de niveau collégiale que j’ai suivie furent pertinantes et m’ont permis d’être une excellente technicienne, analyste, programmeure, chargée de projet, testeure et formateure ». Oui… au DEC, j’ai appris la super-polyvalence et la rapidité d’adaptation.

    Aujourd’hui, je suis soumise à une autre crise de curiosité. J’apprécie tout ce que le DEC m’a appris et permis de réaliser, mais voilà que j’ai envie de voir ce qu’il y a au delà des systèmes manufacturiers et des pages web… Et savez-vous quoi ? pour satisfaire cette soif de curiosité, je me suis inscrite au BAC en génie logiciel… Je suis en train de faire tout mes cours préparatoires à distance(MATH, PHY, CHIM), et je ne peux m’empêcher de me demander, considérant ma situation familiale, l’investissement que les études occasionnes et le salaire actuellement confortable que je quitte, si ma décision en vaut la peine… J’espérais y trouver un toute petite lueure de réponse à travaers les discussions que j’ai toute lues attentivement, et voilà, je ne vois personne qui répond en complète connaissance de cause. J’aimerais beaucoup lire l’opinion d’une personne qui à vécu le DEC qui à travaillé en tant que technicien, et qui après quelques années de travail, à fait son retour aux études au BAC, dans le même domaine… Est-ce que ça en a value la peine ?

    Mé…

  40. Bonjour,

    Intéressant comme sujet… J’ai obtenue mon DEC en informatique en 1998 et travaille dans le domaine depuis ce temp. À cette époque, mon choix d’étude pouvait sembler assez étrange, car je ne connaissait rien du domaine et n’avais même jamais ouvert un ordinateur. Ma curiosité, plus grande que ma logique l’a emportée, et suis plongé tête première dans cet étrange projet d’étude qui m’a permis de découvrir ce monde fascinant que je dévore et qui me dévore à son tour.

    Donc, à la question posée, je répond, « oui, les études de niveau collégiale que j’ai suivie furent pertinantes et m’ont permis d’être une excellente technicienne, analyste, programmeure, chargée de projet, testeure et formateure ». Oui… au DEC, j’ai appris la super-polyvalence et la rapidité d’adaptation.

    Aujourd’hui, je suis soumise à une autre crise de curiosité. J’apprécie tout ce que le DEC m’a appris et permis de réaliser, mais voilà que j’ai envie de voir ce qu’il y a au delà des systèmes manufacturiers et des pages web… Et savez-vous quoi ? pour satisfaire cette soif de curiosité, je me suis inscrite au BAC en génie logiciel… Je suis en train de faire tout mes cours préparatoires à distance(MATH, PHY, CHIM), et je ne peux m’empêcher de me demander, considérant ma situation familiale, l’investissement que les études occasionnes et le salaire actuellement confortable que je quitte, si ma décision en vaut la peine… J’espérais y trouver un toute petite lueure de réponse à travaers les discussions que j’ai toute lues attentivement, et voilà, je ne vois personne qui répond en complète connaissance de cause. J’aimerais beaucoup lire l’opinion d’une personne qui à vécu le DEC qui à travaillé en tant que technicien, et qui après quelques années de travail, à fait son retour aux études au BAC, dans le même domaine… Est-ce que ça en a value la peine ?

    Mé…

  41. Bonsoir,

    Je suis mécanicien de machine à écrire de formation. Une formation de 3ans chez un revendeur Olivetti en 1989.
    Les PME en cette époque n’avait pratiquement que des machines à écrire et des traitement de texte (machine à écrire informatisé pour les personne né après cette date) et peut à peut sont apparu les PC et premier portable et avec le temps je suis devenu technicien PC et pour terminé chez un ISP spécialisé en réseaux.
    A l’époque quand nous avions un problème tehnique sur une machine à écrire nous avions de la documentation technique sous forme de diagramme et j’ai acquis rapidement cette logique de dépannage que je pratique encore actuellement pour résoudre des problèmes de connexion ADSL, SDSL, ligne loué et quand j’ai du temp les problèmes de Hosting, messagerie… Les études c’est bien mais (je ne veux pas blèsser les diplômés) je pense qu’il serai plus judicieux de commencer petit et non de sortir d’un Bac Informatique avec un bourrage de crâne puis de suite comencer les autes écoles.
    Le problème actuel des jeunes chefs de projet ou manager en informatique est le manque de pratique non pas du management mais de domaine les plus basique en informatique.
    Nous devrions revenir au temp de nos grand parent oû un simple ouvrier pouvait faire carrière non pas grâce à ces GB de diplômes mais bien par sont expérience accumulé en tant que simple ouvrié et apprécié par ces collègues.
    Les managers devrai faire des stages de 6 mois dans chaque département
    de leur entreprise pour bien comprendre les besoins et problèmes.

    J’espère que je n’ai pas fait de hors sujet. De la part d’un simple mécanicien de machine à écrire, fière de l’être et avec humilité biensûr.
    Et pardon pour les fautes d’orthographes et de syntaxe.
    car il se fait tard. Bonne soirée a tous.

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