Prendre son pied avec Xandros

illustration2005121201.jpgSensation étrange. C’est comme si je faisais mon coming-out linuxien. Ce n’est pourtant pas le cas, car ce n’est pas demain la veille que je vais me débarrasser de mon PC ou de mon Mac, tous les logiciels avec lesquels je gagne ma vie sont inféodés à l’un ou l’autre, sans oublier mes 21 ans de données et d’archives. Pourtant, je suis en train de vous écrire ce texte dans le module texte d’OpenOffice.org 1.5, lequel ronronne pleine puissance dans un vieux P-III/800 d’IBM préalablement passé au napalm et remonté en Linux. Si si, je vous jure ! Continuez de me lire, vous allez peut-être tomber en bas de votre chaise.

Je ne vous parle pas d’une saveur stressante et hargneuse de Linux, mais d’une variante pleine force appelée Xandros, une variante de lignage Debian qui s’installe en criant lapin, sans rien compliquer et sans prendre l’utilisateur pour un demeuré qui ne connaît rien à rien (autrement dit, il y a du monde dans cet article qui ont raison, un article où le débat continue, d’ailleurs). Plus précisément, il s’agit de la Xandros Desktop OS Version 3 Business Edition, un produit vendu 130 $US (à peine plus cher que le MacOS X Tiger).

J’aimerais commencer mon récit en vous écrivant : « voici ma saga » comme je l’avais fait la première fois que j’avais installé RedHat pour en tirer un article de magazine. Sauf qu’avec Xandros, il n’y a pas eu de saga. Pantoute ! Installer ce système d’exploitation, logiciels compris, a été plus simple qu’installer la version 10.4 du MacOS X et plus rapide qu’installer Windows XP SP2.

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J’ai sorti un vieux PIII/800 d’un placard, lui ai raccordé un vieil ACL 15 pouces, ainsi qu’un jeu de souris – clavier taiwanais de type PS/2, je lui ai boulonné un vieux disque ATA de 10 gigs (je suis assez ramasseux…) et lui ai rehaussé sa mémoire RAM à 256 Mo. Ensuite, j’ai ouvert la boîte que venaient de me faire parvenir les gens de Xandros où j’ai découvert deux CD : le système d’exploitation et des logiciels. Sans rien lire, j’ai inséré le premier CD dans le lecteur du PC et me suis placé en interaction avec le processus d’installation (appareil photo en main, comme vous pouvez le constater en regardant les douze petites photos en haut et en bas de ce paragraphe).

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Rien, mais absolument rien, ni d’étrange, ni d’unique, ni de fâcheux, ni d’angoissant ne s’est produit. Rien, je vous dis ! Et toujours sans rien lire, j’ai installé les logiciels du disque 2, dont OpenOffice. Un enfant de 7 ans y serait arrivé. Ensuite, j’ai configuré mon courrier avec KDE Mail (grosse ressemblance avec Outlook Express), je suis allé me promené sur le Net avec la dernière version de FireFox, je suis allé visiter tous les ordis, Mac ou PC, de mon groupe de travail (alias "Tintin") et je me suis même amusé à ouvrir un fichier Word 2003, situé à l’autre bout de la pièce dans mon PC principal, cela dans OpenOffice que je venais d’installer.

Mieux, j’ai branché une imprimante par USB, ma grosse Brother 7820N, sans avoir besoin de pilotes supplémentaires, et j’ai retiré le vieux tandem clavier – souris pour lui connecter, via USB, rien d’autre qu’un Wireless Optical Desktop 5000 de Microsoft, sans que le système ne rechigne.

Jusque-là, j’estime que n’importe qui ayant installé le MacOS ou Windows quelques fois dans sa vie, aurait pu s’en tirer aussi bien que moi. Tout était « comme d’habitude », même sensation, même « look’n’feel ». Par exemple, en ayant déjà bizouné dans Outlook Express et dans Outlook XP ou 2003, il devenait facile, « déjà-vu », de le faire dans KDE Mail. Idem pour l’accès au réseau local qui m’est apparue assez semblable à ce à quoi m’avait habitué Windows.

illustration2005121214.jpgillustration2005121215.jpgMais après, le niveau de complexité s’est mis à grimper. Je n’ai pu faire jouer mes fichiers AVI ou MP4, il me manquait ceci ou cela. Quant à mes autres fichiers Web (documents FrontPage, Dreamweaver, InDesign ou Photoshop, il m’aurait fallu me procurer et installer CrossOver Office (CodeWeaver), un produit vendu 70 $US (je vous fais grâce ici de mes lamentations, puisque tout cela fera l’objet d’un autre papier). À ce stade-ci de l’installation de Xandros, je suppose que l’on apprend à vivre avec sa décision et que, tranquillement, on trouve les produits qui nous intéressent et on apprivoise la culture propre à cet environnement. Comme en toute chose.

illustration2005121216.jpgillustration2005121217.jpgReste qu’en attendant, je me retrouve devant un système complet qui permet de tout faire ce que le commun des mortels a besoin de faire avec un ordinateur en 2005. Qui plus est, c’est un système puissant. Le vieux PIII turbine de façon beaucoup plus énergétique qu’un petit P4 sous Windows XP. Faut l’essayer pour le croire !

illustration2005121218.jpgillustration2005121219.jpgEn cennes et piastres, ça donne 600 $, soit:

  • IBM Pentium III/800 MHz, 256 Mo de RAM, disque de 10 Go :
    autour de 150 $ (occasion)
  • Moniteur Samsung 15 pouces d’il y a trois ans :
    autour de 150 $ (occasion)
  • Wireless Optical Desktop 5000 de Microsoft :
    autour de 100 $
  • Xandros Desktop OS Version 3 Business Edition:
    autour de 200 $.

Cher ? Il se vend de petits systèmes AMD complets sous Win XP Home, avec Microsoft Works et un antivirus à la sauce Symantec pour ce pr
ix, taxes comprises. Par contre, j’aurais pu me contenter d’un vieux CRT à 25 $ et j’aurais pu garder le vieux jeu PS/2 de clavier – souris (plus ou moins 25 $). Ainsi, j’aurais économisé 200 $ et mon système n’aurait coûté 400 $. Un pensez-y bien !

Monsieur Xandros, je suis très heureux d’avoir fait votre connaissance.


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14 réflexions sur “Prendre son pied avec Xandros

  1. Pourrais-je vous suggérer un live CD de Linux. Cela a l’avantage d’être sans risque…

    Voici mon expérience récente.

    J’ai essayé, pour la première fois, une suite Linux, mais dans sa version Live, c’est-à-dire que le système (en l’occurrence Knoppix) et ses applications (bureautique, multimédia, etc,) qui sont contenus sur un seul CD s’installent sans utiliser d’aucune façon le disque dur (quoiqu’il soit possible également de l’installer sur le disque dur).

    Le CD a tout découvert sur mon appareil (P3 512meg RAM), son, réseau, Internet, etc., et, dès l’instant d’après, je navigais sur Internet, je visionnais mes photos situés sur mon disque dur, j’écoutais des MP3, j’écrivais des lettres,

    Très impressionnant

    À essayer: http://www.knopper.net/knoppix-info/index-en.html

    Personnellement, j’ai essayé la version 3.4 anglaise, mais il existerait d’autres versions plus récentes et localisées en français.

    André

  2. Je veux juste dire un gros MERCI à Nelson d’avoir pris le temps d’essayer une distribution comme Xandros et de pouvoir enfin constater que Linux n’est pas nécessairement seulement pour les barbus poussiéreux qui savent tout! 😉

    Pour ajouter au commentaire d’André, je veux souligner que j’ai essayé en fin de semaine la toute dernière version de Knoppix (4.0.2 je crois) et que bref c’est encore mieux! Cette fois knoppix a détecté ma carte Wireless et l’a automatiquement configuré. J’ai eu accès au réseau/internet directement après démarrage. Impressionnant! Et aussi, plutot rapide pour quelque chose qui roule à partir d’un CD…

    Et pour les futurs nouveaux usagers Linux j’aimerais encore une fois vanter les mérites d’Ubuntu (non non, je ne travaille pas pour eux, je suis juste un utilisateur comblé!), qui, comme Xandros, est basé aussi sur Debian. Son installation n’est peut-être pas aussi facile que celle de Xandros mais considérant le fait qu’elle est totalement gratuite… Elle compense drôlement bien avec sa facilité d’utilisation et les versions hyper-récentes de ses logiciels (OpenOffice 2.0 par exemple). Essayez la version live si vous voulez tester en toute sécurité!

    Bravo Nelson!

  3. Permettez-moi de coller ci-après, un commentaire que j’ai récemment publié dans ce blogue.

    En août 2003, un ami m’amena son Netvista d’IBM, un P3/800 dont la carte mère venait de rendre l’âme. Il s’agissait d’une malformation documentée sur laquelle IBM ne s’obstinait pas à l’époque, se contentant de remplacer à ses frais la carte défectueuse. Sauf que ne voulant pas prendre de chance, le malheureux propriétaire souhaitait archiver ses données – ce qu’il n’avait jamais fait – avant que ne s’accomplisse la grande opération.

    Ma première tentative fut, comme il se doit, d’installer le disque du Netvista, un Maxtor de 40 Go, en mode Esclave dans un de mes PC sont le disque fut placé en mode Maître. Je croyais qu’ainsi, je pourrais transvaser les données d’un disque à l’autre. Sauf que l’idée était trop simple. Le disque IBM refusa la manœuvre sous prétexte que l’accès aux données m’était interdit. Rien à faire, ni en DOS, ni avec de petits utiliaires, genre « secret du colonel » …

    Ma deuxième tentative fut de redémarrer mon PC avec le CD autonome de Knoppix 3.2, une saveur particulièrement brillante de Linux qui tenait sur un CD de 699 Mo que l’on pouvait télécharger gratos sur knoppix.org. Pas plus de succès ! Même si je voyais mon disque rigide (Maître) et celui du Netvista (Esclave), seules les partitions de mon disque étaient accessible du Bureau (Desktop) de Knoppix; celle du capricieux disque IBM refusaient sinistrement de se déployer.

    Ma troisième tentative fut la bonne ! Je plaçai le disque IBM en mode Maître (comme il l’était dans le Netvista) et celui de mon PC en mode Esclave, puis je redémarrai avec Knoppix. De cette façon, je pus enfin transvaser les données du disque IBM (hda1 en jargon Linux) vers mon disque (hdb5) où il me fut possible de créer un répertoire appelé « backup » (incidemment, parmi ces données, il y avait un répertoire de « photos intimes » dûment protégé par mot de passe et inaccessible autrement sous Windows, un répertoire que Knoppix a ouvert comme si de rien n’était…).

    Cela étant fait, je remis mon disque en mode ni-maître-ni-esclave et retirai le disque IBM de mon PC, lequel fut redémarré sous Win XP. Enfin, je gravai les précisuses données sur CD et, comme il se devait, saluai humblement devant le « standing ovation » que je reçus !

    Salutations !

  4. Linux est un monde en pleine ébullition dont chaque distribution a sa propre utilité. Pour ma part, j’ai essayé 3 distributions soient Mandriva (Mandrake), Fedora (Red Hat) et Ubunbtu (base Debian).

    Mandriva a la réputation d’exceller dans l’intégration du multimédia comme paramètre par défaut. La lecture de MP3, Ogg et fichiers vidéo se font sans installation supplémentaire de paquetage.

    Tandis que Fedora a une base solide dans le monde des serveurs et des postes clients. Les mises à jour fréquentes et rapides ajoutent à la sécurité de votre système.

    Puis Ubuntu, look d’enfer, stable et efficace. Idéal pour un poste bureautique performant. D’ailleurs, il a redonné vie à un vieux Duron 900 qui fonctionne très bien sous ce OS.

    La particularité des 3 distributions mentionnées c’est qu’elles sont disponibles en ISO CD et DVD et totalement gratuites. Bien sûr, moyennant quelques dollars, vous pouvez vous abonner au club ou acheter la distribution corporative.

  5. Bravo Nelson pour ton évaluation de Xandros.

    Pour ceux qui désirent essayer Xandros, ils peuvent télécharger gratuitement une version Open Circulation Edition pleinement fonctionnel mais avec quelques limitations. Voir à cette adresse :

    http://www.xandros.com/products/home/desktopoc/dsk_oc_intro.html

    Je l’utlise depuis 6 mois et en suis très ravi. La distribution peut être francisé assez facilement.

    Kubuntu vaut le détour aussi. Un test sur Kubuntu ?

  6. Xandros Open Circulation Edition version 2 me permettait de lire mes fichiers mp4, avi, divx, etc. La version 3 ne le fait plus. Je ne sais pas pourquoi ils ont retiré les codecs. C’est dommage, car c’est une excellente distribution pour ceux qui ne veulent pas se compliquer l’existence.
    Pour ce qui est de Kubuntu (5.10), je n’ai pas eu une expérience très convaincante. J’avais choisi grub pour le démarrage et j’ai voulu, plus tard, changer pour lilo, mais les commandes (lilo) ne répondaient pas. Ce n’est pas très grave. Par contre, je n’ai pas été capable de configurer internet. J’ai une connexion DSL et il me faut le protocole PPPOE. Il semble que les seules options que j’avais avec Kubuntu étaient d’utiliser un modem ou alors une connexion directe au réseau (ethernet). Quelqu’un connait-il la solution?

  7. Ces temps-ci les distros linux « live-cd » se multiplient à une vitesse folle pour le bonheur de ceux qui aime bidouiller. J’en ai essayé une bonne dizaine, incluant Arabix, une distro en Arabe qui, ma foi, fonctionnait à merveille… Bref, j’ai eu le temps de me faire un petit palmarès, dans lequel Kanotix arrive en premier, juste devant Mepis et Knoppix… En fait, j’ai placé Kanotix en premier parce qu’il est le seul qui m’ait permis de configurer Samba exactement comme je le voulais… Mais Mepis est fort impressionnant aussi, surtout en terme de logiciels disponibles. Des déceptions? Oui… Kubuntu et Ubuntu dans lesquels j’ai eu à farfouiller comme un dingue pour trouver ce que je cherchais et pour lesquels je n’ai jamais pu configurer Samba correctement; je pouvais « voir » les autres ordis (Windows XP et Millenium) de mon réseau, mais la boite Ubuntu ou Kubuntu refusait obstinément de se montrer le museau dans le « voisinage réseau » de mes ordis Windows. Mais lorsque Mepis aura corrigé le léger « glitch » de son configurateur Samba, il se hissera définitivement au top de mon palmarès!

  8. Mepis est (à mon sens) la meilleure distribution existante pour quelqu’un qui débute avec Linux. La version 3.4 de Mepis sort dans une semaine, et je pense qu’elle ne fera pas exception.

    Mepis, c’est une base Debian (donc, excellente pour l’installation des applications) avec un installateur original, rassurant et efficace: sous Meps, on boote sur le LiveCD, donc au démarrage on peut tester la configuration et les logiciels disponibles directement sans rien installer. Pour l’installer, un bouton « Install Me » est ensuite présent sur le bureau, qui permet d’installer en un temps record le système, avec des outils de partitionnement graphiques, tout en écoutannt de la musique ou en regardant une vidéo!

    Une fois installé, le système est remarquablement facile à utiliser, et inclut déjà tout ce dont vous avez besoin. Pour moi, c’est LA distribution à recommander aux personnes souhaitant essayer Linux.

  9. Le début de cet article me fait rire; ‘C’est comme si je faisais mon coming-out linuxien’ ??

    Plus j’y pense et plus je trouve cette phrase bizarre! Coming Out? Linuxien?? D’où vient cette perception que les gens qui utilisent un système d’opération alternatif sont comme d’une autre religion ou quelque chose d’étrange/inhabituel? Est-ce qu’affirmer utiliser Linux est comme découvrir qu’on est gai ou avoir changé de sexe?? Est-ce qu’on appelle les gens qui utilisent Windows des « Windowsiens »? Est-ce que les utilisateurs mac sont des « Machins »? 😛 En écrivant ces mots c’est comme si en fait tu devrais avoir honte d’utiliser Linux, qu’il ne faut pas « trop » montrer que tu as en fait aimer l’expérience, qu’en fait tu as tellement aimé ca que tu en veux plus! N’est-ce pas? Utiliser Linux n’est pas comme si on changeait de sexe ou de religion! 🙂 Hmm je veux pas faire mon psychologue mais plus j’y pense et peut-être en fait il y a un parallèle entre Windows/Linux et les gens qui passent trop de temps en prison — Après un certain temps ils ont peur de sortir en liberté car il ne savent pas trop à quoi s’attendre de ce monde libre dehors… Ils se sont habitué à leur routine et leurs repas servis chaque jour. C’est un peu comme utiliser les produits Microsoft, leurs programmes sont concus pour toujours nous tenir la main, on a été tellement habitué à les utiliser qu’on sait toujours à quoi s’attendre, tandis qu’on sais pas trop ce qui nous attends si on sors dehors, peur gouter la liberté… Entk.. pensez-y 😛

  10. J’ai utilisé l’expression « coming-out linuxien » pour qualifier ce que j’ai ressenti en avouant être heureux dans le cadre d’une situation s’adonnant à être vécue par une minorité. Par habitude ou paresse et, surtout, par obligation professionnelle du fait de devoir parler de logiciels ou de systèmes à des lecteurs massivement sous Windows (des windosés, windozeurs, windowazos, windowistes, etc.???), je me dois de bien connaître Windows par la pratique de tous les jours. De plus, dans le cadre de mon travail, je me sers d’un gros Mac. Cela me permet de répondre adéquatement aux rares lecteurs qui me posent des questions sur cette plate-forme (des maqueux, micmacs, maqués, maquistes, etc.???).

    Quant aux gens sous Linux (des linuxisés, linuxiens, linuxuriens, linuxistes, etc.???), ils ne m’écrivent jamais pour savoir comment formater un disque, comment se débarrasser d’espiogiciels ou comment archiver leurs données. Pour tout dire, les gens sous Linux en savent généralement autant, sinon plus, que moi. Et c’est parfait. Avec Windows (ou parfois avec le MacOS X), j’en ai déjà plein les bras. Donc, je m’y colle. Reste que s’il y avait un lectorat assez fort (on peut rêver, non ?) pour me permettre de considérer Linux comme étant un sujet quotidien de préoccupation d’une masse critique d’utilisateurs (je travaille pour des boîtes commerciales qui vivent de publicité), il irait de soi que j’en parlerais tout le temps. D’où mon expression « coming-out ».

    Il est vrai que pour être libre, il faut être fort. Très fort. Il faut pouvoir remplacer les barreaux qui ont été érigés autour de nous et sur lesquels nous n’avons pratiquement pas de contrôle, par ceux que nous élevons nous-même, autour de nous, en en maîtrisant tous les boulons, tous les joints et toutes les tiges. Et ça, ce n’est pas donné à tout le monde dans cette société opulente où les simplifications morales et commerciales n’ont d’égales que le taux d’endettement.

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